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Juin 2016
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Conseil Municipal
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2016 DAC 122 - DDCT - Subvention (30.000 euros) et convention avec l’association "Collectif culture Bar-Bars Paris / Ile-de-France" (11e).

Débat/ Conseil municipal/ Juin 2016


 

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Nous examinons le projet de délibération DAC 122 - DDCT. Subvention de 30.000 euros et convention avec l'association "Collectif culture Bar-Bars Paris / Ile-de-France". Je donne la parole à Joëlle MOREL, Philippe DUCLOUX, Patrick BLOCHE et Danielle SIMONNET, puis Frédéric HOCQUARD vous répondra.

Mme Joëlle MOREL. - L'association "Collectif culture Bar-Bars" est née il y a cinq ans. Elle s'est constituée en collectif de citoyens de bars et de bistrots incluant leurs publics et des artistes visant à défendre des bars et bistrots comme lieux de diffusion des cultures émergentes à part entière et comme alternatives à la culture institutionnelle. Depuis 2012, l'association reçoit une aide de la Ville de Paris et intervient en particulier dans des actions de médiation entre les riverains et les exploitants de bars des différents quartiers de la Capitale. Elle représente ses adhérents dans les commissions de concertation organisées par les élus référents nuit des mairies d'arrondissement, contribue aux travaux des groupes de travail thématiques du Conseil de la nuit et du Conseil de la musique. Le bruit, nous en avons parlé récemment, à ce Conseil en mars dernier, lors de l'examen du projet de délibération pour une convention entre la Ville et l'association "Bruitparif". En raison des nombreuses plaintes des riverains dans de nombreux quartiers parisiens, qui s'expriment dans des conseils de quartier par des courriers envoyés aux maires d'arrondissement, par de très nombreux mails que nous recevons tous ici j'imagine, dans cet hémicycle, le groupe Ecologiste demande que cette question du bruit et des quartiers festifs soit réellement prise au sérieux. Répondre aux habitants que s'ils ne supportent plus, il faut qu'ils déménagent, que Paris doit être une ville touristique coûte que coûte ne me convainc pas moi-même, qui habite rue Oberkampf depuis plus de 30 ans. En raison de l'absence de réponse aux questions que j'ai formulées concernant ce projet de délibération avant ce Conseil, je renouvelle donc ici mes demandes de précision. D'une part, quels sont les quartiers d'intervention de cette association, quels sont les établissements, bars, lieux musicaux avec lesquels elle travaille ? D'autre part, quelles sont les actions de prévention et de médiation développées précisément entre les riverains et les exploitants de bars et lieux musicaux ? Cette association a-t-elle rédigé un réel bilan de son action depuis 2012 ? Nous souhaitons enfin savoir pourquoi le montant de la subvention est augmenté d?un tiers, quelles sont les améliorations pour les riverains ou au moins quelle est l'évaluation du travail effectué par cette association pour la Ville de Paris ? Je vous remercie.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Merci beaucoup. La parole est à Philippe DUCLOUX.

