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Decembre 2017
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2017 DVD 99 - Restructuration du réseau de bus parisien. - Aménagements de voirie. - Demande de subventions auprès d'Ile de France Mobilité.

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2017


 

Mme Colombe BROSSEL, adjointe, présidente. - Nous examinons le projet DVD 99 : restructuration du réseau de bus parisien, aménagement de voirie avec des demandes de subventions auprès d?Ile-de-France Mobilité.

J?ai successivement comme intervenants inscrits : Mme HAREL, Mme BÜRKLI qui n?est pas là, Mme BOILLOT qui arrive, M. de FROMENT qui est là, Mme KONÉ qui est là. Et pour vous répondre, ce sera Christophe NAJDOVSKI.

Madame HAREL, vous avez la parole.

Mme Marie-Laure HAREL. - Je vous remercie, Madame la Maire.

Il était temps, il était grand temps de se lancer dans la restructuration profonde de la carte des bus parisiens, inchangée depuis les années 1950.

La population s?est déplacée, les habitudes et les c?urs d?activité ont changé, mais pendant des dizaines et des dizaines d?années, nous n?avions rien fait.

La consultation a été efficace et elle devrait donner lieu à de vraies améliorations. Pour l?efficacité optimale du nouveau réseau de bus et de tous les aménagements que mentionne ce projet de délibération, je crois qu?il y a plusieurs points qu?il ne faut toutefois pas oublier.

Premier point, deux tiers des lignes de bus parisiennes vont voir leur tracé modifié. J?espère que cela sera bien l?occasion de gommer tous les aménagements chaotiques et unanimement reconnus comme tels, que vous avez eu la mauvaise idée de mettre en place dans le passé. Je pense au boulevard Magenta, au boulevard Saint-Marcel, au boulevard de Port-Royal pour ne citer qu?eux, où l?alternance couloir de bus, pas couloir de bus, circulation à sens unique, double-sens ou contresens relève d?un véritable jeu vidéo et a déjà donné lieu à de nombreux incidents.

Deuxième point, à l?heure actuelle, la R.A.T.P. fait rouler 81 % de ses bus au diesel. On fera semblant d?oublier que les murets de bus existent depuis plus de seize ans, et que mettre des engins propres dans ces voies fortifiées aurait été l?occasion de conduire une politique complète et cohérente.

Le problème, le grand problème, c?est que Mme HIDALGO vient d?interdire le diesel dès 2024 dans notre ville. Je me fais donc un peu de souci pour la R.A.T.P. qui va devoir se dépêcher de passer aux bus électriques. Il faut qu?elle renouvelle entièrement son parc de 4.600 bus, qu?elle forme ses conducteurs et qu?elle adapte tous ses dépôts avec des systèmes de recharge. Cela va demander beaucoup d?argent et beaucoup de temps.

Il devait y avoir un appel d?offres de grande ampleur à ce titre, de plusieurs dizaines de millions d?euros avant la fin de cette année. Je ne crois pas qu?il se soit concrétisé. En tout cas, je n?ai pas trouvé d?information concrète à ce sujet dans ce projet de délibération.

Troisième et dernier point, l?accès aux couloirs de bus doit être rationalisé. Il faut repenser les comportements. Il est urgent de bannir définitivement ceux qui n?ont rien à y faire. Il faut être ferme et trouver une vraie solution pour les véhicules de livraison qui congestionnent en permanence les couloirs, surtout qu?ils le font de préférence aux heures de pointe et sur des axes stratégiques comme la rue Saint-Lazare ou la rue de Rivoli, parce que sinon ce serait beaucoup moins drôle.

La place des vélos dans les couloirs de bus mérite elle aussi d'être étudiée. Tout le monde ici souhaite encourager le recours à la bicyclette, il n'y a pas de débat, mais il faut reconnaître que la présence des vélos dans les couloirs diminue fatalement la vitesse des bus, qui se trouvent pris en otage, coincés par les petits murets. Si on veut favoriser réellement le report modal, il faut donner priorité à l'amélioration de l'offre de transports en commun et développer par ailleurs des pistes cyclables indépendantes. Cela répond à un double objectif de sécurité et d'efficacité du service public.

