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Juin 2013
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Conseil Général
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2013 DDEEES 60 G - Subventions (800.000 euros) et conventions avec le CROUS de Paris pour la réalisation de deux restaurants universitaires à Paris Rive Gauche.

Débat/ Conseil général/ Juin 2013


 

M. LE PRÉSIDENT. - Nous passons à l'examen du projet de délibération DDEEES 60 G relatif à l'attribution de subventions (800.000 euros) et conventions avec le CROUS de Paris pour la réalisation de deux restaurants universitaires à Paris Rive Gauche.

Je donne la parole à Mme Marie-Annick BARTHE.

Mme Marie-Annick BARTHE. - Merci, Monsieur le Président.

Il s'agit ici d'une subvention de 800.000 euros et d'une convention avec le C.R.O.U.S. pour la réalisation de deux restaurants universitaires à Paris-rive gauche.

Le 13e arrondissement est devenu sur ce plan l'un des principaux arrondissements universitaires de Paris. Rien que sur Paris-rive gauche, plus de 25.000 étudiants fréquentent ce qui compte parmi les plus grands établissements d'enseignement supérieur. D'ailleurs, la Ville ne s'y est pas trompée puisque c'est dans cet arrondissement qu'elle aura financé le plus grand nombre de résidences étudiantes. En matière de restauration, en revanche, le constat n'est malheureusement pas aussi positif. Avec un seul véritable restaurant universitaire sur Paris-rive gauche et un à Tolbiac, le compte n'y est pas et la Ville s'est attachée depuis cinq ans à alerter l'Etat et à réunir les acteurs pour résoudre ce problème connu de tous. Aujourd'hui, les projets prennent forme. Nous savons déjà que le restaurant de la Halle aux farines va être agrandi.

Avec ce nouveau projet de délibération, je suis heureuse que la Ville de Paris accompagne la création de deux restaurants supplémentaires : l'un sous la forme d'une péniche au pied de la B.N.F., projet particulièrement sympathique et innovant, et l'autre dans le cadre de la rénovation de la caserne Lourcine, très attendue par les étudiants du 13e arrondissement et par l'Université de Paris 1.

La restauration est aujourd'hui un véritable enjeu de santé publique. Nous devons tout faire pour permettre aux étudiants de manger de manière équilibrée, à moindre coût et dans des équipements modernes, ouverts et conviviaux.

C'est exactement ce que la Ville réalise aux côtés du C.R.O.U.S. avec ces deux nouveaux restaurants et nous nous en félicitons.

Je vous invite donc à voter ce projet de délibération.

(Mme Olga TROSTIANSKY, vice-présidente, remplace M. le Président au fauteuil de la présidence).

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Je donne la parole à Didier GUILLOT pour vous répondre.

M. Didier GUILLOT. - Merci.

Effectivement, le problème de la restauration universitaire dans le 13e arrondissement est bien connu. Depuis quatre ans, nous, la Ville de Paris et la mairie du 13e arrondissement, sommes très attachés à y remédier en mettant notamment autour de la table tous les acteurs concernés - C.R.O.U.S., rectorat, S.E.M.A.P.A. et Université.

Je suis comme vous heureux de voir que cette concertation a porté ses fruits et que deux nouveaux restaurants vont voir le jour sur Paris-rive gauche et dans la caserne Lourcine, en plus de l'extension future du restaurant de la Halle aux Farines.

J'en profite pour souligner l?attention portée par "Etudiants de Paris - Le Conseil" qui, en travaillant sur les questions de "bien-être" en 2011, nous alertait sur l'importance de ces questions sur ce campus précisément.

Ce projet de délibération est l'une des nombreuses concrétisations de ses préconisations.

Le Conseil nous rendra ici même, ce jeudi 13 juin, ses propositions sur la culture, et cette séance sera également l'occasion de faire le riche bilan de cette instance de démocratie participative étudiante.

Elle a été un lieu très réussi d?intelligence et d'expertise partagées. Aussi, je vous invite à vous joindre à nous ce jeudi.