M. Philippe DUCLOUX. - Madame la Maire, en tant qu?élu du 11e arrondissement et habitant, Madame MOREL, rue Saint-Maur, pas très loin de tous les lieux que vous évoquiez, je suis également très concerné par la présence des lieux, des cafés consacrés à la diffusion de spectacles musicaux et c'est pour cette raison que j'ai voulu intervenir sur ce projet de délibération qui vise à attribuer une subvention de 30.000 euros en nous demandant d'autoriser la signature d'une convention avec cette association que bon nombre d'entre vous connaissent, le "Collectif culture Bar-Bars Paris / Ile-de-France", dont le siège se situe dans notre arrondissement, c'est-à-dire dans le 11e arrondissement. Je dis notre, car entre Joëlle MOREL, Patrick BLOCHE et moi-même, trois élus du 11e arrondissement vont s'exprimer sur ce projet de délibération. Cette association mène des actions en vue de faciliter la diffusion du spectacle vivant dans des lieux, et plus largement elle défend la spécificité et l'importance culturelle des cafés. Cela me permet de répondre indirectement à Joëlle MOREL. Cette association est en effet l'antenne francilienne d'une entité qui fédère des responsables des cafés culture au niveau national. Depuis 1999, cette association développe des actions de proximité avec les cafés et travaille également avec les partenaires sociaux, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics, afin de concevoir des réponses adaptées à ces lieux de diffusion. Ce collectif contribue aussi à la professionnalisation du secteur en proposant des réunions, des formations régulières et des groupes de travail, afin de sensibiliser ses 60 adhérents parisiens aux différents aspects de l'organisation de concerts dans des cafés culture et aux problématiques liées à la vie nocturne que vous avez évoquées tout à l'heure. Conduites à risque, nuisances, discriminations, on sait que ce sont des sujets qui sont malheureusement toujours d'actualité. Pour ce faire, l'association produit des fiches techniques pour soutenir les bonnes pratiques parmi ses adhérents et les accompagne individuellement à leur demande. L'association participe également à des actions de médiation entre les riverains et là aussi cela permet de vous répondre indirectement, mais Frédéric HOCQUARD vous répondra pleinement. Les riverains et les exploitants représentent ces adhérents dans les commissions de concertation organisées par les élus référents nuit des mairies d'arrondissement. Elle contribue aux travaux des groupes thématiques du Conseil de la nuit et du Conseil de la musique et j'ai eu l'occasion de travailler pleinement avec eux quand j'étais adjoint au Maire de Paris en charge de la nuit. De plus, cette association développe régulièrement des partenariats avec les réseaux des musiques actuelles que nous défendons, et organise un festival dans les cafés culture de la Capitale favorisant là aussi des éléments qui nous sont chers : la mixité sociale, l'accès à la culture pour les publics de proximité et la promotion d'artistes émergents. Compte tenu du rôle primordial, et j'insiste, Madame MOREL, sur ce rôle primordial, et de l?intérêt des actions menées par ce collectif en direction des cafés culture qui demeurent une étape incontournable pour de nombreux artistes, notamment dans le 11e arrondissement, j'ai eu l'occasion de m?y rendre avec Frédéric HOCQUARD et Patrick BLOCHE au mois de décembre après les attentats, parce qu?il fallait soutenir cette structure et le travail mené sur le plan culturel et le plan économique, car tous ces cafés sont aussi créateurs d'emploi, de vie et de lien social. Evidemment, mes chers collègues, je ne peux que vous appeler à voter pour ce projet de délibération. Je tiens à remercier Bruno JULLIARD et Frédéric HOCQUARD, qui travaillent pour faire en sorte que l'effort qu'ils déploient tous les deux permette d'accompagner la mise en ?uvre des politiques municipales pour ce secteur. Je vous remercie.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Merci beaucoup. La parole est à Patrick BLOCHE.

M. Patrick BLOCHE. - Merci, Madame la Maire, de me donner la parole sur ce projet de délibération, pour vraiment considérer que c'est une vraie chance pour notre collectivité d?avoir un partenaire tel que l'association "Collectif culture Bar-Bars Paris / Ile-de-France".

