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Mai 1998
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29- 1998, DLH 159 - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer une demande de permis de démolir visant un immeuble à usage d'habitation et de commerce situé 27, rue de Patay et 22, rue du Dessous-des-Berges (13e).

Débat/ Conseil municipal/ Mai 1998



1998, DLH 160 - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer une demande de permis de démolir visant un bâtiment à usage d'habitation et de commerce situé 31-31 bis, rue de Patay et 26, rue du Dessous-des-Berges (13e).
1998, DLH 161 - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer une demande de permis de démolir visant un bâtiment à usage d'habitation et de commerce situé 29, rue de Patay et 24, rue du Dessous-des-Berges (13e).
1998, DLH 162 - Autorisation à M. le Maire de Paris de déposer une demande de permis de démolir visant 2 bâtiments à usage d'habitation et de commerce situés 33-35, rue de Patay et 28, rue du Dessous-des-Berges (13e).
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Nous examinons le projet de délibération DLH 159 : autorisation à M. le Maire de Paris de déposer une demande de permis de démolir visant un immeuble à usage d'habitation et de commerce situé 27, rue de Patay et 22, rue du Dessous-des-Berges (13e).
La parole est à Mme SCHNEITER.
Mme Laure SCHNEITER. - Monsieur le Maire, je vais faire une intervention sur trois projets de délibération : le DHL 160, DLH 161, et le DLH 162 pour ne pas vous faire perdre de temps.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Et le DLH 159 ?... Vous intervenez aussi sur celui-là, me semble-t-il ?
Mme Laure SCHNEITER. - Exact, donc 4 interventions sur les DLH 159, 160, 161 et 162. Je fais cela pour ne pas vous faire perdre de temps. Je fais donc une intervention groupée. Si M. BULTÉ ne répond pas sous prétexte que je traite les projets globalement, c'est un peu ennuyeux.
Monsieur le Maire, vous nous demandez de voter pour une série de permis de démolir 22, 24, 26 et 28, rue du Dessous-des-Berges et aux 27, 29, 31, 31 bis, 33 et 35, rue de Patay contiguë à la rue du Dessous-des-Berges, dans le 13e arrondissement.
Vous continuez inexorablement à détruire. Ne croyez-vous pas que le 13e arrondissement a déjà été suffisamment dévasté, notamment par les Z.A.C. ?
Z.A.C. ou pas Z.A.C., les démolitions ponctuelles continuent. Les charmantes maisonnettes aux toitures en pente, côté rue de Patay et leurs courettes plantées donnant sur la rue du Dessous-des-Berges constituent le seul îlot ayant encore un peu de charme à cet endroit, proche du périphérique, ainsi que de la cité rue Chevaleret et de la Z.A.C. " Château des Rentiers ", qui sont toutes deux des secteurs très denses posant de nombreux problèmes sociaux et environnementaux.
Voilà encore une disparition, insidieuse car isolée, qui continuera à dénaturer le peu qui reste du vieux 13e. C'est d'autant plus regrettable qu'ici comme ailleurs, ces maisons abattues, même modestes, sont toujours les plus pittoresques.
L'intérêt financier des propriétaires et des promoteurs étant de démolir les maisons les plus basses, de 1 à 4 étages, l'augmentation du " C.O.S. habitat " les incite de toute façon à doubler voire tripler la hauteur d'une maison au lieu de la réhabiliter. Il n'y a aucune raison que ce processus s'arrête et la Ville prend, une fois encore, le relais des promoteurs sous prétexte de faire du " social " ou de " l'utile ", sans le moindre discernement.
Par quoi allez-vous les remplacer ? Ne me dîtes pas que vous manquez de place, avec les 130 hectares disponibles de la Z.A.C. " Paris-Rive gauche ", qui devrait vous permettre " d'aérer " un peu le tissu urbain, lorsqu'il vous faut construire !