Quelques mots sur le projet de restaurant universitaire flottant. Il sera emblématique de ce que nous voulons faire avec le C.R.O.U.S. en matière de restauration universitaire : des lieux architecturalement innovants, des lieux visibles dans l'espace publics pour permettre aux Parisiens de prendre conscience du "Paris-Ville campus", qui les entoure.

Des lieux conviviaux et aux multiples usages où le dynamisme et la créativité des étudiants peuvent également s'exprimer.

Nous préparons d'ailleurs avec le C.R.O.U.S. une exposition à la fin du mois de juin à ce sujet, au restaurant Mabillon, pour mettre en valeur l'excellence architecturale et innovante des logements et restaurants étudiants, ce qui est un profond changement d'image pour cette institution si importante dans la vie étudiante.

Depuis cinq ans, nous avons incité le C.R.O.U.S. à renforcer les usages des lieux de restauration en permettant aux étudiants de pouvoir les utiliser en dehors des horaires de restauration, soit pour des salles de travail soit pour des lieux de convivialité ou d'exposition culturelle.

L'avenir des lieux publics est au partage des usages et cette péniche a un temps d'avance sur cette question.

En matière de restauration, le partenariat entre la Ville et le C.R.O.U.S. est solide. Depuis 2001, nous avons inscrit plus de 8 millions d'euros dans la restauration universitaire de l'ensemble du territoire parisien.

Il faut dire que c'est un enjeu de santé publique et de justice sociale. Une étude de 2006 montrait que 40 % des étudiants franciliens mangent sur le pouce, sautent les repas ou ne se rendent jamais dans un restaurant universitaire.

Nous devons, comme vous l?avez dit, permettre au plus grand nombre d'étudiants - et surtout aux plus fragiles - de manger dignement et tous les jours. C?est ce que nous faisons et ce projet de délibération est une preuve supplémentaire de notre engagement déterminé.

Je vous remercie et vous invite donc à voter avec gourmandise ce projet de délibération.

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Merci, Monsieur GUILLOT.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DDEEES 60 G. Qui est pour ? Contre ? Abstentions ?

Le projet de délibération est adopté à l?unanimité. (2013, DDEEES 60 G).

Je vous remercie. 2013 DDEEES 48 G - Modalités de lancement d'attribution et de signature de marchés à bons de commande multi-attributaires article 30 de formations professionnelles qualifiantes ou certifiantes dans le cadre du Programme Départemental d'Aide à l'Emploi (PDAE).

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Nous examinons à présent le projet de délibération DDEEES 48 G relatif à des marchés de formations professionnelles dans le cadre du P.D.A.E., le Programme départemental d'aide à l'emploi. Je donne la parole à Mme Sandrine CHARNOZ.

Mme Sandrine CHARNOZ. - Merci, Madame la Présidente.

Madame la Présidente, mes chers collègues, ce projet de délibération sur le Programme départemental d'aide à l'emploi participe de l'ensemble de l'action portée par notre collectivité pour l'emploi à Paris.

Si le taux de chômage parisien est en-dessous de la moyenne nationale, c'est bien la preuve que l'économie parisienne est dynamique avec 95.000 emplois créés et je suis convaincue que l'action impulsée par notre collectivité et par M. Christian SAUTTER, adjoint en charge du Développement économique, y contribue grandement. Nos actions portent autant sur l?aide aux entreprises que le soutien aux investissements d?avenir et à l?innovation par de nombreux dispositifs que je tiens à saluer, comme par exemple le développement d'immobilier pour les entreprises, le soutien apporté par l'Agence de développement économique aux entreprises qui souhaitent s'installer ou évoluer sur Paris ou encore l'aide à la création d'entreprise. Paris est aux côtés des entreprises dans leurs projets et leur a consacré une structure atypique en France que sont les Maisons des entreprises et de l'emploi, dont une sixième a été ouverte cette année. Les forums pour l'emploi dont le prochain, le 20 juin, sera dédié aux jeunes diplômés, favorise la rencontre entre employeurs et demandeurs d'emploi. Un deuxième volet de notre action, tout aussi important, concerne l'aide aux demandeurs d'emploi pour leur permettre de se former et de se qualifier.

