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Mars 2004
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14 - 2004, DVD 11 - Programme Mobilien en faveur du réseau principal de bus. - Axe Mobilien 27 : Rive gauche

Débat/ Conseil municipal/ Mars 2004


M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Nous passons au projet de délibération DVD 11 relatif au programme Mobilien - Axe Mobilien 27 : Rive gauche.
Monsieur TRÉMÈGE, vous avez la parole.
M. Patrick TRÉMÈGE. - Monsieur le Maire, merci.
Je voudrais que cette intervention ne contienne aucun esprit polémique. Je le dis d'autant plus volontiers que, sur cette ligne Mobilien 27, j'avais beaucoup milité pour qu'elle soit inscrite en 2000 au programme en priorité des autobus. L'une des solutions préconisées, qui est le sens unique de la rue de Patay, était l'une des solutions qu'à l'époque j'avais préconisées.
Mais je voudrais, Monsieur BAUPIN, insister sur le problème de la concertation, et je vais essayer de vous donner quelques exemples dont je ne souhaite vraiment pas qu'ils soient entendus de façon polémique.
Ce dossier arrive au Conseil d'arrondissement avec trois feuillets, sans aucune espèce de plan, et l'on nous met devant l'orateur qui n'est pas l'orateur habituel. Je le dis pour la compréhension du reste. Nous avons l'habitude qu'il y ait un débat au Conseil d'arrondissement et là, très curieusement, sur un projet d'une aussi grande envergure, nous n'avons aucun plan. Il n'y a pas la moindre explication.
Je reprends le trajet et je vais essayer d'expliquer les différentes inquiétudes qui peuvent se poser.
D'abord sur la rue de Patay où, légitimement, je m'interroge sur la concertation qui a pu se faire auprès des habitants, on me répond qu'il y aurait eu, par l'intermédiaire de la voirie, une concertation par courrier auprès de la population de la rue de Patay. Je m'étonne que l'opposition, ni de près ni de loin, n'ait été associée à une opération de consultation, de vote sur les différentes solutions.
Par exemple, est-ce criminel de la part de l'orateur de l'opposition en Conseil d'arrondissement d'avoir le résultat des votes ? A-t-on un exemplaire de la lettre qui a été envoyée aux gens pour pouvoir mesurer ce qui a été proposé ? Je ne sais pas qui a voté pour, qui a voté contre, combien de réponses, de lettres ont été envoyées. Est-ce polémique ? Je n'en sais rien.
En dehors de la rue de Patay pressentie pour être à sens unique, les habitants des rues directement proches, de la rue Eugène-Oudinet, du Dessous-des-Berges, de la rue Régnault, Cantagrel, Albert, Terre au Curé, etc., ont-ils été consultés ? On ne sait pas me répondre.
Ensuite, on me dit qu'il y aura donc un sens unique rue de Patay, que les commerçants ont été consultés. Ceux que j'ai vus - et je suis prêt à donner leurs noms et quand je suis allé les voir - m'expliquent qu'il n'y a pas eu de consultation, c'est-à-dire qu'il n'y a pas eu différents plans qui ont été soumis. Les commerçants aux carrefours qui sont intéressés par les reports de circulation n'ont pas plus d'ailleurs été consultés.
Le trajet continue. On m'explique que sur la rue Jeanne-d'Arc jusqu'à Vincent-Auriol, il y aura un couloir de bus en site propre. Il n'y a pas de difficulté particulière sur cet endroit-là, mais là la population pour le coup n'a pas été appelée à donner son sentiment.
Sur le boulevard Vincent-Auriol, il n'y a pas grand souci en terme d'occupation de ce couloir bus. On en arrive à l'avenue des Gobelins, où là on ne sait pas me préciser s'il y aura banquette ou pas banquette. Et on se met tous à relire le document pour savoir ce qu'il en sera. Là non plus je ne vois pas grand intérêt puisque ce couloir bus est aujourd'hui parfaitement respecté.
Je pose évidemment la question de savoir s'il y a eu une étude sur les reports de circulation qui vont avoir lieu : où vont aller les véhicules ? Très probablement par l'intermédiaire de la rue Nationale. L'orateur me répond qu'il y aura dans l'avenir des aménagements de façon à préserver l'environnement mais ni quand, ni quoi, ni qu'est-ce, et quelles sont les estimations en matière de reports de circulation sur cette rue Nationale, et comment sera géré le carrefour sur la rue Tolbiac ?
Autant de questions qui, me semble-t-il, apparaissent comme naturelles.
