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Decembre 2011
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121 - 2011, Annexe n° 1 - Liste des questions écrites posées à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police.

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2011

121 - 2011, Annexe n° 1 - Liste des questions écrites posées à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police.

 

Questions du groupe U.M.P.PA. QE 2011-29 Question de Mme Rachida DATI et des membres du groupe U.M.P.P.A. à M. le Préfet de police relative aux délais moyens d?arrivée sur les lieux des véhicules d?intervention d?urgence relevant de ses compétences.

Libellé de la question :

?Dans le cadre du débat sur l?aménagement des berges de la Seine, M. le Préfet de police a fait part de la nécessité de préserver la fluidité du trafic automobile, afin notamment de permettre l?acheminement des véhicules d?intervention d?urgence.

Il a été rapporté à cette occasion que les délais d?intervention ont augmenté en moyenne lors des dernières années.

Aussi, Mme Rachida DATI et les élus du groupe U.M.P.P.A. demandent à M. le Préfet de police quel est le délai moyen d?arrivée sur les lieux des véhicules d?intervention d?urgence, pour chaque année depuis 2001.?

Réponse non parvenue.

QE 2011-30 Question de M. Bernard DEBRÉ à M. le Maire de Paris sur la mise en oeuvre de la politique de sécurité dans Paris, compétence qu?il partage avec le Préfet de police de Paris.

Libellé de la question :

?De véritables bandes se constituent depuis plusieurs mois, dans l?indifférence des pouvoirs publics. Dans le 16e arrondissement, malgré la réactivité des services de police, les vols, violences etc. ne diminuent guère et inquiètent la population. Il y a quelques semaines, plus d?une cinquantaine d?habitants des rues Fourcroy, Rennequin dans le 17e arrondissement a saisi le député pour dénoncer les troubles réguliers commis par une bande d?une trentaine de ?jeunes? qui a ses habitudes passage Roux. Là également, la venue de la police, à la suite des appels réguliers des habitants du voisinage, ne permet pas d?enrayer les trafics en tous genres, notamment de stupéfiants, les menaces et les violences sur les habitants. Au contraire, récemment des riverains ont fait état d?impacts d?armes à feu sur leurs fenêtres.

M. Bernard DEBRÉ souhaite donc savoir quelles mesures sont à l?étude pour améliorer l?ordre public à Paris, l?état d?avancement des projets de vidéosurveillance, malgré le partage toujours difficile des compétences entre Préfet de police et Maire de Paris.?

Réponse (Mme Myriam ELKHOMRI, adjointe) :

?La progression de la délinquance observée à Paris est une préoccupation particulièrement importante pour la Municipalité qui, au regard du statut particulier de la Capitale, n?est pas encharge de l?ordre public et de la sécurité des biens et des personnes : ces missions relèvent du Préfet de police.

Cependant la Ville consacre de lourds efforts à renforcer la sécurisation de Paris et de sa population contre la délinquance. A ce titre elle apporte notamment une contribution financière importante au Plan de vidéoprotection pour Paris lancé fin 2008 par la Préfecture de police. Au-delà d?une contribution de 5 millions d?euros, sa participation sous forme d?exonération, sur 15 années, des redevances d?occupation du domaine public pour les équipements implantés à la fois sur la voirie et dans les égouts pour le passage de quelques 350 kilomètres de fibres optiques, se chiffre à 80 millions d?euros.

Le déploiement progressif du dispositif de vidéoprotection est à ce jour bien engagé puisque 25 % des caméras seront installées à la fin de ce mois de décembre et la mise en place des 75 % des caméras restant devrait être achevée en juin 2012.

La Ville pourra donc dès l?été prochain, au regard de ses compétences et de ses propres missions, accéder à l?exploitation des images de 200 des caméras du dispositif aux fins de protection des bâtiments,installations et espaces municipaux ouverts au public, prévention des risques dont les crues de la Seine et la surveillance du trafic routier.

Par ailleurs, la constitution de bandes dans le 16e n?a pas été soulignée lors des réunions du comité de suivi du contrat de sécurité d?arrondissement, par les services de police qui n?ont pas identifié la présence de bandes organisées comme il peut en exister dans d?autres arrondissements. En revanche, une augmentation des vols commis sur la voie publique mobilise actuellement le commissariat du 16e. Parallèlement au développement de la vidéoprotection, le dispositif de ?vidéo-patrouille? qui a été mis en place, à l?instar de celui créé sur le site du Trocadéro, intervient préventivement dès qu?un regroupement est constaté, pour le disperser.

Enfin, le comité de suivi du contrat de sécurité du 17e arrondissement n?a, là aussi, pas observé la présence de bandes spécifiques et les incidents dénoncés par l?auteur de la question doivent, à l?aveu des représentants des élus locaux, être relativisés car épisodiques.?

Question du groupe Communiste et élus du parti de Gauche. QE 2011-28 Question de M. Ian BROSSAT et des membres du groupe Parti communiste et élus du parti de Gauche à M. le Maire de Paris sur le manque de personnel et les conditions de travail des agents spécialisés des écoles maternelles (ASEM) notamment dans les établissements du 18e arrondissement.

Libellé de la question :

?Comme le groupe Communiste et élus du Parti de Gauche l?a rappelé durant la communication de rentrée au Conseil de Paris de septembre dernier, le personnel des ASEM est en situation particulièrement précaire. Au sentiment d?une non reconnaissance de leur qualification et de leurs compétences s?ajoutent des conditions de salaire particulièrement faibles. De surcroît, le manque d?effectif actuellement constaté induit une charge de travail trop importante par rapport aux missions qui leur sont confiées. Cette situation est préjudiciable au bon déroulement de l?accueil des enfants et de la vie des établissements et nuit quotidiennement à des agents qui se sentent dépréciés.

Il est primordial de donner au personnel technique des écoles, à qui il est demandé grande polyvalence et disponibilité, les moyens de travailler dans de bonnes conditions.

M. Ian BROSSAT et les élus du groupe Communiste et élus du Parti de Gauche demandent à M. le Maire de Paris quels sont les moyens concrets - notamment en terme de création de postes - que la Ville souhaite mettre en ?uvre pour assurer l?amélioration des conditions d?accueil des enfants, notamment dans les écoles du 18e arrondissement.?

Réponse non parvenue.