Voilà encore un îlot qui, réhabilité, serait un endroit de charme qui contribuerait à la qualité de vie des habitants alentours et, de ce fait, pourrait jouer un rôle bien plus utile que des blocs de béton neuf.
Je voterai contre ces projets.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je donne la parole à M. BLET qui intervient également sur les 4 délibérations conjointement, je suppose ?
M. Jean-François BLET. - Oui, mais je ne parlerai pas 20 minutes pour autant, rassurez-vous.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Nous vous en remercions.
M. Jean-François BLET. - Le secteur " Patay - Dessous -des-Berges " est une opération de table rase confiée à la S.A.G.I. à proximité de la Z.A.C. " Château des Rentiers ". Les acquisitions par la Ville ont débuté en mars 1991.
Ces quatre permis de démolir visent un ensemble cohérent de plusieurs bâtiments accolés, construits en 1860 et améliorés en 1950, formant un îlot en proue à la convergence des rues Patay et du Dessous-des-Berges.
La séquence bâtie d'une volumétrie modeste alternée de 1 à 3 étages, exploite à merveille le relief local du terrain avec la déclivité inversée des deux rues qui l'encadrent, tandis que les toitures de tuile dominent d'un beau vermillon les enduits au ciment. Le long de la rue Patay, axe animé et très circulé, l'îlot présente un aspect compact et des rez-de-chaussée commerciaux qui participaient activement à la vie du quartier : parfumerie, traiteur, bar, restaurant, etc. le rideau de fer s'est hélas abattu sur eux à l'exception d'un lavomatic encore en activité au n° 29.
Le long de la rue du Dessous-des-berges, par contre, voie calme et modeste, l'îlot présente un aspect aéré et intime, avec une succession de jardinets discrets, perceptibles derrière un muret ou une grille de fer forgé, par dessus lesquels apparaissent des escaliers et s'élèvent quelques arbres, tel celui du n° 26 dont la cime dépasse les 8 mètres.
Bref, cet ensemble de charme, cet îlot du Paris village, subtile pièce du vaste puzzle des faubourgs de Paris, mélange du génie vernaculaire des Parisiens et de solutions parfaitement réfléchies d'urbanistes éclairés, cet ensemble bâti constitue un exemple d'une typologie architecturale et urbaine à préserver et à développer, idéale pour un habitat social intelligent et intégrateur.
" Et l'Amour mon amour ! " scande une fresque de Mistic qui accroche le regard des passants... et oui, il ne manque plus que l'Amour pour redonner chair à cet ensemble soudain sacrifié dans la fleur de l'âge par les actions ineptes de la Mairie de Paris.
Expropriations, expulsions, murages, pourrissement et aujourd'hui destruction, tel est l'impitoyable constat, le fruit tératogène d'un urbanisme qui se voulait à visage humain.
Mais toutefois, la Ville est parvenue à être constructive... En cette veille du XXIe siècle, la Ville a su parachever l'oeuvre bâtie il y a plus de cent ans en y apportant une contribution hautement symbolique et esthétique.
Cette cerise sur le gâteau en proue de l'îlot, c'est un énorme panneau publicitaire prônant les mérites de la marque " Carrefour " à ne pas confondre avec un panneau de signalisation routière, dominant une " pissotière " automatique, étrange container oblong en plastique ondulé de couleurs indécises.
Quelle oeuvre ! Quelle composition ! Quel goût ! La Ville de Paris est manifestement entrée dans une phase d'apogée culturelle ! Remercions M. DECAUX, conseiller culturel du Maire en paysage urbain !
Urbanisme de consommation, urbanisme de déjections, urbanisme de destructions, voilà le véritable visage de cet urbanisme qui n'a rien d'humain. Quels sont les motifs évoqués pour justifier un tel massacre ?
La destruction de ces logements servirait à construire sur l'ensemble des parcelles un immeuble de 16 logements. Mais qu'en est-il des logements existants ? N'y a-t-il pas de solutions permettant d'assurer leur pérennité et améliorer leur confort actuel à moindre coût ?
