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Octobre 1996
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Conseil Municipal
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60 - QOC 96-449 Question de M. Pierre CASTAGNOU et des membres du groupe socialiste et apparentés à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police concernant la sécurité au carrefour des rues d'Alésia, Sarrette et de la Tombe-Issoire (14e)

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 1996


M. Paul AURELLI, adjoint, président. - La question suivante de M. Pierre CASTAGNOU à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police concerne la sécurité au carrefour des rues d'Alésia, Sarrette et de la Tombe-Issoire (14e).
Elle est ainsi libellée :
"Le carrefour situé à l'angle des rues d'Alésia, de la Tombe-Issoire et Sarrette (14e) est très dangereux pour les piétons, notamment les enfants qui se rendent aux écoles des 1214, rue d'Alésia et 77, rue de la Tombe-Issoire. De nombreux accidents sont déjà survenus.
Les riverains ont à plusieurs reprises alerté les autorités compétentes. Des réunions se sont tenues sur le terrain avec des représentants de la Mairie du 14e et de la Préfecture de police sans qu'aucune solution satisfaisante n'ai été, à ce jour, mise en ?uvre.
En réponse à une question posée lors de la séance du Conseil de Paris du 20 novembre 1995 par M. Pierre CASTAGNOU et les membres du groupe socialiste et apparentés, il a été fait état "d'études engagées en vue d'apporter une solution opérationnelle au problème posé".
Un an après, M. Pierre CASTAGNOU et les membres du groupe socialiste et apparentés demandent à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de police de leur indiquer les résultats de ces études et les mesures envisagées afin d'améliorer la sécurité au carrefour "Alésia-Sarrette-Tombe-Issoire"."
Je vous communique les éléments de réponse au lieu et place de M. Bernard PLASAIT, adjoint.
Le carrefour "Alésia-Tombe-Issoire-Sarrette" est toujours l'objet d'une particulière attention des services municipaux.
Les études entreprises en vue de la modification du plan de circulation du secteur n'ont pas abouti compte tenu des inconvénients qui pourraient en résulter sur d'autres sites.
Par ailleurs, la statistique des accidents survenus sur le site a été analysée de façon détaillée. Il est confirmé que ceux-ci sont essentiellement dus au non-respect de la signalisation lumineuse, soit par les piétons qui traversent durant le "rouge" piétons, soit par les automobilistes qui franchissent un feu rouge, pour 70 % des accidents malgré des feux sur potence de signalisation et le renforcement de la luminosité de certains d'entre eux.
Le non respect de la réglementation ne peut être enrayé que par la présence de la police durant les heures de pointe et la mise en place d'un système automatique de contrôle "multaphot", qui sera étudiée par les services compétents, en liaison avec les élus de l'arrondissement.
La parole est à M. le Représentant du Préfet de police.
M. LE REPRÉSENTANT DU PRÉFET DE POLICE. - Sur 13 accidents qui se sont produits à ce carrefour depuis le 1er janvier 1995, un seul a mis en cause un piéton, en l'occurrence un adulte, victime d'un automobiliste qui n'a pu maîtriser son véhicule sur une chaussée rendue glissante par la pluie.
Les 12 autres accidents entre véhicules ont été provoqués par des franchissements de feu rouge.
L'installation d'un appareil de type "multaphot" est envisagée à ce carrefour.