On peut enfin se poser la question d'ouvrir les couloirs de bus aux véhicules électriques particuliers, au moins aux heures de pointe. Les voitures propres restent malheureusement très minoritaires à Paris mais c'est un choix qui représente un investissement privé très conséquent et qui doit être encouragé.

Alors voilà, en résumé, je voulais simplement dire que ce projet de délibération, qui porte avant tout sur des aménagements techniques de voirie, est tout à fait pertinent mais il ne doit pas faire oublier l'aménagement des usages qui est essentiel lui aussi.

Je vous remercie.

(M. Mao PENINOU, adjoint, remplace Mme Colombe BROSSEL au fauteuil de la présidence).

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci.

Jean-Baptiste de FROMENT.

M. Jean-Baptiste de FROMENT. - Merci, Monsieur le Maire.

Sous l'impulsion de Valérie PÉCRESSE, les choses sont enfin en train de bouger en Ile-de-France sur les transports et notamment sur les bus à Paris.

En juin 2017, une nouvelle carte de bus a été validée par le Conseil d'administration d?Ile-de-France Mobilités, qui aboutit à la création de 4 nouvelles lignes : la ligne 45, Concorde - Aubervilliers - Saint-Denis, la ligne 59 Bercy - Clamart - Porte d?Italie, la ligne 71 Porte de la Villette - Bibliothèque François-Mitterrand et la ligne 77 Joinville-le-Pont - Gare de Lyon.

On aura également 52 lignes sur 60 qui seront modifiées pour mieux desservir les quartiers, fluidifier les parcours. Les arrondissements périphériques seront mieux desservis tandis que la circulation dans les arrondissements centraux sera élargie tout en gardant une fréquence élevée. Les lignes les plus chargées verront le passage en bus articulé comme la ligne 38.

Le Nord-Est de Paris et les bois seront mieux desservis. La ligne 20 passera notamment par la rue de Belleville tandis que les bois de Boulogne et Vincennes verront des lignes prolongées, voire créées et la fréquence des passages augmentés.

Il y aura également une meilleure connexion avec la banlieue avec les lignes 23 entre la banlieue et Paris, avec 4 prolongements, la 163, la 201, la 215 et la 325, tout cela devant être mis en service dès la fin de 2018.

Maintenant, il faut également que la Ville de Paris soit au rendez-vous et nous craignons certains retards qui auront pu s'accumuler et qui pourraient mettre en péril cette mise en service, cette restructuration. Nous attendons des éléments pour être rassurés.

Première chose, la Ville de Paris doit s'engager sur un calendrier de réalisation des aménagements nécessaires au bon fonctionnement de chacune des lignes du réseau de bus. Il est particulièrement demandé aux gestionnaires de voirie et de gares routières de réaliser des aménagements de terminus aux dimensions suffisantes et aux localisations optimales, notamment dans les grands pôles d'échange afin de permettre une exploitation des lignes aux meilleures conditions économiques et techniques. La vitesse commerciale des bus à Paris diminue chaque année à cause des bouchons ; on en parle suffisamment par ailleurs.

Deuxième point, la Ville de Paris doit s'engager à la réalisation de deux nouveaux centres bus et la mise en ?uvre de solutions transitoires immédiates dans les parkings pour autocars au sein des gares routières à des conditions économiques et calendaires acceptables. Sans nouveaux centres de bus, on ne pourra pas acheter de nouveaux bus et on ne pourra mettre en place cette restructuration.

La troisième condition pour que le nouveau plan Bus puisse voir le jour, c'est l'établissement d'une convention en lien avec la Préfecture de police qui permettra le contrôle des aménagements de bus existants, car les voies de bus sont trop souvent - cela a déjà été dit - occupées par des usages non autorisés en toute impunité.

Nous demandons des éclaircissements sur ces trois points à M. NAJDOVSKI. Je vous remercie.

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Fatoumata KONÉ.

Mme Fatoumata KONÉ. - Merci.

Monsieur le Maire, chers collègues, le réseau de bus parisien actuellement en service a été conçu entre 1945 et 1951 et n'a été que partiellement modifié depuis. Il répondait aux besoins de déplacements d'une époque fortement marquée par une concentration des activités et des logements dans le Centre de Paris et par des quartiers périphériques beaucoup moins denses.

