Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Novembre 2012
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

Annexe n° 1 - Questions écrites posées à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police.

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2012


 

I - Question du groupe E.E.L.V.A. QE 2012-22 Question de MM. René DUTREY, Sylvain GAREL et des membres du groupe E.E.L.V.A. à M. le Préfet de police relative au coût des opérations de dissuasion et de répression des marchés de la misère.

Libellé de la question :

"Monsieur le Préfet de police,

Notre Ville connaît dans certains de ces quartiers populaires un phénomène connu sous le nom de marchés de la misère ou marchés sauvages sur lesquels se retrouvent de nombreux vendeurs et de non moins nombreux clients à la recherche de produits à bas prix. Du fait d?une inorganisation totale, ces marchés génèrent des nuisances difficilement supportables par les riverains qui se plaignent légitimement de l?occupation illicite des trottoirs ou terre-plein et réclament des interventions des pouvoirs publics pour faire cesser ces nuisances.

Ces demandes sont très régulièrement relayées par des interventions et des voeux en Conseil de Paris demandant le déploiement de moyens appropriés pour dissuader ou réprimer ces marchés. Face à ce problème, la Ville de Paris a mis en oeuvre quatre actions principales visant à encadrer ce phénomène : expérimentation d?un carré aux biffins dans le 18e, ouverture d?un espace de vente pour les biffins aux puces de la porte de Vanves, expérimentation prévue d?une rémunération des apports dans le cadre de la création d?une ressourcerie porte de Montreuil, maraude sociale pour venir en aide aux populations qui fréquentent ces marchés. En collaboration avec les services de police, elle participe aussi aux actions de dissuasion et de répression des marchés spontanés : opération de nettoyage des boulevards suite à une dispersion par la police, mise à disposition de bennes pour recueillir les produits confisqués, présence d?agent de la DPP pour participer à la dissuasion etc. Or autant nous pouvons mesurer l?engagement financier de la Ville pour développer des solutions alternatives à la répression autant le coût pour la collectivité des actions de dissuasion et de répression n?est pas connu. Aussi, MM. René DUTREY, Sylvain GAREL et les éluEs du groupe E.E.L.V.A. souhaitent disposer d?une évaluation précise sur les 3 dernières années du coût de ces opérations, c?est-à-dire des moyens logistiques et humains mis en oeuvre à la fois par la Préfecture de police et la Ville de Paris."

Réponse non parvenue.

II - Questions du groupe U.M.P.P.A.