Car cette association poursuit deux objectifs qui servent l'intérêt général et nous aident dans notre rôle d'élus, rôle d'élus souvent compliqué, puisque nous avons à gérer des intérêts contradictoires et, notamment - Joëlle MOREL l?a rappelé à l'instant - lorsque nous faisons l'objet de sollicitations de riverains et d'habitants de nos arrondissements. L'association "Collectif culture Bar-Bars Paris I.D.F.", c'est tout d'abord la structuration d'un secteur, sa professionnalisation. D'un point de vue artistique, c'est tout à fait essentiel parce que c'est la garantie, à travers la soixantaine de cafés culture que cette association fédère, de permettre, dans la Capitale, une diffusion de musiques et, en particulier des musiques actuelles, et aussi à permettre aux artistes émergents de se produire au sein de notre ville, sur notre territoire, dans un parcours qui les amène souvent à commencer justement par se produire dans ces cafés culture. Et puis, cette association développe tout un travail de médiation, tout un travail de formation vis-à-vis d'exploitants de bars, souvent mal préparés au fait à la fois d'exploiter un bar et de vouloir en faire un lieu de diffusion musicale. Ils développent des bonnes pratiques qui sont tout à fait essentielles, notamment - et c'est un objectif que nous ne pouvons partager dans l'esprit des états généraux de la nuit qui furent organisés il y a quelques années, dans l'esprit des travaux du Conseil de la nuit, mais aussi du Conseil de la musique - de contribuer à ce que puisse se mettre en place une vraie médiation entre les riverains et les exploitants de bars. Mais c'est également une gestion des conduites à risques et, évidemment, de l'alcoolisme, et enfin, par ailleurs, un outil de lutte contre les discriminations. Je connais bien cette association au niveau national. Elle est née à Nantes. Elle est désormais présente à Paris. Je pense que nous ne pouvons que nous en réjouir. Ce projet de délibération est important parce qu?il permet notamment d'apporter le soutien de notre collectivité à ses actions, mais aussi de signer une convention de partenariat tout à fait déterminante et de contribuer ainsi, au-delà des différents aspects que j'ai rappelés, à assurer la liberté de diffusion, cette liberté de diffusion artistique tant menacée aujourd'hui et qui sera très prochainement inscrite dans l'article 1er bis d'un projet de loi relatif à la liberté de création, à l'architecture et au patrimoine qui devrait être promulgué avant l'été. Je vous remercie.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Merci beaucoup. Pour conclure cette série d'interventions, la parole est à Danielle SIMONNET.

Mme Danielle SIMONNET. - Mes chers collègues, je vous invite vraiment à mettre de l'enthousiasme dans le soutien à ce projet de délibération parce que cette association "Collectif culture Bar-Bars", joue un rôle extrêmement important dans l'accompagnement des lieux culturels et nocturnes parisiens pour promouvoir la culture et les bonnes pratiques, tant contre les nuisances sonores que pour la défense de la rémunération et des droits des artistes. Vous connaissez la chanson de la Mano Negra - je pense que vous devez vous en souvenir : "Paris, la nuit, c'est fini, Paris va crever d'ennui, Paris se meurt, rendez-lui ses nuits blanches". Je pense que c'est extrêmement important, même si nous adorons la Mano Negra - en tout cas, pour ma part - que notre collectivité, par le biais de M. Frédéric HOCQUARD, mette toute son énergie possible pour donner tort à cette chanson et pour, justement, bien protéger la vie nocturne parisienne avec, évidemment, le souci du respect des riverains. Mes chers collègues, cette défense des lieux culturels nocturnes, notamment après les terribles événements du 13 novembre, ce n'est pas évident parce que l'on sait qu'il y a aussi beaucoup de Parisiennes et de Parisiens, ou de touristes, qui peuvent craindre de retourner dans ces lieux-là, y compris pour ceux qui travaillent dans ces lieux-là. Il y a besoin d'un accompagnement pour remettre en confiance. On sait que, dans cette période toute particulière, les associations jouent un rôle important. En juillet 2013, puis en juillet 2014, j'avais défendu et vous aviez adopté - parce que cela vous arrive d'adopter les v?ux que je présente, eh oui ! - les v?ux que j'avais présentés relatifs à la mise en place d'un fonds d'aide à l'emploi artistique et à l'insonorisation des cafés-culture, et qui reprenaient les initiatives qui avaient été faites notamment dans les Pays de la Loire, fort intéressantes sur cette question. Concernant l'insonorisation des lieux, je sais que l'association "Culture Bar-Bars" s'en préoccupe dans beaucoup d'actions de médiation entre les riverains et les établissements, mais je voudrais poser des questions sur le travail du Conseil parisien de la musique, car il me semble que c'est aussi son rôle d'intervenir précisément sur ce point. Mais je voudrais surtout insister sur l'action conjointe de "Culture Bar-Bars" et de la Ville sur l'emploi culturel. En 2015, un G.I.P. "Cafés-Cultures" a été créé à l?initiative notamment du Ministère de la Culture et en lien avec la C.G.T. Spectacle. La Ville y a de suite adhéré et je salue cette démarche. Justement, il s'agit précisément de lutter contre la très grande précarité des artistes souvent faussement rémunérés au chapeau, comme on dit, et, de fait, lutter contre le travail non déclaré d'un autre âge que cette situation constitue. Le soutien aux artistes émergents, le soutien à la création nécessitent cette responsabilisation des lieux, des bars, des lieux culturels sur leurs devoirs quant à la rémunération des artistes et la rémunération réelle déclarée qui donne accès à l'ensemble des droits. Je sais que la Ville a versé 50.000 euros à ce G.I.P. Je souhaiterais donc que l'on profite de ce projet de délibération pour savoir concrètement ce qui a d'ores et déjà été fait. Vous savez que cette bataille pour défendre l'emploi? En fait, c'est pénible, ce bruit, au fond?

