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Septembre 1997
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4- 1997 DASCO 25 G Autorisation à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, de signer avec la R.I.V.P. une convention de maîtrise d'ouvrage confiant à cet organisme le soin de réaliser une étude complète en vue de la réhabilitation-restructuration du lycée-collège Jacques-Decour, 12, avenue Trudaine (9e).

Débat/ Conseil général/ Septembre 1997



M. Roger ROMANI, président. - Nous allons passer à l'examen du projet de délibération DASCO 25 G figurant en page 3 de l'ordre du jour, portant autorisation à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, de signer avec la R.I.V.P une convention de maîtrise d'ouvrage confiant à cet organisme le soin de réaliser une étude complète en vue de la réhabilitation-restructuration du lycée-collège Jacques Decour, 12, avenue Trudaine, (9e).
Je donne la parole au premier orateur inscrit , M. BRAVO.
M. Jacques BRAVO. - Merci, Monsieur le Président.
Nous n'avons aucune réserve sur le lancement de l'étude envisagée pour un montant de 250.000 francs. C'est seulement pour y voir plus clair sur les suites de cette étude dans la mesure où un projet très important avait été envisagé en 1991, financé par le Conseil régional pour quelques 200 millions de francs de réhabilitation-réaménagement, mise aux normes de sécurité de ce lycée-collège Jacques-Decour.
Je pose cette question pour savoir si les provisions financières, nécessaires à la réalisation de ces travaux, seront bien provisionnées, puis dégagées quand il le faudra. Merci.
M. Roger ROMANI, président.- Monsieur HUBIN, vous avez la parole pour répondre aux questions posées par M. BRAVO.
M. Jean-Philippe HUBIN, vice-président, au nom de la 4e Commission. - C'est un procédé qui existe depuis fort longtemps. Il y a en effet longtemps que des études ont été confiées à la R.I.V.P pour remettre en état nos lycées. La R.I.V.P remplit cet office à la satisfaction générale. Je pense simplement souhaitable la remise en cause de temps en temps, de ce qui est fait habituellement. Je pense qu'on peut imaginer de poser aux services la question de savoir si cette procédure doit continuer.
Dans l'état actuel des choses, l'étude qui va être faite par la R.I.V.P sera bien intéressante. Cette société est capable, techniquement, de faire ces études, chacun le sait.
M. BRAVO sera rassuré, puisque sur le fond, la question que l'on peut se poser est de savoir s'il faut continuer sur le long terme à confier à la R.I.V.P ce genre de travail à partir du moment où nous avons des services d'architecture qui peuvent les faire de façon aussi efficace.
En ce qui concerne les procédures de remise en état des lycées, il faut savoir que nous avons hérité d'une situation immobilière détestable. Les lycées et les collèges n'avaient pas été entretenus pendant de longues années.
Une réhabilitation générale de tous ces lycées-collèges a été nécessaire à cause de cela. Les choses évoluent. Les lycées et les collègues sont quand même tenus en état depuis que nous avons pris le pouvoir dans ce domaine, de façon efficace.
Peut-être faudrait-il revoir effectivement la raison pour laquelle c'est la R.I.V.P qui s'occupe de cette affaire, et non pas nos services à nous.
Je ne pense pas que sur le plan du lycée Jacques-Decour ou du collège, il y ait le moindre problème.
M. Roger ROMANI.- Merci, Monsieur HUBIN.
Monsieur BRAVO, tout cela vous satisfait ?
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DASCO 25 G.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération DASCO 25 G est adopté à l'unanimité.