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Septembre 2016
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2016 DDCT 97 - Subventions à 58 associations pour le financement de 59 projets sur les quartiers "politique de la ville" parisiens. Appel à projets "Citoyenneté, laïcité et valeurs de la République" 2016.

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 2016


 

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Et nous passons maintenant à l'examen du projet de délibération DDCT 97 relatif à l'attribution de subventions à 58 associations pour le financement de 59 projets sur les quartiers "politique de la ville", avec un appel à projets "Citoyenneté, laïcité, valeurs de la République" pour 2016, sur lequel l'Exécutif a déposé l'amendement n° 54. La parole est à M. Jean-Noël AQUA, pour le groupe Communiste - Front de Gauche.

(M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, remplace Mme la Maire de Paris au fauteuil de la présidence).

M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président. - Jean-Noël ?

M. Jean-Noël AQUA. - Merci.

Monsieur le Maire, mes chers collègues, lorsqu?après les attentats qui nous ont durement frappés, notre groupe et d?autres ont porté l?idée qu?il fallait, au-delà des mesures de sécurité indispensables, faire un appel à projets pour que des associations, petites ou grandes, s?impliquent autour de trois thématiques : renforcer le dialogue autour des valeurs de la République, lutter contre les préjugés et les discriminations et contre le racisme et l?antisémitisme, comprendre et décrypter l?information, nous avions appuyé cette demande très fortement. Nous sommes heureux de voir passer aujourd?hui ce nouveau projet de délibération. Ma collègue, amie et camarade, Danièle PREMEL, avait en son temps demandé la pérennisation et l?élargissement des appels à projets sur ces thématiques. Je constate aujourd?hui que cela est fait sur la pérennisation. Sur l?élargissement des territoires concernés, le projet de délibération en revanche ne nous donne pas assez d?éléments, mais il semble que nous avons été entendus. 59 projets par 58 associations figurent dans ce projet de délibération. Ils recouvrent la diversité des initiatives prises sur notre territoire. Petites associations rayonnant sur un seul quartier ou fédérations nationales de grandes associations d?éducation populaire, toutes ont remis des projets qui concourent à une meilleure connaissance de ces sujets. Mais surtout la plupart des projets impliquent les jeunes et les moins jeunes dans leur réalisation. Nous avons déjà eu l?occasion de le dire ici même, et même durant ce Conseil, nous considérons que la Ville est dans son rôle : elle permet à des groupes de citoyenne et de citoyens de réfléchir et d?agir sur le monde qui les entoure ; elle permet à celles ceux qui sont le plus éloignés des cercles de décision et de pouvoir de ne pas être seulement spectatrices ou spectateurs mais actrices et acteurs. C?est tout le sens de la démarche. Si l?obscurantisme dans ses versions les plus extrémistes, si le racisme, l?antisémitisme et la xénophobie prospèrent, c?est que le terreau de la crise et du mal vivre le favorisent. C?est qu?une partie des femmes et des hommes politiques font leur miel de la division des Français. C?est le bouc émissaire que l?on ressort périodiquement quand on ne veut pas s?attaquer aux racines du mal et de la mal vie. Ce sont les médias qui hiérarchisent et qui font croire que le principal problème des Français serait leur crise d?identité et non pas les questions économiques et sociales. Alors, si modestes soient-elles, les actions que nous soutenons sont à l?antithèse de la tendance actuelle qui va vers une simplification à l?extrême et à la division de notre peuple en sous-ensembles qui seraient irréconciliables. Notre travail est de tisser du commun, de faire que chaque citoyenne et chaque citoyen puisse décrypter le monde et non pas que l?on décrypte à sa place. Il est indispensable qu?en ces temps de schématisme et de régression sémantique, on fasse confiance à celles et ceux qui ont décidé que le chemin du travail collectif et de l?éducation populaire est celui qu?il nous faut emprunter, pour que reculent les propos, les comportements qui exacerbent les divisions. Longue vie donc à cet appel à projets, que de nombreux partenaires s?y impliquent. Je vous remercie.

M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président. - Merci beaucoup, Jean-Noël AQUA. La parole est à Mme Marinette BACHE.