Notre ville a depuis beaucoup évolué. En toute cohérence, notre réseau de bus nécessitait également une révision. Il doit être adapté à notre politique globale de transports, à nos aménagements de l'espace public qui visent à promouvoir les transports en commun et les modes de déplacement actifs tels que la marche à pied et le vélo. Alors que la pollution tue 48.000 personnes chaque année en France, cette modernisation du réseau participe donc à la transformation de l'espace public au profit des mobilités douces et pour le bien-être de tous.

En effet, c'est en réaffectant l?espace public à des modes de déplacement différents de la circulation automobile que l'on réduit le trafic et la pollution.

Il s'agit d'ailleurs de la politique menée avec succès depuis plus de 40 ans par de nombreuses villes néerlandaises et scandinaves. Aujourd'hui, le vélo y représente près de 50 % des déplacements et la circulation automobile y est devenue résiduelle, ce qui a pour conséquence notamment la réduction de la congestion.

C'est fort de ces mêmes objectifs que nous soutenons bien évidemment ce projet de restructuration du réseau de bus, qui va permettre d'améliorer la densité du réseau dans les arrondissements périphériques et d'améliorer les liens entre Paris et les villes limitrophes.

Avec ce projet de délibération, la Ville s'engage à réaliser les aménagements nécessaires pour permettre les modifications de tracé de 51 lignes et la création de 5 lignes nouvelles. Le 19e arrondissement, actuellement sous-doté en matière de transports en commun, va ainsi bénéficier de 3 nouvelles lignes de bus : la ligne 71, qui partira de la porte de la Villette en passant par Botzaris et l'avenue de Flandre, la ligne 20, qui fera son apparition rue de Belleville et la ligne 45, qui reliera la Concorde à Aubervilliers - Saint-Denis en passant par les rues de Tanger, Curial et d'Aubervilliers. La ligne 48, quant à elle, sera allongée jusqu'à la ville de Romainville.

Ce rééquilibrage tant attendu par les habitants du 19e arrondissement devra être également une opportunité pour améliorer la mobilité de tous à travers l'augmentation des fréquences de bus, là où cela est le plus nécessaire, une opportunité pour fluidifier le trafic en transformant réellement l?espace public au service des circulations douces en lien avec le Plan Vélo. Il en va de l'efficacité des nouveaux bus et de la vitalité de nos quartiers, car n'oublions pas que le bus est un moyen privilégié de déplacement pour toutes les familles, les seniors et toutes les personnes à mobilité réduite.

Nous attendons donc dorénavant des actes positifs d?Ile-de-France Mobilités, qui doit rassurer les élus sur le niveau des offres, notamment sur les fréquences aux heures de pointe. Nous attendons également de leur part et de celle de la R.A.T.P. le respect du calendrier prévu de mise en ?uvre fin 2018. Enfin, nous souhaiterions qu'Ile-de-France Mobilités et la R.A.T.P. s'engagent clairement sur la "dédiéselisation" des bus et sur la transition verte avec des motorisations moins polluantes de type électrique et gaz naturel pour véhicule.

En 2015, la R.A.T.P. présentait son plan bus 2025. Son objectif est de disposer dans 10 ans d'un parc 100 % vert avec 80 % de bus électriques et 20 % roulant au biogaz, et de diminuer de 50 % son bilan carbone. Aujourd'hui, ses 4.500 bus sont au diesel à plus de 90 %.

Merci.

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci.

Pour vous répondre, Christophe NAJDOVSKI.

M. Christophe NAJDOVSKI, adjoint. - Merci, Monsieur le Maire.

Composé de 59 lignes et de 37 lignes qui franchissent les portes de Paris, le réseau de bus parisien permet de réaliser quotidiennement jusqu'à un million de déplacements, et bien que fortement utilisé, ce réseau n'a pas évolué depuis sa mise en place dans les années 1950. Or, on le sait, la structure de la ville, les modes de vie, les besoins de déplacement ont fortement évolué depuis.

De plus, en raison d'un encombrement croissant des aménagements de bus, nous savons également que la vitesse commerciale des bus ainsi que la régularité du réseau de bus peut être amenée à diminuer, ce qui conduit à un renchérissement des coûts d'exploitation et à un risque de désaffection des usagers à l?égard de ce réseau.

