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Juillet 2008
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Conseil Municipal
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2008, Vœu déposé par le groupe U.M.P.P.A. relatif à la célébration de l’année de la France au Brésil.

Débat/ Conseil municipal/ Juillet 2008


 

M. Bernard GAUDILLÈRE, adjoint, président. - Nous passons à l?examen du v?u référencé n° 48 dans le fascicule, déposé par le groupe U.M.P.P.A., relatif à la célébration de l?année de la France au Brésil.

La parole est à M. LEBEL.

M. François LEBEL, maire du 8e arrondissement. - Monsieur SCHAPIRA, chers collègues.

Vous savez qu?en 2005 il y a eu l?année du Brésil en France et l?année prochaine nous aurons en France et à Paris en particulier, à leur rendre la pareille, et que 2009 sera donc l?année de la France au Brésil.

Le Brésil est un de ces pays émergents qui, cela n?est pas si fréquent, conserve des liens d?amitié et de considération particulière pour notre pays. Je pense que dans le droit fil de cette amitié très ancienne illustrée par des personnages célèbres que je ne citerai pas, depuis que, sous Napoléon III, les Brésiliens étaient censés avoir de l?or sur les planches des opéras-bouffes, je crois que Paris s?honorerait à participer à l?année de la France au Brésil.

Je suggère, nous suggérons qu?en concertation avec le comité des Champs-Elysées, Paris fasse en sorte que l?on puisse reconstituer, d?une certaine façon, l?avenue la plus connue de Paris dans une grande ville du Brésil, ceci sans que cela coûte un sou à la Ville de Paris, ce genre de manifestation étant susceptible d?être sponsorisée, d?être prise en charge par des organismes, des sociétés qui se précipiteraient probablement pour faire partie du tour de table.

Dans cette affaire, c?est à la Ville de Paris d?initier cette idée et de faire en sorte que pendant toute l?année 2009, à San Paolo ou dans une autre grande ville, on puisse montrer aux millions de Brésiliens ce que sont les Champs-Elysées et que l?on matérialise l?idée abstraite qu?ils ont de Paris et de la France, car beaucoup d?entre eux n?ont pas eu l?occasion de venir dans notre pays, et ainsi de renforcer les liens traditionnels et anciens qui unissent le Brésil et la France.

M. Bernard GAUDILLÈRE, adjoint, président. - La parole est à M. Pierre SCHAPIRA.

M. Pierre SCHAPIRA, adjoint. - Monsieur le Maire, Monsieur LEBEL.

Vous connaissez les liens qui nous unissent au Brésil, vous le disiez vous-même. L?année du Brésil en France, la présence du Président LULA à Paris, à l?hôtel de ville. On n?a donc pas de problème.

Il y a effectivement, l?année prochaine, mais pas toute l?année, d?avril 2009 à décembre 2009, l?année de la France au Brésil. Nous avons des projets avec Rio de Janeiro, d?ailleurs nous réhabilitons tout un quartier qui s?appelle São Cristovão, qui est soutenu par le Ministère des Affaires étrangères. C?est une coopération décentralisée exemplaire. Nous avons donc déjà ces coopérations.

J?ajoute que dernièrement, le Président du Commissariat général de l?année de la France au Brésil, Yves SAINTGEOURS, est venu à l?Hôtel de Ville. Nous avons parlé d?un certain nombre de choses : l?exposition photographique issue des collections de la maison européenne de la photographie, un festival de films documentaires, une sélection de films scientifiques. Dans le domaine économique, des forums économiques pouvant avoir lieu à Rio constituent d?autres pistes de participation pour Paris. Nous allons d?ailleurs travailler avec Christian SAUTTER. A aucun moment, le commissariat général ne nous a parlé de ce projet, mais on peut évidemment le prendre en compte.

Si le comité des Champs-Elysées, si un certain nombre de garde-fous sont mis en place, si on a des éléments à préciser, des éléments qu?il faut préciser, parce que ce n?est pas une mince affaire que de monter une opération de ce type, choisir la ville et qu?elle l?accepte, puisque nous avons comme mission de travailler uniquement avec Rio de Janeiro ou Brasilia. Après tout, pourquoi pas. Je pense qu?on peut le faire. On verra avec Lyne COHEN-SOLAL, en charge du commerce et de l?artisanat, le comité des Champs-Elysées et vous-même : si on a la capacité de pouvoir monter une opération de ce type, je pense qu?il faut le faire. Si cela ne coûte pas un centime à la Ville, au contraire, faisons-le !

M. Bernard GAUDILLÈRE, adjoint, président. - Merci, Monsieur SCHAPIRA.

Je suis d?ailleurs extrêmement sensible, je le dis au passage, Monsieur LEBEL, à la dernière phrase de votre v?u, qui me paraît être un des éléments importants du v?u.

Je mets aux voix, à main levée, la proposition de v?u déposée par le groupe U.M.P.P.A., assortie d?un avis favorable de l?Exécutif.

Qui est pour ?

Contre ?

Abstentions ?

La proposition de v?u est adoptée. (2008, V. 109).