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Janvier 2000
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Conseil Municipal
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87 - QOC 2000-36 Question de Mmes Michèle BLUMENTHAL, Maryse LE MOEL et des membres du groupe socialiste et apparentés à M. le Maire de Paris sur les dégâts causés par la tempête du 26 décembre 1999 notamment dans les écoles

Débat/ Conseil municipal/ Janvier 2000


Libellé de la question :
"La tempête qui a soufflé sur la France et sur Paris, le dimanche 26 décembre au matin, a endommagé un certain nombre d'établissements scolaires et a rendu certains d'entre eux dangereux, donc inutilisables.
Ceci s'est produit en particulier dans les 19e et 18e arrondissements.
Mmes Michèle BLUMENTHAL, Maryse Le MOEL et les membres du groupe socialiste et apparentés demandent donc à M. le Maire de Paris que ces travaux indispensables de remise en état des écoles et collèges parisiens ne retardent pas ceux qui étaient programmés et ceux qui le seront et qu'un crédit exceptionnel soit débloqué.
De plus, ils demandent qu'une subvention exceptionnelle soit accordée aux établissements Vincent-d'Indy, Paul-Valéry, Honoré-de-Balzac, qui accueillent les élèves des collèges Georges-Rouault et Boris-Vian afin que ces derniers puissent disposer de casiers, vestiaires, sanitaires et que tous les frais d'entretien en découlant soient pris en charge.
Enfin, l'état de vétusté du groupe scolaire Noyer-Durand, aggravé par les dommages subis, pose le problème de la rentrée scolaire de septembre 2000. Quelles solutions la Mairie de Paris envisage-t-elle ?"
Réponse (M. Vincent REINA, adjoint) :
"La très violente tempête qui a soufflé sur Paris le 26 décembre 1999 a occasionné dans les établissements scolaires de la Capitale, divers dégâts, allant de bris de verre à des éléments de toiture arrachés.
Sur plus de 800 établissements, seuls la maternelle rue du Noyer-Durand et le collège Georges-Rouault (19e) n'ont pu accueillir leurs élèves à la rentrée des vacances de Noël ; par ailleurs, la moitié des effectifs du collège Boris-Vian (17e) a dû être transférée au lycée-collège Honoré-de-Balzac, en raison de l'indisponibilité du 3e étage.
Les services techniques de la Ville et du Département examinent les conditions de remise en état de ces établissements scolaires et les travaux nécessaires seront financés dans les meilleurs délais compte tenu des procédures budgétaires en vigueur et de l'interprétation de la notion d'urgence que voudra bien faire le comptable public
Dans l'hypothèse où les travaux du groupe scolaire Noyer-Durand (école maternelle et collège) ne pourraient être achevés pour la rentrée de septembre 2000, des solutions alternatives seront recherchées en étroite concertation avec la Direction de l'Académie de Paris et la Mairie du 19e arrondissement.
Enfin, je précise que des conventions seront établies entre les établissements publics locaux d'enseignement Boris-Vian et Georges-Rouault d'une part, et, Honoré-de-Balzac, Vincent-d'Indy, Paul-Valéry d'autre part, afin que les premiers prennent en charge financièrement le surcoût occasionné aux seconds par l'accueil de leurs élèves. A l'issue de cet accueil, la collectivité départementale examinera bien entendu les comptes de ces établissements publics, afin d'apporter les éventuels correctifs nécessaires dans le versement des subventions qu'elle leur accorde."