Le bâtiment du 24, rue du Dessous-des-Berges est jugé dans un état médiocre, tous les autres sont jugés dans un très mauvais état général.
Mais la réalité, Monsieur le Maire, est tout autre ! Ces bâtiments sont dans un état satisfaisant, ne nécessitant que des travaux légers de réhabilitation. Certains sont même en bon état tel le n° 24 récemment réhabilité, et tous disposent d'un formidable potentiel d'aménagement que tout architecte ingénieux et tout propriétaire potentiel se ferait la joie d'acquérir et d'améliorer.
Ainsi du 22, rue du Dessous-des-Berges, un bâtiment d'un étage construit en fond de parcelle et disposant d'une façade sur la rue Patay, exploitant le dénivelé entre les deux rues, il est accessible après un petit escalier qui descend dans une cour bordée par deux ailes bâties en rez-de-chaussée, habitables. Cour fleurie, jardinet, terrasse couverte ou non, atelier d'artiste, de nombreuses combinaisons sont possibles pour aménager cet ensemble pertinent.
Vous dites qu'il est en très mauvais état général, c'est faux, nous l'avons visité. Et si quelque élément de confort fait défaut, il serait aisé de l'installer à moindre coût. Vous dites ensuite qu'il est occupé par un occupant sans droit ni titre, nous affirmons qu'il est occupé par deux couples, soit quatre personnes, disposant d'un bail en bonne et due forme et payant leur loyer à la Ville, et ce depuis 1936. Voici leurs quittances, je les tiens à votre disposition, ainsi que l'attestation de Mme Véronique BARRY, Chef du Service du Domaine privé, en date du 3 avril 1996, reconnaissant la qualité de locataire de M. PARROT.
Votre rapport est falsifié. Votre projet de délibération est mensonger...
Quelles sont vos échelles de valeur ? Quelles sont vos sources d'informations ?
Nous affirmons clairement que les propos de ces projets de délibération sont gravement mensongers et visent à induire le Conseil de Paris en erreur. On trompe délibérément les élus avec des informations falsifiées, voire inventées de toute pièce. Ces démolitions sont inadmissibles ; elles reposent sur des choix absurdes et sans fondement et sur des projets de délibération mensongers.
Certes, vous annoncez une volumétrie future en harmonie avec le tissu urbain constitué, mais de quel tissu constitué s'agit-il ? S'agit-il de l'opération municipale du 24-28, rue Patay et de son architecture brutaliste immonde en face de notre îlot ? S'agit-il des bâtiments de 7 étages réalisés récemment par la R.I.V.P. aux abords du 68, rue Patay, ou de ceux tout aussi denses réalisés par l'O.P.A.C. juste en face ?
L'étude technique de la S.A.G.I. est inquiétante.
En effet, les bâtiments référence utilisés pour cette étude sont précisément ces bâtiments de 7, 9 ou 11 étages ! Pire, l'étude utilise ces bâtiments pour mettre en évidence une " rupture d'échelle " avec le bâti faubourien et demander sur cette base leur démolition !
C'est la vieille technique du mitage, puis de l'échelle de perroquet chers aux spéculateurs. S'aligner sur le haut. Toujours plus haut !
Le parcellaire fin et découpé accueillant plus de quatre bâtiments de tailles modestes sera remplacé par une unique parcelle accueillant un vaste immeuble faisant proue comme le précise cette même étude.
Détruire le parcellaire, pratiquer un remembrement sauvage, c'est détruire l'âme de Paris.
L'action municipale sur ce quartier s'est avérée négative pour le paysage urbain, rayant brutalement l'ancien front bâti des rues Patay et du Dessous-des-Berges, constitué en grande partie de bâtiments faubouriens et de petits hôtels particuliers, comme en témoigne encore quelques édifices admirables tels ceux des 68 et 76 rue Patay.