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Allez-y, Madame SIMONNET, ne vous laissez pas distraire !

Mme Danielle SIMONNET. - Je termine. Cette bataille pour défendre l'emploi artistique résonne tout particulièrement dans l'actualité, au moment où les intermittents se battent, non seulement contre la loi EL KHOMRI, mais également sur l'accord assurance-chômage qui a été conclu avec le Gouvernement le 28 avril dernier, mais qui est non-applicable puisque le M.E.D.E.F. et d'autres syndicats y mettent un veto et refusent de le signer. La bataille continue et l'action de la Ville pour le respect des droits des artistes doit y contribuer.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Merci beaucoup, Madame SIMONNET. Pour répondre à l'ensemble de ces interventions, je donne la parole à Frédéric HOCQUARD.

M. Frédéric HOCQUARD. - Merci, Madame la Maire.

Merci pour vos différentes interventions sur cette subvention au "Collectif culture Bar-Bars". Plusieurs choses. D'abord, pour répondre à Joëlle MOREL sur la question qui concerne les nuisances sonores puisque cela portait beaucoup sur cette question, je rappelle que le dispositif et l?aide auprès de "Culture Bar-Bars" ne sont pas centrés spécifiquement sur la question des nuisances sonores et de la lutte contre le bruit. Je rappellerai trois choses. La première, c?est que la position de la Ville - celle que j?ai moi-même défendu depuis deux ans - n'a jamais été de dire qu'il fallait qu?il y ait des quartiers dont les riverains s'en aillent pour que l?on puisse y faire la fête et qu'a contrario, il y ait des quartiers dans lesquels on puisse dormir, dans lesquels il n?y ait pas de bars et que ce soit le couvre-feu à partir de 21 heures. Ce que je dis, ce que nous avons dit et ce que la Ville a dit, c?est que nous étions pour une nuit partagée, une nuit respectueuse de ces différents usages, à la fois des usages qui peuvent être des usages de sortie et des usages qui peuvent être des usages de repos. C'est pourquoi nous développons et nous multiplions les dispositifs à cette encontre, en lien avec la Préfecture de police. Je le signale puisque, pour le quartier dont on parle, le 11e arrondissement, les rues Jean-Pierre-Timbaud et Oberkampf qui font souvent l?objet d'interpellations sur ce sujet et d?interpellations de riverains, nous avons renforcé le dispositif de médiation, de prévention et de coercition - j'utiliserai ce terme-là - avec la Préfecture de police, notamment avec des patrouilles communes de DPP et de la Préfecture de police et, à partir de cet été, avec le fait que nous allons étendre la zone qui est la zone de police de proximité - j'utiliserai ce terme-là, la Préfecture de police va me le permettre - qui se situe rue de Lappe et qui sera le cas échéant, à la demande de la mairie du 11e arrondissement, étendue aux rues Jean-Pierre-Timbaud et Oberkampf. Je ne vous détaillerai pas l'ensemble des dispositifs que l?on développe de ce point de vue-là, que ce soient Les Pierrots de la nuit, que ce soit le dispositif de "Bruitparif" que j?ai présenté au dernier Conseil de Paris. Effectivement, le travail que nous faisons avec "Culture Bar-Bars" rentre aussi là-dedans, à un endroit qui est un endroit un peu différent et qui est effectivement tout le travail d'accompagnement des établissements qui sont les établissements de bars ouverts le soir, un