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Mars 2016
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Conseil Municipal
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2016 PP 9 - Convention de groupement de commandes avec les services Etat de la Préfecture de police relatif à l’entretien et la maintenance des équipements de chauffage, ventilation, climatisation des bâtiments.

Débat/ Conseil municipal/ Mars 2016


 

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Nous passons au projet de délibération PP 9 : convention de groupement de commandes avec les services de l'Etat de la Préfecture de police relatif à l?entretien et à la maintenance des équipements de chauffage, ventilation, climatisation des bâtiments. Je donne la parole à Pascal JULIEN, pour cinq minutes maximum.

M. Pascal JULIEN. - Bonne nouvelle, Monsieur le Représentant du Préfet. J'ai bien reçu le courrier en mairie du 18e arrondissement. J'étais intervenu en tant que Conseiller de Paris, il m'arrive aussi d'être Conseiller de Paris. Je l'ai bien reçu à la date que vous aviez indiquée. Evidemment, j?ai été déçu puisque les 50.000 euros qui devaient couvrir un audit de la B.S.P.P., un audit non seulement du parc automobile, mais du parc bâtimentaire, vous m'expliquez que cela ne pourra couvrir que le parc automobile.

Je vais faire vite puisque l'on me demande d'aller vite.

J'ai le sentiment, dans cette affaire, que la Ville de Paris et M. le Préfet se passent la patate chaude. Chacun est tout à fait d'accord sur le fait qu'il faut investir 50.000 euros dans un audit du parc automobile de la B.S.P.P. qui permettrait à celle-ci de participer à la transition écologique, de faire des économies à terme. On est bien d'accord, mais enfin personne ne veut le financer. La Préfecture dit à la Ville : "C'est à vous de le financer". La Ville dit à la Préfecture : "Non, pas du tout, c'est à vous. Débrouillez-vous dans le budget que l'on vous donne".

Vous vous passez la patate chaude l'un et l'autre. Aussi, je m'adresse simultanément à Colombe BROSSEL et à vous, Monsieur le représentant du Préfet.

J'affirme qu'il y a une urgence environnementale, une urgence de traiter les problèmes de pollution. Nous sommes, de ce point de vue aussi, en état d'urgence. Il n'est pas normal que ce v?u qui avait été adopté en juillet ne trouve sa traduction que dans l'exercice 2016-2017. J'ai lu dans la lettre et je ne vous le dis pas de façon agressive, mais avec le sens de l'humour que vous avez, et moi aussi : ce n'est pas sérieux. Tous les états d'urgence, quels qu'ils soient, doivent être traités en urgence. Je l'ai évoqué dans la commission. Je le redis aujourd'hui à l'occasion de ce projet de délibération parce que l'on est en plein dans le sujet d'une certaine manière, même s'il ne s'agit pas du parc automobile. J'ai hâte d'écouter votre réponse, Monsieur le Représentant du Préfet et Madame l'adjointe à la Maire de Paris. Je vous remercie.

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci. La parole est à Mme BROSSEL.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe. - Merci beaucoup, Monsieur JULIEN, de nous rappeler à nos engagements, aux uns et aux autres, sur le sujet, parce qu?en effet, le sujet est sérieux. Vous aviez souhaité le poser en séance publique à l'occasion du vote du budget et c'est un sujet sur lequel nous souhaitons, en effet, pouvoir avancer. Dont acte. Le courrier de M. le Préfet de police, après quelques voyages, vous est arrivé. Je redis publiquement que la question est sérieuse, que nous devrons la traiter, que la Ville est à la disposition de la Préfecture de police également pour l'accompagner par l'expertise technique et humaine qui existe maintenant dans nos services sur ces sujets, puisque ce sont des sujets sur lesquels nous nous sommes engagés depuis quelques années déjà. Si cela peut être utile à l'avancée des mises en ?uvre de l'audit, bien entendu, nous sommes à la disposition de la Préfecture de police pour que nous puissions avancer ensemble sereinement, sans mésestimer les difficultés qui seront devant nous, mais que nous puissions avancer sur ce sujet que je crois important.

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci. Monsieur le Représentant du Préfet de police, vous avez la parole.

M. LE REPRÉSENTANT DU PRÉFET DE POLICE. - Monsieur le Maire et Monsieur JULIEN, simplement pour vous confirmer que le courrier était peut-être en cela insuffisamment précis. Les 50.000 euros dont il est fait mention dans le courrier qui vous a été adressé, constituent l'abondement budgétaire qui était nécessaire pour pouvoir réaliser la globalité de l'audit, le financement résiduel étant assuré par le budget déjà voté par le Conseil de Paris. L'intégralité de l'audit sera réalisée sur les deux exercices 2016 et 2017. Les 50.000 euros ne concernent que l'abondement qui était nécessaire pour mener ce sujet dans sa complétude, comme vous l'aviez souhaité, comme l'ensemble du Conseil l'avait voté.

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci.

Je mets donc aux voix, à main levée, le projet de délibération PP 9.

Qui est pour ?

Qui est contre ?

Qui s'abstient ? Le projet de délibération est adopté. (2016, PP 9).