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Mars 2004
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145 - QOC 2004-164 Question de M. Jean-Didier BERTHAULT et des membres du groupe U.M.P. à M. le Maire de Paris concernant l'état du réseau d'eau non potable

Débat/ Conseil municipal/ Mars 2004


Libellé de la question :
"M. Jean-Didier BERTHAULT et les élus du groupe U.M.P. du Conseil de Paris souhaiteraient connaître la position du Maire de Paris sur la situation du réseau d'eau non potable, et sur les réflexions quant à son éventuel démantèlement."
Réponse (Mme Myriam CONSTANTIN, adjointe) :
"L'eau non potable ou eau de service est actuellement principalement destinée à la satisfaction des besoins de trois services de la Ville de Paris.
Elle est utilisée par la Direction des Parcs, Jardins et Espaces verts, pour l'arrosage de certains espaces verts et l'alimentation des lacs et rivières des bois et des parcs, par le service de la propreté pour le coulage des caniveaux et le lavage de la voie publique ainsi que par le service de l'assainissement pour le rinçage de tronçons d'égout.
Afin de limiter les prélèvements dans le milieu naturel (Seine et canal de l'Ourcq) et les quantités d'eau envoyée vers les usines d'épuration du S.I.A.A.P., des efforts importants ont été faits ces dernières années pour mieux maîtriser l'utilisation de l'eau de service destinée aux services municipaux.
C'est ainsi que les volumes quotidiens d'eau non potable mis en distribution ont été réduits d'un tiers au cours des trois dernières années, passant ainsi d'environ 300.000 mètres cubes/jour à 200.000 mètres cubes/jour.
Tout comme le réseau d'eau potable, le réseau d'eau non potable est régulièrement inspecté et les fuites réparées.
La Ville mène actuellement une expérimentation de mise en place d'une comptabilité environnementale en collaboration avec l'Association des Ecomaires, dans le cadre du programme européen "Life Environnement".
L'évolution des consommations, ainsi que des études en cours sur les besoins futurs des services et sur les possibilités de nouveaux usages de l'eau non potable devraient permettre, dans les prochains mois, de mieux cerner les avantages et les inconvénients d'un double réseau à Paris et les perspectives d'avenir de celui-ci."