Monsieur le Maire, ne déshumanisez pas Paris ! N'écoutez pas le Maire du 13e qui n'a que faire des charmes de son arrondissement ! Je le dis sans polémique... Monsieur TOUBON, ne me coupez pas la parole.
M. Jacques TOUBON, adjoint, maire du 13e arrondissement. - ... Oui, il a été massacré par les élus communistes et socialistes !
M. Jean-François BLET. - Votre discours est purement politicien. Je ne vois pas en quoi les turpitudes des uns pourraient justifier les turpitudes des autres !
M. Jacques TOUBON, adjoint, maire du 13e arrondissement. - Monsieur BULTÉ vous répondra...
M. Jean-François BLET. - Je certifie à M. TOUBON que j'ai visité physiquement l'ensemble de ces petits immeubles, que j'ai des photographies que je pourrais lui communiquer. Soyons clairs ! Je n'ai pas l'habitude de m'exprimer in abstracto ou par envolées politiciennes, mais hic et nunc, après étude concrète du dossier réel sur le terrain.
Puisqu'un nouveau groupe a vu le jour, le groupe " P.A.R.I.S. ", qui fait commerce de transparence, de renouveau, préoccupez-vous de l'état du bâti parisien, examinez les possibilités de réhabilitation et respectez enfin les tissus urbains de Paris et j'applaudirai à deux mains, Monsieur TOUBON.
Enfin, si vous voulez construire des logements dans ce quartier, il y a pour cela de belles friches à proximité immédiate le long de la rue Patay : l'une à l'angle avec la rue Trolley de Prevaux est vraisemblablement destinée à l'O.P.A.C., l'autre au n°109-111 semble appartenir à la R.I.V.P.
Monsieur le Maire, maintenir la destruction de l'ensemble du 22 à 28 rue du Dessous-des-Berges et 27 à 35 rue Patay serait un acte délibéré, un acte de violence, hautement significatif de votre conception de l'urbanisme parisien.
Il semblerait même que Mme COUDERC, souvent mieux inspirée, lors d'une réunion le 14 mai 1997, se serait opposée à la réhabilitation des bâtiments tout en souhaitant préserver leur volumétrie. Quelle époque !
Soyez logiques, si on préserve la volumétrie, autant préserver les bâtiments qui ont un ou deux étages qui n'ont aucun coût élevé de réhabilitation !
Une étude de réhabilitation aurait toutefois été demandé à la S.A.G.I. mais elle semble s'être perdue dans les dédales administratifs. Qu'en est-il advenu ?
Quel est votre diagnostic ? Il s'agit, nous dit-on, d'un ensemble architectural hétéroclite, de bâtiments à faible volumétrie, un ou deux étages.
Tout le Paris des faubourgs est hétéroclite, sa vitalité, sa créativité est hétéroclite, faite de dents creuses, de décrochements asymétriques, de pluralisme volumétrique.
Aux antipodes des alignements bureaucratiques néo-hausmanniens, prônés par un urbanisme étriqué, uniformisateur, négateur de toute diversité.
Vive les dents creuses ! Vive l'hétéroclicité ! Vive les ruptures d'échelle ! Vive la vie dans sa diversité et sa richesse plurielle que vous vous évertuez à détruire, permis de démolir par permis de démolir.
Et tout cela pour construire 16 logements là où il y en avait 12 et une demi-douzaine de commerces. Quel gâchis ! Quel urbanisme inhumain !
Subtilement réhabilité, ce petit ensemble urbain serait une merveille pour les riverains et les passants, un îlot de charme, plaisir des yeux renouvelé au gré des saisons.
Méditez cet aphorisme de Sénèque : " Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles ".
Osez, Monsieur le Maire, osez avant que ce forfait ne soit commis. Il sera bientôt trop tard.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je donne la parole à M. BULTÉ pour répondre aux intervenants.