Mme Marinette BACHE. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, les attentats qui ont meurtri notre ville ont entraîné une réponse extraordinaire et magnifique de fraternité de nos concitoyens le 11 janvier 2015. Mais le temps passant, les polémiques se sont amplifiées et un climat, une tension palpable se sont installés de manière plus prégnante dans l?ensemble de notre pays depuis l?attentat de Nice. Si les interrogations qui sous-tendent notre vivre-ensemble, notre citoyenneté, notre attachement collectif à la France existent, l?attachement aux principes et valeurs de notre République est réel, quels que soient l?origine, la religion, la couleur de peau des uns et des autres. Nos concitoyens originaires d?Afrique du Nord sont certainement les plus intransigeants vis-à-vis de l?intégrisme, ce qui est logique puisque beaucoup l?ont fui, certains ont même vu leurs familles assassinées par les islamistes. Les amalgames Maghrébins musulmans islamistes sont ineptes. Certains semblent s?éloigner de la République laïque, sociale, universelle, porteuse de l?idée d?une commune humanité, recherchant l?effectivité des Droits de l?homme et du citoyen et de la Fraternité. Cet éloignement n?est-il pas une raison cardinale de la fragilisation de notre vivre ensemble qui explique une certaine perte de repères d?une partie de notre jeunesse ? Je dois donc dire non seulement mon total soutien mais aussi mon admiration de la ligne ferme et courageuse que porte notre Municipalité par la voix de sa Maire, Anne HIDALGO. Ne pas céder aux polémiques, jamais, fussent-elles estivales, tout en ayant la laïcité au c?ur, sans être changeante au gré du vent, voilà l?honneur de Paris. Bien éloigné de certains politiques qui, au moment de Nice, ont tenté d?orchestrer par d?éhontés amalgames les peurs et les doutes de nos concitoyens à une seule fin : leurs intérêts et ambitions personnels. La gestion de la crise lors des attentats a été exemplaire, à la hauteur de la solidarité des Parisiens et de celle de l?ensemble des personnels des services publics. Nous avons pu mesurer de quelle abnégation et de quel héroïsme sont capables nos concitoyens. Je n?oublie pas, pour ma part, la reconnaissance manifestée par la Maire de Paris aux concierges pour leur rôle joué lors des attentats du Bataclan et celui, quotidien, de renforcement du lien social. Ce geste a su toucher tous ceux qui, anonymes, participent tous les jours par leur travail ou leur bénévolat à l?édification de notre vivre ensemble. Je ne reviens pas sur les nombreuses mesures prises depuis 2015, que ce soit la carte du citoyen de Paris, la plateforme du bénévolat, le doublement des jeunes pour le service civique à Paris? Plus généralement, notre majorité a toujours souhaité développer dans un contexte problématique de désengagement de l?Etat et désormais de la Région, une politique publique permettant de créer du lien social dans nos quartiers. Nous savons que le vivre ensemble ne se décrète pas, mais nous savons que nous avons notre part de responsabilité à prendre et que nous devons, à notre niveau, travailler sur sa consolidation sur le long terme. Il est heureux de constater qu?autant d?associations ont répondu présentes à l?appel aux projets 2016. Cela démontre l?intérêt des Parisiennes et des Parisiens pour agir en faveur de la citoyenneté, de la laïcité et de l?égalité. Développer dans ces quartiers des actions pour discuter des valeurs et principes de la République, lutter contre les discriminations et les préjugés dont les jeunes, plus que d?autres, sont l?objet constant est nécessaire à notre action, si nous la voulons efficace. Cette subvention permettra de mener 59 actions. Leur intérêt est de s?adresser prioritairement, essentiellement, à la jeunesse et/ou aux femmes qui constituent les deux clés de la solution. Je n'en citerai qu'une, emblématique - il faudrait essayer d'aider à son essaimage : celle des 3.000 euros pour l'association féministe "La Maison des Femmes de Paris" pour le projet "Unis contre le racisme et l'obscurantisme". Il est important que des conférences, des débats aient lieu. Nous ne devons pas laisser le terrain à ceux qui voudraient nous faire confondre tolérance et asservissement de la femme ou à ceux pour lesquels l'origine de la République française remonte aux Gaulois ou à Charles Martel. Je vous remercie.

M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président. - Merci beaucoup, Marinette BACHE. La parole est à Mme Danielle SIMONNET.

Mme Danielle SIMONNET. - Mes chers collègues, ce projet de délibération doit nous permettre de poursuivre le débat que nous avons déjà eu ici. Il est important de non seulement promouvoir la laïcité, l?égalité et la lutte contre toutes les formes de discrimination mais aussi promouvoir l'implication citoyenne, promouvoir les mouvements d'éducation populaire, promouvoir l'action des associations féministes pour justement permettre une appropriation collective et un ancrage d'autant plus fort chez l'ensemble de nos concitoyens et concitoyennes de ces principes-là et de les faire vivre sur l'ensemble des territoires. En cela, j'approuve cet aspect du projet de délibération. Maintenant, évidemment, la contextualisation, après les terribles attentats, la mobilisation citoyenne de janvier 2015, ces appels à projets ont aussi un autre sens, fort, pour que nous fassions France soudée sur nos principes républicains. Mais, ce qui me met mal à l'aise, c'est que nous soutenons un projet de délibération pour insister sur les actions en quartier "politique de la ville". Pourquoi ? Pourquoi faut-il cibler les quartiers en politique de la ville ? Est-ce qu?on sous-entend que c'est dans les quartiers "politique de la ville" qu'il y aurait moins d'adhésion aux principes fondamentaux de la République ? Ou bien est-ce qu?on pense que c'est issu des quartiers "politique de la ville" qu'il y aurait plus d'engagements au Jihad ? Si l'on pense que c'est dans les quartiers "politique de la ville" qu'il y a d?autant plus de victimes des discriminations, qui agit, qui les discrimine ? Sont-ils issus de ces mêmes quartiers "politique de la ville" ?

