Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Octobre 1996
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

67 - QOC 96-437 Question de M. Jean WLOS, Mme Mireille MARCHIONI, MM. Henri MALBERG, Michel TUROMAN et des membres du groupe communiste à M. le Maire de Paris concernant la Cité des arts (18e)

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 1996


M. Paul AURELLI, adjoint, président. - La question suivante de M. Jean WLOS, Mme Mireille MARCHIONI, MM. Henri MALBERG, Michel TUROMAN à M. le Maire de Paris concerne la Cité des arts (18e).
En voici la teneur :
"La mise en vente par la Ville de logements de son domaine privé suscite une grande inquiétude parmi les locataires parisiens concernés par cette mesure.
Il en est ainsi des locataires de la cité des Arts du 24, rue Norvins (18e) qui s'interrogent sur leur devenir après l'enquête effectuée dans leur immeuble par les services de la Ville.
Interprètes de la légitime préoccupation de ces artistes de toutes disciplines, M. Jean WLOS, Mme Mireille MARCHIONI, MM. Henri MALBERG, Michel TUROMAN et les membres du groupe communiste demandent à M. le Maire de Paris quelles mesures sont envisagées pour permettre leur maintien dans les lieux en assurant le transfert de cette propriété à un organisme social et préserver ainsi le caractère artistique et culturel universellement reconnu sur la Butte-Montmartre."
Je vous communique la réponse au lieu et place de M. Jean-François LEGARET, adjoint.
Les occupants du 24, rue Norvins (18e) ont fait l'objet d'une enquête sociale, comme les locataires des immeubles dépendant du patrimoine privé de la Ville de Paris.
Les résultats de cette enquête constituent un des critères devant permettre le classement des propriétés communales. Le devenir du 24, rue Norvins n'a pas encore été examiné par le Conseil du Patrimoine.
Les locaux de cet immeuble sont loués à usage de logements d'artistes. Leur gestion est assurée au fur et à mesure des vacances par la Cité internationale des arts en vertu d'un bail consenti par la Ville.
Selon toute vraisemblance, l'immeuble devrait conserver sa destination actuelle et la Cité internationale pourrait être confirmée en tant qu'organisme gestionnaire à cette adresse.
En tout état de cause, le Conseil municipal sera appelé à se prononcer sur l'avis de classement que rendra le Conseil du Patrimoine.