C'est le cas de ce projet de délibération qui nous est proposé aujourd'hui concernant le Programme départemental d'aide à l'emploi et je tenais à le souligner. Peu de départements ont un programme de formation aussi développé. Nous consacrons 7 millions d'euros à la formation professionnelle des allocataires du R.S.A. et aux demandeurs d'emploi parisiens, avec 4 millions d'euros pour les formations et 3 millions versés aux allocataires sous forme de bourses. Ce sont 1.800 stagiaires, allocataires du R.S.A. ou chômeurs de longue durée, qui bénéficient chaque année des programmes de formation du P.D.A.E., accompagnés d'une bourse pour ceux qui en ont besoin, car beaucoup de personnes renoncent à la formation par nécessité de gagner leur vie. C'est le drame des travailleurs et travailleuses pauvres. Ces 1.800 stagiaires sont d'ailleurs majoritairement des femmes, à 57 %, souvent allocataires du R.S.A. (34 %) ou issus des quartiers prioritaires (30 %). Symptôme de la crise, nous notons un nombre de plus en plus important de seniors parmi les demandeurs de stage. Je vous rappelle, mes chers collègues, que le P.D.A.E. comporte deux volets : une formation qualifiante sur 17 métiers en tension comme restauration, métiers de bouche, le transport, la sécurité, l'hôtellerie, l'animation ; et des passerelles linguistiques vers l'emploi qui permettent de lier apprentissage de la langue et apprentissage d'un métier, le tout avec des stages en entreprise. Les résultats sont là, 443 personnes ont retrouvé un emploi à l'issue des stages de l'an dernier. Autre aspect important que je souhaitais souligner : nous travaillons avec une trentaine de prestataires, la plupart issus du secteur associatif, car nous avons veillé à conserver à Paris une offre de formation non standardisée proche des besoins des habitants et des entreprises.

Je vous invite à voter ce projet de délibération qui démontre que Paris allie solidarité et investissements d'avenir. Ici, notre avenir, ce sont les travailleurs de demain, mieux formés et qualifiés. Je vous remercie.

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Merci, Madame CHARNOZ. Pour répondre, je donne la parole à M. Christian SAUTTER.

M. Christian SAUTTER, vice-président. - Merci, Madame la Présidente.

Je remercie Mme Sandrine CHARNOZ de souligner que, depuis de nombreuses années, la Ville de Paris et surtout le Département de Paris, puisque nous sommes en Conseil général, mènent une politique active d'accompagnement individualisé des personnes à la recherche d'un emploi.

Je peux dire - et c'est une information nouvelle que j'ai eue tout récemment - que l'an dernier, en 2012, 37.363 personnes, pour être précis, ont retrouvé un emploi grâce à ce type d'accompagnement personnalisé et, parmi ces 37.000 et quelques retours à l'emploi, 11.300 concernaient des allocataires du R.S.A.

C'est important et, comme l'a dit Mme CHARNOZ, le Programme départemental d'aide à l'emploi est l?un des leviers (nous aurons l'occasion d'évoquer d'autres leviers plus tard) pour permettre à un certain nombre de personnes de retrouver et l'estime de soi et aussi la qualification nécessaire pour briguer ce que l'on appelle des métiers en tension.

C'est un paradoxe de notre ville - et peut-être de notre pays - qu'il y a un chômage important, certes moins important relativement à Paris qu'en Région Ile-de-France ou qu?en France, mais qu'il y a des emplois difficiles à pourvoir.

Pôle Emploi, dans son enquête traditionnelle, nous annonce que 95.500 emplois seront probablement ouverts cette année 2013 à Paris et qu'un tiers de ces emplois aura du mal à être pourvu, ne serait-ce que parce que les candidats n'ont pas toujours la formation nécessaire.