Je voudrais vous rappeler, par exemple, que l'an dernier on s'est tous exprimés pour dénoncer les manifestations à caractère clairement raciste dans le 16e arrondissement à l'encontre du cirque Romanès. Nous sommes nombreux ici à être choqués par les propos, y compris par ceux tenus par des élus, non des moindres, et des maires de certains arrondissements ici présents, qui ont pu être proférées à l'encontre des centres d'hébergement, des camps humanitaires. On voit donc bien que cette bataille pour les principes qui sont les nôtres ne doit pas se limiter à une classe, comme si les classes laborieuses étaient forcément des classes dangereuses et en désaccord ou en décalage avec nos principes républicains. Vous savez quoi ? En fait, je crois tout l'inverse. Je pense qu?il y a un vrai travail à faire également dans les ghettos de riches. Il y a un vrai travail à faire au niveau des consciences également dans ces ghettos de riches. Je souhaiterais qu'on délocalise? Bien sûr, après c?est intéressant de développer et de soutenir les associations qui travaillent parmi les publics les plus abandonnés socialement par les services publics, mais ne croyons pas que c'est l'action de l'éducation populaire qui va supplanter les services publics. Ils s'en prennent d?ailleurs plein la "tronche" en termes de baisse de subventions, au même titre que les services publics se font matraquer par des politiques d'austérité. Autre parenthèse, qui ne me met pas complètement à l'aise. Il y a une association et j'aimerais entendre la Maire du 14e ou les élus du 14e, qui, j?en suis persuadée, pourraient me rassurer à ce sujet. Il existe une association "CEPIJ", qui est une association paroissiale. Elle a été fondée en 1992 par la paroisse Saint-Pierre de Montrouge, dans le 14e arrondissement, et va être subventionnée pour mener des actions en matière de laïcité. J'ai visiblement l?impression que sur le papier il n?y a vraiment aucun souci puisque ses projets menés en lien avec le M.R.A.P., me semblent extrêmement intéressants. Les échos que personnellement j'ai pu avoir de l'action que cette association mène sur le quartier, m'avaient l'air tout à fait laïcs. Néanmoins, il faudrait avoir une discussion avec cette association, comme avec d'autres, pour voir s?il n'y a pas une possibilité qu'il y ait à un moment donné un changement de leur objet déposé loi 1901. En effet, vous comprenez bien qu?il est quand même un peu particulier de donner des missions sur la laïcité à une association qui a encore la définition "cultuelle" de son objet, même si dans sa pratique elle y échappe. Vous voyez ce que je veux dire ? J'ai eu le même problème en 2001 avec une autre association qui faisait un travail très bien sur le terrain, mais qui, à un moment donné, devait accepter d?assumer un autre rapport à la paroisse si elle souhaitait bénéficier de l'argent public et il fallait qu'elle se laïcise véritablement. Dans d?autres endroits en France, notamment à Colombes, à Suresnes, les antennes de cette même association, elles, assument complètement un lien très étroit avec la paroisse. Ce n'est pas le cas du 14e et je ne vous appelle pas à ne pas soutenir ce projet, mais vous comprenez la subtilité que je souhaite engager. Dernière chose pour conclure. N?oublions jamais que c'est à l'Education nationale que revient la première tâche de contribuer à l'éducation citoyenne et civique des futurs citoyens de la République et de la création surtout de leur libre-arbitre. Par contre, bien sûr, que l'ensemble des contributions de la Ville pour que le mouvement d'éducation populaire puisse permettre d'amplifier l'implication citoyenne à tous les niveaux, le libre-arbitre et l'émancipation est une nécessité absolue. Je vous remercie et voterai donc pour ce projet de délibération.

