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Septembre 2000
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137 - QOC 2000-527 Question de Mmes Gisèle MOREAU, Martine DURLACH, M. Pierre MANSAT et des membres du groupe communiste à M. le Maire de Paris concernant les immeubles du 91, quai de la Gare (13e)

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 2000


Libellé de la question :
"Mmes Gisèle MOREAU, Martine DURLACH, M. Pierre MANSAT et les membres du groupe communiste expriment leur préoccupation à l'égard de l'avenir du 91, quai de la Gare (13e).
La mise en oeuvre de la Z.A.C. "Paris-Rive gauche" s'est traduite par un certain nombre d'expropriations ou de conventions, notamment avec la S.N.C.F. ou R.F.F.
Le 91, quai de la Gare est actuellement la seule entité restante. Son propriétaire, R.F.F., ayant exprimé son souhait de ne pas conserver ces bâtiments transformés depuis 10 ans en ateliers d'artistes, les locataires s'inquiètent légitimement de leur avenir.
Mmes Gisèle MOREAU, Martine DURLACH, M. Pierre MANSAT et les membres du groupe communiste, qui se sont félicités que l'action des occupants et l'appui de l'opinion publique aient imposé le maintien de ce lieu de création et d'exposition artistique, souhaitent connaître les intentions de la Ville de Paris concernant son devenir."
Réponse (M. Michel BULTÉ, adjoint) :
"Le projet d'aménagement de l'opération "Paris-Rive gauche" prévoit que le bâtiment des anciens entrepôts frigorifiques "91 quai de la Gare" soit conservé et inséré dans son nouvel environnement.
Le principe du maintien d'un espace libre en bordure du bâtiment et des possibilités d'accès à partir des rues environnantes y est retenu.
Les modalités d'aménagement de ces espaces libres ont été débattues à plusieurs reprises lors de différentes séances du groupe de travail "91 quai de la Gare" dans le cadre du processus de concertation permanente en place depuis avril 1997.
S'agissant de la propriété, R.F.F., actuel propriétaire, a effectivement confirmé en 1999 son intention de vendre en bloc ce bâtiment.
Quant au devenir du site, la Ville de Paris s'emploie, en concertation étroite avec les occupants, à trouver un nouveau mode de gestion de cet immeuble qui permette son développement dans de bonnes conditions.
Plusieurs solutions juridiques ont été examinées avec l'objectif de garantir la pérennité de l'esprit du lieu et sa destination actuelle. Cet examen s'est cristallisé sur 2 types de solutions : reprise du lieu par une personne morale de droit public, reprise du lieu par une personne morale de droit privé (copropriété, société civile d'attribution, etc.). Des hypothèses mixtes ont été détaillées.
Cette analyse approfondie des différentes hypothèses a donné lieu à plusieurs réunions de travail et de concertation avec les occupants et les associations concernées.
Il convient maintenant que les occupants actuels recherchent les bases du consensus qui pourraient se dégager à partir de cette analyse.
Par ailleurs, des surfaces complémentaires d'activités artistiques et culturelles seront réalisées en R.D.C et premiers étages des immeubles environnants afin de permettre l'extension et le rayonnement de ce pôle de création et de production artistique.
C'est ainsi que la réalisation de tels locaux a été imposée aux différents maîtres d'ouvrage des futurs immeubles de logement compris dans le quartier entre la rue Neuve, Tolbiac et les Grands-Moulins de Paris."