De la même façon, je demande à ce qu'on m'explique le gain en terme de circulation. On fait un certain nombre d'aménagements pour 7 millions de francs, j'imagine que l'on appréhende la vitesse que l'on va gagner par de tels aménagements. Là aussi il est difficile de me répondre ; et je l'entends bien puisque l'endroit qui est le véritable point noir de cette ligne n'est pas tant la rue de Patay ou la rue Jeanne-d'Arc mais la place Jeanne-d'Arc qui pose un certain nombre de difficultés. Et là, il n'y a pas d'aménagement proposé, alors que cela me semble - pour bien connaître le quartier, y habiter, et utiliser cette ligne - que le point noir c'est effectivement la rue Jeanne-d'Arc.
Est-ce qu'il y aura au sortir de cette expérience un effort de fréquence ? Il est bien beau que la Municipalité utilise des fonds pour travailler à l'amélioration, mais est-ce que de son côté la R.A.T.P. prévoit qu'il y ait une meilleure fréquence ? Sur cette question là aussi, aucune espèce de réponse ! Alors, on me dit - j'en termine - que cela a été d'une part étudié en Commission des déplacements - ce que j'entends, ce qui est très bien - et cela a été étudié dans les conseils de quartier - là aussi j'entends, c'est très bien. Ceci étant dit, j'ai des exemples de conseils de quartier où les avis ont été négatifs, et la Municipalité ne les a pas retenus, c'est parfaitement son droit. Qu'on ne me sorte pas, notamment sur le 92 et sur le tramway mais je n'y reviens pas, donc qu'on ne me sorte pas des alibis comme ça.
Par ailleurs, il y a, me semble-t-il, une démocratie représentative dont je veux croire que vous souhaitez tenir compte. Et sur un dossier comme celui-là où il pourrait y avoir un authentique consensus, encore une fois, je n'ai aucun avis a priori négatif puisque, je vous le dis, j'y ai même travaillé et réfléchi sans avoir de réponse absolue tant les conséquences sur l'ensemble de la population me semblaient importantes.
Voilà. Dans ces conditions-là, et croyez que je le regrette, le groupe U.M.P. ne votera pas ce projet parce qu'il ne semble pas répondre à toutes les zones d'ombre que légitimement une opposition peut demander à la majorité municipale.
Je vous remercie.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.
Vous avez la parole, Monsieur COUMET.
M. Jérôme COUMET. - Si je peux saluer le ton modéré de l'intervention de M. TRÉMÈGE aujourd'hui et si je peux concevoir que l'absence de plans dans ce projet de délibération est sans doute regrettable, je voudrais dire quand même en introduction que nous ne sommes pas totalement dupes des tentatives d'agitation sur les différents projets de couloir de bus.
Nous avons bien compris qu'il ne s'agissait pas de votre part, mes chers collègues, d'élaborer des contre-propositions mais simplement de contester quasiment tous les projets qui sont présentés.
Que l'opposition s'oppose n'a rien d'anormal mais il serait cependant plus sain que vous exposiez des alternatives aux projets présentés. Quand cela se transforme en vocifération, comme ce fut le cas lors du compte rendu de mandat de Bertrand DELANOË dans le 13e, non seulement cela fait singulièrement preuve d'absence de politesse, mais je vous ferai remarquer que le chahut n'est généralement pas l'apanage des bons élèves. Nous attendons donc avec beaucoup d'intérêt vos contre-propositions.
Est-ce que c'est un péage urbain, comme certains élus de l'U.M.P. l'ont proposé à l'Assemblée nationale, ou est-ce tout simplement le souhait - et ce n'est apparemment pas ce que vous dites, Monsieur TRÉMÈGE, que rien ne soit fait au détriment des voitures, rien ne soit fait en faveur d'une meilleure circulation des transports en commun de peur que le monopole de la "bagnole" ne soit remis en cause.
Sur la question de la concertation et sur ce projet en particulier, je pense que vous tombez mal. Autant je suis prêt à reconnaître parfois un certain nombre de déficiences comme ce fut le cas pour le 91 - quoique y compris pour le 91, le projet initial a totalement été modifié par les amendements des conseils de quartier pour ce qui concerne le 13e - mais en ce qui concerne le 27 ces critiques ne me semblent pas audibles.
Pourquoi ? Parce que dans le 13e, notre arrondissement d'élection à tous les deux, les conseils de quartier ont non seulement été largement informés mais également associés à l'élaboration des propositions.
M. BAUPIN a scrupuleusement respecté le v?u que nous avions présenté, Serge BLISKO et moi-même, afin que les conseils de quartier soient invités et associés aux travaux de la Commission extra municipale des déplacements.
Les projets leur ont été présentés à plusieurs reprises et ont largement évolué en fonction de leurs remarques. Enfin, concernant la proposition la plus lourde de conséquences, la mise en sens unique de la rue de Patay, nous avons pris l'initiative au niveau du 13e, comme vous le mentionnez vous-même, d'une grande consultation des riverains par questionnaire.
