Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Mai 1998
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

67- 1998, JS 66 - Autorisation à M. le Maire de Paris de signer avec la Fédération française d'athlétisme une convention pour l'organisation d'un cross-indoor.

Débat/ Conseil municipal/ Mai 1998



M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Nous passons au projet de délibération JS 66 concernant l'organisation par la Fédération française d'athlétisme d'un cross-indoor.
Je donne la parole à M. REY.
M. Gérard REY. - Monsieur le Maire, j'interviens très rapidement sur ce projet de délibération.
Tout le monde peut se féliciter de l'organisation d'un cross-country en salle au Palais omnisports de Paris-Bercy.
Il y a une convention qui prévoit que la Ville verse 600.000 F pour cette première manifestation sportive. 600.000 F, c'est une somme importante et la première demande que l'on pourrait présenter, c'est d'avoir plus d'informations financières, car ces 600.000 F, on ne sait pas à quel budget total ils se réfèrent.
Par ailleurs, la manifestation elle-même a donné lieu, réellement, à beaucoup de frustration et je dirais même beaucoup de révolte d'un certain nombre de participants.
En effet, elle s'est déroulée en deux phases :
- une première phase consistait à faire courir autour du P.O.P.B. les scolaires (il y a eu six courses scolaires), c'est-à-dire les benjamins, les minimes, etc., ainsi que les amateurs. Pour une manifestation qui se voulait " indoor ", faire courir la totalité ou presque des amateurs présents autour de Bercy, c'était assez frustrant. Les jeunes étaient venus pour faire une course à l'intérieur du Palais omnisports, aux yeux de tout le monde, et pour que les parents, les amis, les félicitent, et qu'ils deviennent en quelque sorte des champions ;
- seules deux courses, l'une internationale, l'autre féminine, ont été courues entièrement à l'intérieur. Les Conseillers MM. BRAVO et KUBICZ, nos champions marathoniens, auraient été certainement qualifiés pour courir à l'intérieur mais il se trouve que les élèves des écoles ont couru à l'extérieur, je trouve que c'est un peu dommage de mettre autant d'argent pour qu'au final cette course se déroule à l'extérieur pour la quasi totalité des participants. Certes, les enfants ont pu arriver sous les applaudissements des parents à l'intérieur, mais ils auraient pu faire tout aussi bien toute la course à l'intérieur.
Voilà ce que je voulais vous dire.
J'espère que, si cette course se renouvelle, on prendra des mesures et que, dans la convention, il sera précisé, c'est une chose simple, que tous les enfants doivent courir à l'intérieur.
Merci.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je donne la parole à M. CANE pour répondre à M. REY.
M. Dominique CANE, adjoint, au nom de la 4e Commission. - Monsieur le Maire, la subvention de la Mairie de Paris, d'un montant de 600.000 F, représente 27 % du budget prévisionnel de la manifestation qui se monte à 2.233.000 F. Elle représente aussi 38 % de l'aide globale de 1.568.000 F apportée par les différents partenaires, Mairie de Paris, Caisse d'Epargne, Adidas, Gaz de France et Vittel. Ces montants sont ceux du budget prévisionnel, les comptes définitifs n'étant pas encore arrêtés.
En ce qui concerne l'organisation de la manifestation et sans nier les imperfections d'une première édition, il convient de souligner l'originalité du mélange entre les catégories de compétiteurs, professionnels et amateurs, et de souligner l'intérêt de la collaboration de l'Union nationale du sport scolaire pour les courses destinées aux scolaires.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, président. - Je remercie M. CANE et je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération JS 66.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, le groupe socialiste et apparentés n'ayant pas pris part au vote, Mmes BILLARD, SCHERER, SILHOUETTE et M. BLET s'étant abstenus, M. REVEAU ayant voté contre. (1998, JS 66).