Comme Mme Sandrine CHARNOZ l?a expliqué avec beaucoup de clarté, il s'agit d'aider plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de personnes à acquérir une formation ciblée sur ces métiers en tension avec, pour ceux qui en ont besoin, une bourse correspondante.

Comme Mme Sandrine CHARNOZ l?a dit, 4 millions d'euros pour financer ces formations, qui sont évidemment gratuites pour les bénéficiaires, et 3 millions d'euros pour attribuer ces bourses.

Je voudrais juste ajouter, pour conclure, une nouveauté due à une excellente collaboration avec Mme Colombe BROSSEL, c'est l'ouverture des cours municipaux pour adultes à des personnes en recherche d'emploi qui peuvent se former dans ces cours municipaux pour adultes, pour acquérir des formations pointues. Je cite l'exemple de l'anglais professionnel qui est demandé dans de très nombreuses professions du tourisme.

Comme Mme CHARNOZ, je vous encourage à voter ce projet de délibération qui est tout à fait propice au retour à l'emploi de très nombreux Parisiens.

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Merci, Monsieur SAUTTER.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DDEEES 48 G.

Qui est pour ?

Contre ? Abstentions ? Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (2013, DDEEES 48 G). 2013 DDEEES 61 G - Modalités de lancement, d'attribution et de signature d'un marché relatif à l'action de coaching.

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Nous examinons à présent le projet de délibération DDEEES 61 G concernant le lancement, l'attribution et la signature d'un marché relatif à l'action de coaching. Je donne la parole à Mme Valérie SACHS.

Mme Valérie SACHS. - Madame le Président, chers collègues, je souhaite que le Conseil de Paris s?arrête un instant sur le coaching, que vous limitez aujourd'hui à la transmission ou à la reprise d'entreprises, avec pour objectif d'accompagner 50 cédants ou repreneurs.

Il s'agit d'une initiative pertinente, clé pour le développement économique et l'emploi, mais bien timide face aux enjeux de notre ville monde. Il convient de remettre le concept en perspective et d'exprimer quelques regrets.

Sur le principe de rechercher l'offre économiquement la plus avantageuse pour choisir le candidat qui aura la charge du coaching, Paris doit retenir professionnalisme et expérience réussie. Même si je note que le critère relatif à l?organisation de la prestation comptera pour 65 % dans la sélection, j'insiste volontairement sur l'obligation qui incombe à Paris d'apporter une lisibilité suffisante sur la qualité et le sérieux des prestations fournies et la garantie d'accréditation et de certification des coaches choisis.

Paris cible en priorité le bâtiment, le commerce de détail ou le secteur des cafés et hôtels restaurants, même si le coaching, qui peut aussi être collectif, devrait s'adresser à tout type d'entreprise.

Dans un monde en profonde reconfiguration, la crise que nous traversons correspond à un changement de société rapide et irréversible, il y a nécessité à s'adapter en permanence, maîtriser cette complexité repose sur un nouveau savoir être.

L'économique et l'humain coexistent nécessairement dans l'entreprise, quel que soit sa nature, sa taille ou le nombre de ses salariés. Il convient donc de cumuler les dispositifs techniques habituels, comprendre et lever les freins que peuvent constituer les facteurs psychologiques.

L'objectif principal du processus de coaching consiste à créer un environnement plus propice au développement des initiatives individuelles, à l'autonomie créatrice des personnes et des équipes, à encourager la motivation personnelle et collective, et cela a un impact direct et conséquent sur les résultats financiers des entreprises.

Le coaching n'a pas une approche d'expertise, il est un accompagnement efficace. C'est un processus créatif, qui propose d'accompagner ses clients, afin de les aider à imaginer de nouvelles solutions, à multiplier leurs options, à élargir leurs perspectives, puis à concevoir par eux-mêmes des moyens innovants qui leur permettront d'obtenir des résultats inattendus.