Mes chers collègues, voulez-vous bien accepter de faire revenir le calme dans nos travaux ? Nous avons beaucoup de projets de délibération encore à l'ordre du jour, nous n'en viendrons à bout que si nous organisons raisonnablement et sereinement nos travaux.
Je vous demande d'écouter dans le silence les réponses de M. BULTÉ.
M. Michel BULTÉ, adjoint, au nom de la 6e Commission. - Merci, Monsieur le Maire.
J'ai écouté avec la plus grande attention les propos de M. BLET. Je les trouve un peu surréalistes. Monsieur BLET, moi aussi, je me suis rendu sur place et j'ai pris la peine d'entrer dans les immeubles. J'ai l'impression que vous vous êtes contenté uniquement de prendre des photos. Je crois qu'il faut penser aux gens qui habitent à l'intérieur de ces immeubles insalubres, délabrés, dans des conditions absolument scandaleuses.
Il faut absolument faire quelque chose dans ce secteur.
Je rappelle que dans le cadre de l'aménagement de ce secteur dit Patay-Dessous-des-Berges, la Ville de Paris s'est rendue propriétaire d'un ensemble d'immeubles formant une pointe délimitée par la rue Patay et pour répondre à l'ensemble des questions de Mme SCHNEITER, plus précisément les numéros 27, 29, 31, 31 bis, 33, 35 et la rue du Dessous-des-Berges, aux numéros 22,24, 26 et 28. Les 4 immeubles communaux faisant l'objet des présents projets de délibération, constituent un ensemble architectural, M. BLET l'a souligné, hétéroclite, avec des bâtiments de faible volumétrie qui s'intègrent mal dans le tissu urbain plus homogène du reste de l'îlot formé par les rues Patay, du Dessous-des-Berges et Régnault, à proximité de la Z.A.C. de " Château des Rentiers ". Les études de faisabilité et d'aménagement sur ce secteur sont en cours par les services municipaux en collaboration avec la S.A.G.I. et des architectes. Les immeubles en question sont en très mauvais état, caractérisé par des travaux d'étanchéité des toitures et façades compromettant la solidité du bâti, notamment concernant les deux immeubles du 31 et 31 bis rue de Patay, du 26, rue du Dessous des Berges, des 33 et 35 rue de Patay et 28 rue du Dessous-des-Berges, tous à la limite de l'insalubrité.
L'ensemble des immeubles faisant l'objet des projets de délibération ne comporte que 7 anciens commerces, 12 logements d'habitation, de très faible confort. Il n'y a actuellement que 2 occupants commerçants et une locataire d'habitation qui est en cours de relogement.
La démolition de ces immeubles permettra la réalisation par la S.A.G.I. d'un programme d'environ 16 logements dans un immeuble dont les caractéristiques permettraient de reconstituer le tissu urbain du secteur avec une volumétrie en harmonie avec le reste de l'îlot concerné.
Votre approbation de la démolition permettra ainsi une création nette de logements sociaux tout en contribuant à améliorer l'aspect urbanistique de ces secteurs.
Je rappellerai là encore que l'avis du Conseil d'arrondissement du 13e est largement favorable à ce projet de délibération.
Voilà ce que je voulais dire, Monsieur le Maire.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je remercie M. BULTÉ.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DLH 159.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, Mmes SCHNEITER, BILLARD, SCHERER, SILHOUETTE et M. BLET ayant voté contre. (1998, DLH 159).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DLH 160.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, Mmes SCHNEITER, BILLARD, SCHERER, SILHOUETTE et M. BLET ayant voté contre. (1998, DLH 160).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DLH 161.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, Mmes SCHNEITER, BILLARD, SCHERER, SILHOUETTE et M. BLET ayant voté contre. (1998, DLH 161).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DLH 162.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, Mmes SCHNEITER, BILLARD, SCHERER, SILHOUETTE et M. BLET ayant voté contre. (1998, DLH 162).
Je vous remercie. Ces 4 délibérations sont adoptées.