M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président. - Merci, Danielle SIMONNET. La parole est à Mme Colombe BROSSEL pour vous répondre.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe. - Merci. Très rapidement, merci à chacun d'entre vous d'avoir salué, pour la nouvelle édition de cet appel à projets d'abord le fait que, en effet, nous en avons acté la pérennisation lors du vote de notre budget. Mais, au-delà, vous avez salué chacun à votre manière la cohérence mais aussi et surtout la qualité des différents projets qui sont soutenus. En effet, nous sommes dans une vraie démarche d'éducation populaire qui consiste à rendre acteurs les habitants, et nous avons un certain nombre de réalisations vraiment extrêmement intéressantes. Je profite du temps qui m'est imparti pour vous donner quelques informations et vous dire que la DDCT travaille à ce que l'ensemble des structures qui portent des projets, qui accueillent du public, puissent se retrouver pour un temps de formation et d'échanges de bonnes pratiques. Sur ces sujets, il importe là aussi d'avancer tous ensemble et nous allons donc organiser cela d?ici la fin de l'année avec du retour et du partage d'expérience. En parallèle, nous accompagnons ceux qui le souhaitent, qu'ils soient salariés ou bénévoles de ces associations, sur les questions de laïcité et de valeurs de la République car je pense, nous pensons que c'est en faisant avancer chacun en même temps et de front, que ce soient les acteurs associatifs, les services publics, les habitants, que nous contribuerons à faire France, comme le disait je ne sais plus si c'était Jean-Noël, Marinette ou Danielle. Nous contribuerons à faire Paris et à faire du commun. Nous travaillons également en lien avec la DJS et notamment avec Pauline VÉRON et Jean-François MARTINS à mutualiser les outils d'accompagnement des porteurs de projet. Cet appel à projets, dont je revendique le caractère expérimental, continue à se structurer et à prendre sa place et toute sa place. J'entends, et c'est d'ailleurs la troisième année que nous l'avons, le débat sur la politique de la ville et le fait que cet appel à projets soit porté dans les quartiers "politique de la ville". Je redis ce que j'ai toujours dit. D'abord, je ne suis modestement qu'en charge de la politique de la ville et je m'occupe du périmètre qui me revient en termes de délégation.

Au-delà de cela, je pense qu'il y a du coup une méprise sur ce qu'est la politique de la ville. C?est pourquoi je revendique que cet appel à projets soit tel qu'il est. La politique de la ville, ce n'est pas l'attention exclusive qui est portée, en l'occurrence par une collectivité, dans les quartiers populaires : c'est ce qui est fait en plus, et en plus du droit commun dans l'ensemble de la ville. Ce qui fait "le plus" dans les quartiers populaires à Paris, c?est en tout cas le choix que nous avons fait, un choix résolument porté par la Ville notamment en matière d'investissement avec le P.I.M., mais aussi en matière de fonctionnement : c'est bien que le droit commun soit présent, et plus présent dans les quartiers populaires. Et l'accompagnement spécifique de la politique de la ville n'est que de l'accompagnement spécifique. Ce n'est pas l'un ou l'autre, ni l'un contre l'autre, c?est l'un avec l'autre. C?est bien ce que je développe avec l?ensemble de mes collèges de l?équipe municipale, c?est que dans les quartiers populaires, c'est d'abord le droit commun, et c'est en plus la politique de la ville. Et le droit commun, c'est ce qui fait le socle de ce que nous sommes ensemble et le socle de la politique municipale. Ce socle, on l?oriente, on le réoriente et on a affirmé un certain nombre de choix politiques ensemble, y compris dans le vote du budget, quand on cible un certain nombre d'investissements, je ne reviens pas sur le P.I.M., ou de fonctionnement dans les quartiers politiques de la ville. Je sais que cela peut faire débat, mais je suis extrêmement attachée à ce que l'on ne fasse pas jouer à la politique de la ville un rôle qui n'est pas le sien. Je n'ai pas de problème particulier à ce que l'on travaille plus spécifiquement sur les questions de lutte contre les discriminations. Dans les quartiers populaires, je pense que cela fait sens. Concernant le CEPIJ, en effet je vous confirme que cette association fait un très bon travail, très intéressant, très ancré sur le terrain avec les acteurs de proximité, que ce soient le club de prévention spécialisée, les opérateurs culturels, ou les acteurs associatifs. Il y a une qualité reconnue par la direction, par la mairie d'arrondissement. Je suis moi-même allée l?année dernière rencontrer le CEPIJ. Allons les voir ensemble, y compris pour échanger avec eux. N'ayez crainte sur la qualité du travail effectué, c'est un travail d'une remarquable qualité et d'une vraie utilité dans le quartier dont nous parlons. Merci à tous les trois pour votre soutien et j'espère que nous aurons l'occasion de revenir, année après année, et à chaque fois sous une forme plus aboutie, sur cet appel à projets.

M. Bruno JULLIARD, premier adjoint, président. - Merci beaucoup Madame BROSSEL. Je mets aux voix, à main levée, le projet d?amendement n° 54 déposé par l?Exécutif.

Qui est pour ? Contre ? Abstentions ?

Le projet d'amendement n° 54 est adopté.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DDCT 97 ainsi amendé.

Qui est pour ? Contre ? Abstentions ? Le projet de délibération amendé est adopté. (2016, DDCT 97).