travail d'accompagnement de manière qu'ils puissent mieux gérer l'accueil du public, qu'ils puissent aussi travailler sur de la mutualisation, notamment de la mutualisation de ce que l'on appelle des "chuteurs", c'est-à-dire des personnes qui sont employées pour faire respecter moins de bruit vis-à-vis de clients qui sortent ou de clients qui sont autour du bar, donc de sensibilisation à cet égard-là. Je rappellerai aussi que le "Collectif culture Bar-Bars" est à l'initiative d'une proposition qu'il a faite et que nous sommes en train de mettre en place, sur le plan expérimental, avec la Préfecture de police, de commission de régulation des débits de boissons dans le 10e arrondissement et le 11e arrondissement, de manière à mieux gérer le travail de médiation, de prévention et de régulation sur la question des fermetures de débits de boissons suite à la question des nuisances sonores. Je ne reviendrai pas sur tout l'aspect "social", l'aspect de rencontre parce que c'est sur ce point qu'agit effectivement le "Collectif culture Bar-Bars". Faire du café un lieu social. Faire du café et du bar des lieux de concerts, des lieux de brassage, des lieux culturels, je crois que c'est aujourd'hui un élément extrêmement important de ce point de vue, et il est important qu?à la Ville nous soutenions ce collectif dans le cadre de son travail. Je rappelle aussi que le "Collectif culture Bar-Bars" est à l'initiative d'un important festival qui a lieu chaque année. Ce festival devait l'année dernière avoir lieu au mois de novembre 2015 mais nous l?avons décalé en décembre 2015. Nous affirmons que Paris reste debout et même quand Paris et certaines terrasses de bars sont attaquées par des terroristes, à cette occasion nous rappelons que notre mode de vie, que le bar et sa terrasse restent un lieu de brassage, un lieu de rencontre, de métissage. Le collectif "Culture Bar-Bars" y participe aussi et son festival, qui est un festival culturel comprenant 45 événements culturels et concerts organisés l'année dernière, vient aussi le rappeler et nous venons aussi soutenir cet effort-là. Dernier volet, vous en avait parlé, Madame SIMONNET, la question du G.I.P. "Cafés-Cultures". Le collectif "Culture Bar-Bars" est un des initiateurs du G.I.P. "Cafés-Cultures", qui vise à soutenir l'emploi culturel. Je veux signaler que c'est une des manières qu'aujourd'hui la Ville a de soutenir aussi la culture à Paris. C'est soutenir l'emploi culturel de manière directe à travers cela. Nous avons effectivement adhéré au G.I.P. "Cafés-Cultures", nous avons soutenu plus de 40 artistes depuis notre adhésion - assez récente puisque c?est au mois de novembre 2015 que nous avons adhéré -, généré plus de 371 cachets. Comme il s?agit d'intermittents du spectacle, ce sont des cachets que nous soutenons, dans plusieurs lieux parisiens. Je pourrais, si vous le souhaitez, vous détailler l'ensemble des artistes que nous avons soutenus. Voilà ce que je pouvais vous dire brièvement et rapidement et je vous invite évidemment à voter ce projet de délibération. Je vous remercie.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Merci beaucoup, Monsieur HOCQUARD ; c?est ce que nous allons faire, je crois. Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DAC 122 - DDCT. Qui est pour ? Qui est contre ? Qui s'abstient ? Le projet de délibération est adopté. (2016, DAC 122 - DDCT).