Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Septembre 2005
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

2005, DJS 391 - Autorisation à M. le Maire de Paris de souscrire un avenant n° 1 à la convention de mandat de maîtrise d’ouvrage signée avec la Société d’économie mixte d’équipement et d’aménagement du XVe arrondissement concernant les études et les travaux de restructuration de la piscine Keller (15e).

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 2005


 

Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. Nous passons au projet de délibération DJS 391 concernant une convention de mandat de maîtrise d?ouvrage, signée avec la SEMEA-15 pour les études et les travaux de restructuration de la piscine Keller dans le 15e arrondissement.

Madame BAUD, vous avez la parole.

Mme Dominique BAUD. - Madame la Maire, chers collègues, je veux simplement savoir quelles sont les mesures prévues pour compenser la fermeture de cet établissement sportif. La piscine Keller a certes besoin de nombreux travaux, mais c?est aussi un établissement extrêmement fréquenté, tant par les familles du quartier que par les élèves des écoles, qui vont être privés pendant plus de 18 mois, peut-être davantage, s?il y a des retards dans les travaux, de ce complexe sportif.

Je voudrais savoir si M. CHERKI a des solutions pour orienter les familles du 15e arrondissement et les écoles, voire même celles du 7e arrondissement - me cite mon collègue à côté -, pour leur permettre d?aller nager.

Voilà, je vous remercie.

Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. - Je donne la parole à M. CHERKI.

M. Pascal CHERKI, adjoint, au nom de la 7e Commission.

-Nous nous trouvons dans une contradiction qu?il faut que l?on essaie de régler le mieux possible. Il est nécessaire de faire d?importants travaux dans nos piscines qui, globalement, n?ont pas été assez entretenues lors des précédentes mandatures.

A tel point que nous avons commandé - d?ailleurs, j?en ai informés les maires d?arrondissement, quelle que soit leur couleur politique - un audit global sur l?ensemble des piscines parisiennes, confié à des bureaux d?étude, pour identifier les problématiques air, eau, bruit, et établir un programme de travaux pour mettre les piscines en conformité avec les règles modernes d?hygiène et de sécurité.

Pour la piscine Keller, c?est un peu différent puisque la Municipalité précédente avait acheté cette piscine pour pas cher à la Poste. C?était une bonne affaire pour la Municipalité mais elle était dans un tel état qu?on a prévu - on a beaucoup travaillé avec Anne HIDALGO - pour 9 millions d?euros de travaux.

Bien évidemment, chaque fois que l?on fait des travaux dans les piscines, surtout quand on fait des restructurations, on essaye de ne pas fractionner les marchés de travaux de manière à éviter des fermetures à répétition sur plusieurs années et, deuxième élément, à éviter que la facture augmente. On essaye de globaliser les travaux et de les faire une fois pour toutes dans les piscines.

Qu?est-ce qui se passe ? On ferme. Quand on ferme, bien évidemment, comme nous sommes dans une offre tendue de créneaux, on est obligé de redéployer. Ce qu?on essaie de faire maintenant, c?est de ne pas avoir toutes nos piscines fermées en même temps ou la moitié de nos piscines fermées en même temps ; sinon, nous ne pourrions pas assurer les fonctions de natation scolaire de clubs et d?usagers.

Donc, dans cette situation très tendue de créneaux, on essaie de faire au mieux.

Donc c?est vrai que, quand une piscine est fermée, les utilisateurs habituels de la piscine, notamment les associations, ne retrouvent pas, pendant la durée des travaux, l?intégralité des créneaux dont ils disposaient. Mais on en discute avec les mairies d?arrondissement, on en discute avec les clubs de manière à ce que nous ayons une mutualisation - parce qu?en plus nous n?avons pas de distribution égalitaire des piscines dans le territoire parisien, pour des tas de raisons -, et que la période retenue soit la moins pénalisante pour les clubs.

 

On voit au cas par cas. Par exemple, quand un club est un club de natation synchronisée, que c?est la seule section de filles qui existe en natation synchronisée à Paris, qu?elle fait de la compétition, ce n?est pas pareil que quand un club avait 30 heures ou 15 heures de créneaux et qu?il peut en perdre 3. On regarde vraiment au cas par cas, on en discute.

Les clubs comprennent dans l?ensemble. Ils préféreraient garder l?ensemble de leurs créneaux horaires, ce que je peux comprendre, mais en même temps, ils comprennent que la fermeture temporaire est faite pour leur livrer et livrer aux usagers parisiens un équipement d?une qualité infiniment supérieure à celle qui préexistait avant les travaux.

Cela continuera à grincer - ce qui est normal ! - et vous continuerez à nous interpeller - ce qui est normal !

Mme Anne HIDALGO, première adjointe, présidente. Mais il y aura un très bel équipement à l?arrivée. Je rappelle aussi que cet équipement a été municipalisé, puisqu?il n?était pas municipal avant notre arrivée. C?est un plus dans le nombre d?équipements parisiens et du 15e arrondissement.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DJS 391.

Qui est pour ?

Qui est contre ?

S?abstient ?

Le projet de délibération est adopté. (2005, DJS 391).