Alors, je regrette effectivement de ne pas avoir pu vous donner les éléments lors du Conseil d'arrondissement - j'avais effectivement pris une semaine de vacances, mea culpa - mais je vais vous les donner maintenant puisque je les connais évidemment. Le questionnaire a été largement utilisé puisque nous avons reçu 500 réponses.
Ces réponses ont été on ne peut plus claires puisque trois propositions ont été présentées à la consultation. 11,5 % des riverains se sont exprimés en faveur du sens unique entrant, 61,1 % pour le sens unique sortant et 27,5 % pour le divergeant.
Réduit aux seuls habitants de la rue de Patay, puisque ce questionnaire a été diffusé tout au sud de la rue de Tolbiac, les résultats sont encore plus tranchés puisque 67,7 %, donc près de 70 % des résidents, se sont prononcés en faveur du sens unique sortant.
Evidemment la Ville de Paris s'est alignée sur ce choix, même s'il ne s'agissait pas de la proposition de départ. Nous nous sommes totalement conformés au choix des habitants. Une concertation avec les conseils de quartier, des rencontres avec les commerçants, une grande consultation des habitants : soit tout cela vous a échappé, soit vous vous positionnez comme un Monsieur. Plus maintenant que vous vous êtes converti aux bienfaits de la concertation et cela je ne peux que le déplorer aujourd'hui.
Venons-en maintenant aux autres questions que vous avez soulevées. L'étude sur le report : oui, nous avons commandé une étude sur le report à un organisme indépendant. Ces études valent ce qu'elles valent parce que les reports, vous le savez puisque vous avez été en charge des dossiers de voirie, on peut essayer de les appréhender, on ne peut pas les prévoir à 100 %. Mais effectivement une étude sur le report a été faite en essayant y compris de prendre en compte les voies nouvelles de "Paris-Rive gauche". Donc on a essayé d'aller au bout de l'exercice.
Cette étude sur le report a été présentée aux conseils de quartier, et notamment au conseil de quartier Patay, et a été largement discutée pour regarder dans quelle mesure les propositions que nous présentions avec le 27 pouvaient coïncider avec l'avenir de ces voies publiques et de leur utilisation dans le 13e arrondissement.
Enfin, concernant la rue de Patay, dans sa partie d'accès à la place Jeanne-d'Arc, nous avons considéré que c'était la voie la plus commerçante de ce quartier et nous n'avons pas souhaité l'installation de couloirs de bus dans cette portion entre la rue de Tolbiac et la place Jeanne-d'Arc.
Voilà en quelques mots quelques réponses aux questions que vous vous posez.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.
Monsieur BAUPIN, vous avez la parole.
Il faut qu'on accélère si l'on veut terminer votre Commission avant le déjeuner.
M. Denis BAUPIN, adjoint, au nom de la 3e Commission. - Merci de cette indication.
Je voudrais aussi remercier M. TRÉMÈGE du ton sans polémique avec lequel il est intervenu, mais regretter quand même que, puisque vous indiquez avoir beaucoup insisté pour que la ligne 27 devienne une ligne mobilienne, vous appeliez aujourd'hui votre groupe à voter contre, sans avoir exprimé de désaccord précis avec un quelconque aménagement proposé.
Vous avez indiqué que, selon vous, vous n'étiez pas assez informés, qu'il y avait des problèmes de concertation, etc., mais sur le fond du dossier, je n'ai pas entendu de remarques qui vous conduiraient à être en désaccord avec les propositions qui sont mises en ?uvre, par rapport à un dossier de cette importance, et pour que cette ligne à laquelle vous tenez tant, soit mise en Mobilien. J'estime que c'est dommageable.
J'aurais tendance à penser, comme M. COUMET, que peut-être, derrière le ton, il y a malgré tout une certaine hostilité de principe. Ce ne sont pas simplement, sans doute, des questions de concertation qui vous dérangent, mais le projet lui-même de Mobilien et de couloir de bus et le fait que nous puissions le mettre en ?uvre aujourd'hui. Or, en cette période électorale, je regrette que l'on essaie d'instrumentaliser tous les sujets et notamment les questions de déplacement pour créer des clivages et diviser les Parisiens, les commerçants d'un côté, les riverains d'un autre, les usagers des bus d'un côté et les automobilistes de l'autre, alors que nous essayons de trouver des solutions qui puissent répondre aux besoins des uns et des autres.
Je note cependant que c'est la première fois que je vous entends dire que le choix des lignes mobiliennes dans le cadre du Plan de déplacement urbain avait été influencé par la Municipalité précédente. C'est un point important pour la suite de nos réflexions sur l'ensemble des lignes.
