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Avril 2004
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94 - QOC 2004-227 Question de M. Jean-François LEGARET, Mme Florence BERTHOUT et des membres du groupe U.M.P. à M. le Maire de Paris sur les mesures envisagées pour assurer la sécurité aux abords des 2 écoles maternelles du 1er arrondissement

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2004


Libellé de la question :
"Les établissements scolaires du 1er arrondissement sont pour la plupart d'entre eux situés aux abords d'artères à la circulation dense, ce qui nécessite une surveillance particulière aux heures de rentrées et de sorties.
Aujourd'hui, seuls 9 "points-école" sont assurés par des équipes de police qui, ayant pour mission première de veiller à la sécurité du public, ne peuvent remplir cette tâche avec régularité et depuis le drame survenu à Madrid et le renforcement du plan "Vigipirate", cette surveillance est de plus en plus aléatoire.
Ayant été précisé, dans le cadre de la signature du Contrat local de sécurité, que de telles missions relevaient de la Direction de la Prévention et de la Protection, les auteurs de la question demandent à M. le Maire de Paris, quelles dispositions il compte prendre pour que, à l'image d'autres arrondissements, des agents de cette Direction assurent la surveillance nécessaire, notamment à proximité des deux écoles maternelles du 1er arrondissement."
Réponse (M. Christophe CARESCHE, adjoint) :
"La mise en place du dispositif A.L.M.S. dans la Capitale s'est effectuée progressivement dans les arrondissements au fur et à mesure des demandes formulées par les maires.
Faute de pouvoir recruter de nouveaux A.L.M.S., en raison de la décision du Gouvernement RAFFARIN prise en 2002 de stopper la politique des emplois-jeunes, il n'est plus possible d'étendre le dispositif aux arrondissements n'en bénéficiant pas encore.
La mission de surveillance des points d'école par des A.L.M.S. trouvera son terme en 2007 à l'échéance des contrats des derniers agents recrutés.
Mais consciente des problèmes que va générer cette situation, la Ville, pour laquelle la sécurité des points d'école demeure une préoccupation très forte, mène une réflexion avec ses partenaires, au premier rang desquels la Préfecture de police, afin de trouver une solution alternative."