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Novembre 2006
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Conseil Municipal
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2006, DGIC 23 - Autorisation à M. le Maire de Paris de passer un marché sous forme de dialogue compétitif ayant pour objet la définition d’une approche globale pour la réalisation de six à douze campagnes d’information de la Ville de Paris.

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2006


 

M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Nous passons au projet de délibération DGIC 23 : autorisation à M. le Maire de Paris de passer un marché sous forme de dialogue compétitif ayant pour objet la définition d?une approche globale pour la réalisation de 6 à 12 campagnes d?information de la Ville de Paris.

Mme NENNER veut interroger Mme FLAM.

Vous avez la parole, Madame.

Melle Charlotte NENNER. - Merci, Monsieur le Maire.

Il s?agit d?une procédure de marché pour confier à une agence de communication 6 à 12 campagnes d?information municipale.

Alors que nous dénonçons certains procédés publicitaires intrusifs ou agressifs, il ne faudrait pas que, sous couvert d?effi-cacité, d?originalité ou de prétendue modernité, la Ville de Paris accepte ces procédés pour ses propres campagnes d?informa-tion.

(M. Christophe CARESCHE, adjoint, remplace M.Christian SAUTTER au fauteuil de la présidence).

C?est pourquoi nous vous demandons la plus grande vigilance sur ces procédés pour exclure - la liste n?est pas exhaustive - les publicités sonores ou olfactives, l?utilisation de véhicules publicitaires, Smart ou camion, du pelliculage sur les bus ou les métros, l?emploi de potiches déguisées qui seraient de nouveaux hommes ou femmes-sandwiches, la distribution de prospectus dans la rue mais aussi dans les boîtes aux lettres, surtout lorsqu?elles sont munies de l?autocollant ?Stop Pub?. Il faudrait également éviter l?installation d?objets publicitaires gonflables sur l?espace public ou tout autre procédé intrusif qui émettrait des messages en direction des téléphones portables ou des P.D.A. des passants.

Tous ces types de procédés ne sont pas pure invention de ma part. Pour la plupart, certains existent et sont utilisés par des agences de communication.

Je vous demande d?être vigilants sur cette question, en particulier dans le cadre d?une procédure de dialogue compétitif qui permet justement d?avoir un dialogue et de préciser un cahier des charges avec les candidats.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.

Madame FLAM, vous avez la parole.

Mme Mireille FLAM, adjointe, au nom de la 1ère Commission. - Je peux rassurer totalement Mme NENNER, puisqu?il s?agit de créer 6 campagnes d?affichage de la Ville, sur des thèmes précis : la propreté, le tri, les incivilités, l?incitation à l?inscription sur les listes électorales, le dispositif jeunesse.

Les agences devront respecter la nouvelle charte graphique. La nouveauté consiste, d?une part, en la présence du logo de la Ville en haut et à gauche de la page et, d?autre part, en la présence d?un bandeau sur fond blanc en bas de page.

Par ailleurs, les agences devront respecter le style actuel des campagnes. La Mairie de Paris a opté pour un style qui privilégie les messages de fond qu?elle adresse ou qu?elle veut partager avec les Parisiens, de telle sorte que les éléments graphiques et symboliques sont créés pour renforcer le contenu.

Je crois donc que rien dans le cahier des charges n?est inquiétant. Toutefois, vous avez rappelé qu?il s?agissait d?une procédure de dialogue compétitif. La Commission d?appels d?offres attribuera le marché et je serai vigilante et je tiendrai compte des observations que vous avez formulées.

M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DGIC 23.

Qui est pour ?

Qui est contre ?

Abstentions ?

Le projet de délibération est adopté. (2006, DGIC 23).