En ce qui concerne les dossiers, je suis désolé si vous n'avez pas eu accès à tous les documents. Ils sont très nombreux, ils sont bien faits, c'est reconnu unanimement lorsqu'ils sont distribués dans la Commission extra municipale des déplacements à laquelle vous êtes représenté. Votre groupe est représenté par un de vos collaborateurs qui est systématiquement présent. Il a tous les documents. Je pensais donc qu'ils pouvaient être transmis par lui aux élus de votre groupe.
Si les élus de votre groupe n'ont pas accès aux documents de la Commission extra municipale des déplacements, c'est regrettable car les invitations sont adressées à tous les membres de la 3e Commission, y compris aux membres U.M.P. de la 3e Commission. Si vous souhaitez qu'ils vous soient adressés spécifiquement, bien évidemment, cela ne pose pas de problème. Ils sont tirés en nombre suffisamment important pour qu'ils puissent être distribués à ceux qui le souhaitent.
En ce qui concerne le questionnaire de la rue de Patay, M. COUMET a répondu. En ce qui concerne les difficultés pour le bus, pour ma part, n'étant pas technicien, je me fie aux services techniques de la Ville et surtout aux services techniques de la R.A.T.P. pour me dire quelles sont les difficultés de la ligne. C'est pourquoi, avant toute proposition d'aménagement, nous faisons un diagnostic.
Nous pensions que ce diagnostic était consensuel puisque personne ne le remettait en question. Pourtant, lorsqu'on en arrive aux aménagements, certains disent que finalement le bus ne fonctionne pas si mal que cela. Dorénavant, nous rendrons publics les diagnostics de façon à ce qu'ils soient bien connus de tous. Si certains pensent que la R.A.T.P. se trompe et que sur certaines lignes où elle constate un dysfonctionnement, ils jugent que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, qu'ils le disent à ce moment-là et pas après.
En ce qui concerne l'avenue des Gobelins, pour vous répondre, les séparateurs seront mis en place en amont des feux. C'est là que le bus en a le plus besoin, sur simplement quelques dizaines de mètres en amont des feux rouges pour permettre au bus de doubler la file de voitures qui attendent au feu de façon à ce qu'il soit prioritaire au moment où le feu passe au vert.
En ce qui concerne les améliorations de vitesse, il est difficile de vous dire précisément ce qu'elles seront. Nous visons, comme c'est le principe défini par le S.T.I.F., une amélioration de 20 % de la vitesse. Je voudrais surtout insister sur le facteur de la régularité, plus que celui de la vitesse, parce que pour un usager, ce n'est pas tellement de gagner deux ou trois minutes sur son parcours qui compte, c'est surtout de savoir combien de temps il mettra pour atteindre sa destination. Nous souhaitons que le bus ait la même qualité et la même fiabilité que le métro.
En ce qui concerne la fréquence du 27, comme pour toutes les lignes mobiliennes, nous ferons la demande, non pas à la R.A.T.P., mais au S.T.I.F. pour permettre l'augmentation de la fréquence. De ce point de vue, je dois regretter que le budget adopté par le S.T.I.F. avec l'opposition des élus de gauche, avec l'abstention des élus de droite et donc avec le seul vote des représentants de l'Etat, soit un budget en régression pour 2004 pour les transports collectifs qui nous fait craindre que les augmentations de fréquence que tout le monde souhaite ne soient pas au rendez-vous.
Il est plus que temps que la décentralisation arrive pour le S.T.I.F. de façon que les élus prennent réellement des responsabilités, quel que soit le résultat des élections. En tout état de cause, le fait que ce soit les élus et pas les représentants de l'Etat qui prennent les décisions devrait rapprocher les décisions de l'attente de nos concitoyens.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Monsieur TRÉMÈGE, vous souhaitez prendre la parole.
M. Patrick TRÉMÈGE. - Ma première réflexion porte sur le fait que le Maire de Paris aurait été mal accueilli par les élus du 13e, lors de son passage dans cet arrondissement. Parlant d'impolitesse, Monsieur COUMET, vous n'avez sûrement pas regardé où étaient les élus du 13e arrondissement. Ils se sont comportés de façon parfaitement républicaine, sans jamais manifester la moindre hostilité vis-à-vis du Maire. Je demande que ce soit inscrit au procès-verbal. Pas plus Jacques TOUBON que Françoise FORETTE ou moi-même ne pouvons être taxés de grossièreté ou d'impolitesse.
M. Jérôme COUMET. - Dont acte.
M. Patrick TRÉMÈGE. - M. BAUPIN se demande pourquoi je suis en désaccord avec ce dossier. Je ne sais pas de combien la fréquence va être augmentée, je ne connais pas la vitesse, je ne connais pas le report de circulation, je ne sais pas si la rue Nationale va être totalement embouteillée. Je n'ai pas ces réponses et c'est pourquoi le groupe U.M.P. vote contre.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DVD 11.
Qui est pour ?
Qui est contre ?
Qui s'abstient ?
Le projet de délibération est adopté. (2004, DVD 11).