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8 - 2012, Vœu déposé par le groupe Communiste et élus du Parti de Gauche relatif au maintien des postes d’assistants sociaux scolaires de la DASES.

Débat/ Conseil général/ Mai 2012

8 - 2012, V?u déposé par le groupe Communiste et élus du Parti de Gauche relatif au maintien des postes d?assistants sociaux scolaires de la DASES.

 

Mme Gisèle STIEVENARD, présidente. - Nous passons à l?examen de la proposition de v?u référencée n° 2 G dans le fascicule, déposée par le groupe Communiste et élus du Parti de Gauche, relative au maintien des postes d?assistants sociaux scolaires de la DASES.

La parole est à M. Ian BROSSAT, pour une minute.

M. Ian BROSSAT. - Merci, Madame la Présidente.

Ce v?u porte effectivement sur la décision qui a été prise de supprimer 7 postes d?assistants sociaux scolaires de la DASES à la rentrée scolaire 2012. Il s?agit certes d?une compétence non obligatoire de notre collectivité. Il reste que le service remplit une réelle mission de prévention de l?enfance en danger, et ces suppressions de postes brutales nous paraissent particulièrement préjudiciables, d?autant que depuis 2006, il y a eu 6 départs en retraite non compensés, donc 6 postes en moins pour remplir ces missions.

Tout cela conduit à une surcharge pour les personnels qui sont chargés de remplir ces missions. C?est la raison pour laquelle nous déposons ce v?u qui vise à ce que les postes d?assistants sociaux scolaires de la DASES soient intégralement maintenus pour la rentrée 2012.

Je vous remercie.

Mme Gisèle STIEVENARD, présidente. - La parole est à M. LE GUEN pour vous répondre.

M. Jean-Marie LE GUEN. - Merci.

Évidemment, nous partons tout à fait du même constat que M. Ian BROSSAT, et nous sommes évidemment tout à fait soucieux d?assurer un bon suivi sanitaire et social des élèves de l?académie de Paris mais comme il le sait, les décisions qui ont été prises relèvent de la décision unilatérale de l?État.

C?est un retrait tout à fait substantiel, puisque c?est plus de 1,3 million d?euros de moyens alloués par l?académie qui ont été supprimés en direction de la Ville. C?est pourquoi d?ailleurs nous avons en son temps interpellé le recteur avec notre collègue Mme Colombe BROSSEL.

Je pense évidemment que nous sommes soucieux de voir reconsidérer ces sujets dans les semaines et dans les mois qui viennent, mais dans l?état actuel des choses, nous ne pouvons pas dire que nous nous substituons à l?action de l?État. Je pense que M. BROSSAT, tout en ayant souligné l?intérêt et l?inquiétude qui était la sienne sur ce projet, pourrait retirer son v?u et se joindra ainsi à nous dans cette interpellation des services académiques.

Mme Gisèle STIEVENARD, présidente. - Monsieur BROSSAT, quelle est votre position ?

M. Ian BROSSAT. - Nous le maintenons précisément parce que dans la mesure où le Gouvernement a changé de bord, il nous faut nous montrer combatifs à son égard. C?est la raison pour laquelle nous maintenons ce v?u en souhaitant ardemment que ces 7 postes soient bien présents à la rentrée 2012.

M. Jean-Marie LE GUEN. - J?ai l?impression que l?on ne se comprend pas bien. Plus que combatif, vous m?avez l?air d?intérioriser simplement la suppression de l?action de l?État. Cette combativité me paraît légèrement décentrée : elle se situe plus à l?égard du budget de la Ville que celui du budget de l?État, donc peu conforme à vos traditions.

Je m?étonne mais sans plus? je le regrette en tout cas.

Mme Gisèle STIEVENARD, présidente. - Quelle est votre position, Monsieur LE GUEN ? Défavorable ?

M. Jean-Marie LE GUEN. - Défavorable, oui.

Mme Gisèle STIEVENARD, présidente. - Monsieur BROSSAT, vous avez la parole, très rapidement.

M. Ian BROSSAT. - Précisément, Monsieur LE GUEN : battons-nous ensemble pour que le nouveau Gouvernement permette d?éponger la dette que l?État doit aux Parisiennes et Parisiens et à ce moment-là, nous pourrons d?autant mieux financer ces 7 postes.

M. Jean-Marie LE GUEN. - Ce n?est pas en votant le fait que la Ville prenne en charge ces postes que nous y arriverons.

Mme Gisèle STIEVENARD, présidente. - L?Assemblée étant éclairée, je mets aux voix, à main levée, la proposition de v?u n° 2 G déposée par le groupe Communiste et élus du Parti de Gauche, assortie d?un avis défavorable de l?Exécutif.

Qui est pour ?

Contre ?

Abstentions ?

La proposition de voeu est repoussée.