Je suggère, enfin, de ne pas limiter l'objectif au seul esprit commercial à transmettre à la nouvelle équipe repreneur qui, certes, est essentiel mais insuffisant pour pérenniser l'activité.

L'U.D.I., très attachée aux valeurs humanistes, soutient l'initiative parisienne et recommande dans son projet "Paris 2014" la multiplication de ce qu'il convient d'appeler "les bonnes pratiques". Elles apportent à l'entreprise un degré supplémentaire d'humanité qui, loin de nuire à son efficacité, à ses résultats financiers, préfigure l'indispensable métamorphose dans les relations humaines au sein de l'entreprise, ultra concurrentielles, trop souvent conflictuelles, et apportent une nouvelle modernité managériale.

Je vous remercie.

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Merci, Madame SACHS.

Pour répondre, je donne la parole à M. Christian SAUTTER.

M. Christian SAUTTER, vice-président. - Merci, Madame la Présidente.

Mme SACHS met l'accent, dans un autre domaine, sur l'importance de l'accompagnement personnalisé ; c'est bien de faire des lois, des décrets, de faire des budgets, mais rien ne remplace le travail entre des personnes, des humains, qui poursuivent un objectif commun.

Plutôt que de parler de coaching, je parlerai d'accompagnement ou de parrainage, mais peu importe le vocabulaire, ce qui est important, c'est que dans notre ville, dans notre capitale, les entreprises de moins de 50 salariés, qui sont les plus intéressées par ce type de bonnes pratiques, représentent 43 % des effectifs salariés parisiens. Il est clair que le départ à la retraite d'une génération d'artisans, de commerçants ou d'entrepreneurs de petites entreprises pourrait, si cette relève était mal assurée, avoir des conséquences très dommageables sur la vitalité de l'économie parisienne, sur sa qualité de vie ; le Maire insistait sur l'importance des commerces de proximité et cela est tout à fait exact.

Cette initiative, j'y viens, qui a été lancée avec Mme Lyne COHEN-SOLAL en 2009, a pour but de financer un accompagnement de 50 heures, pour aider un tandem d'un cédant et d'un candidat repreneur, principalement dans l'artisanat du bâtiment, dans la restauration et dans les commerces de détail, et c'est un système qui marche, évidemment, à petite échelle, parce qu?on n'est pas dans la confection industrielle ni dans la production en série, mais on est vraiment dans le travail sur-mesure, il y a eu déjà 78 repreneurs ou cédants qui ont pu, grâce à cet accompagnement, réussir 30 projets de transmission/cession et même 8 projets de création d'entreprise et ceci a permis de sauvegarder 215 emplois.

En 2013, comme dans beaucoup de domaines, nous accroissons l'objectif et nous visons 50 personnes accompagnées, donc le marché est accru de 25 %. C'est une preuve supplémentaire que nous voulons accélérer l'action de la Ville, qui était déjà importante dans le domaine de l'emploi et de la reprise d'entreprise.

Juste un mot pour remercier une chambre consulaire dont on parle peu, peut-être trop peu dans cette enceinte : la Chambre des métiers et de l'artisanat, qui a fait une information très complète sur ce type de dispositif, et donc, je vous invite à voter ce projet de délibération, après peut-être un ultime rappel qui est que, vous vous en souvenez, le 22 mai dernier, nous avons fêté dans l'Hôtel de Ville "Paris esprit d'entreprise" et il y avait environ 1.300 entreprises qui avaient été ainsi accompagnées, aussi bien dans les hautes technologies innovantes que dans le commerce plus traditionnel ; ce fut une très belle fête, dont les participants se sont réjouis.

Je vous invite à voter ce projet de délibération à la plus large majorité possible.

Mme Olga TROSTIANSKY, présidente. - Merci, Monsieur Christian SAUTTER.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DDEEES 61 G.

Qui est pour ? Contre ? Abstentions ?

Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (2013, DDEEES 61G).