L'ensemble de ces éléments a conduit à ce projet de restructuration important du réseau de bus parisien. Je rappelle que la concertation a été très riche pendant pratiquement 9 mois, depuis la mi-2016 jusqu'en mars de l?année 2717. Je préciserai d?ailleurs à M. de FROMENT que c'est bien la Ville de Paris qui a impulsé cette concertation et ce mouvement. Dans le cadre d'une commission extramunicipale de déplacement, à laquelle l'ensemble des groupes politiques du Conseil sont conviés, nous avions lancé cette concertation ici même à l?Hôtel de Ville, en collaboration, bien évidemment, avec, à l'époque, le S.T.I.F. et la R.A.T.P., mais c'est bien cette majorité qui a impulsé le mouvement, bien évidemment, en travail étroit avec Ile-de-France Mobilités.

Cette concertation a duré 9 mois. Un schéma cible a été voté au conseil du S.T.I.F., en juin 2017, avec de nouvelles liaisons qui vont constituer le futur réseau de bus. Ce sont ainsi 51 lignes qui seront modifiées, 5 lignes qui seront créées, l'objectif étant de mieux desservir les arrondissements périphériques et d'améliorer les liaisons avec les communes limitrophes ou encore d'aller préparer également les futures liaisons avec le futur super-métro du Grand Paris Express en petite couronne.

Ce schéma cible doit toutefois être concrétisé, désormais. Nous avons identifié, bien évidemment, un certain nombre d'aménagements de voirie qui sont nécessaires pour permettre une bonne circulation des bus, pour améliorer leur performance, vitesse et régularité. Un travail technique important, qui est piloté par la direction de la voirie et des déplacements, en lien avec la R.A.T.P., a ainsi permis d'échanger avec l'ensemble des mairies d'arrondissement. Ces éléments seront présentés à Ile-de-France Mobilités et ils feront l'objet de demandes de subventions. D'ailleurs, c'est précisément l'objet de ce projet de délibération.

Nous estimons, en première approche, à environ une dizaine de millions d'euros le montant des aménagements, avec une participation de l'autorité organisatrice qui peut atteindre jusqu'à 70 %. La mise en ?uvre opérationnelle de ces aménagements est d'ailleurs en cours de préparation par la Direction de la Voirie et des Déplacements, et elle s'articule avec les grands projets d'aménagement de la mandature.

Ensuite, la Ville de Paris a engagé un travail, notamment sur la question du contrôle et de la sanction pour garantir le bon usage des couloirs de bus et des aménagements projetés, et donc, en ce sens, je ne peux que rejoindre, évidemment, les demandes qui ont été formulées de manière à ce que nous développions le contrôle des aménagements réalisés. Je parle en présence du Représentant de M. le Préfet de police pour dire que nous devons effectivement consacrer davantage d'efforts sur la question de la vidéo-verbalisation dans les couloirs de bus, tant aujourd'hui, malheureusement, ils sont utilisés à mauvais escient par un certain nombre de personnes indélicates qui stationnent ou qui circulent indûment, ce qui pénalise la circulation des bus. Et nous avons, d'ailleurs, la volonté, Ville de Paris, de développer l'instrument de la vidéo-verbalisation à partir de 2018, lorsque la loi sur le statut de Paris entrera en vigueur à partir du 1er janvier et nous autorisera à le faire.

Ensuite, nous avons un niveau d'offre de transport, ligne par ligne, qui doit être déterminé. Nous poursuivons le dialogue avec Ile-de-France Mobilités et la R.A.T.P. afin, notamment, de disposer d'éléments sur la qualité de service, sur le nombre de bus supplémentaires qui sillonneront les rues de Paris. Vous avez raison, Madame KONÉ, de souligner ces enjeux essentiels ainsi que celui du rééquilibrage vers les arrondissements périphériques, dont le 19e qui a vu sa population augmenter de manière très importante ces derniers décennies et qui, aujourd'hui, ne dispose pas d'un réseau de bus satisfaisant au regard des besoins qui sont ceux de la population.

Notre objectif, c?est bien une amélioration de l'offre de transport du réseau de surface. L'ensemble de ces éléments doivent être définis au plus vite par Ile-de-France Mobilités.

Pour accompagner la mise en ?uvre de ce réseau de bus, nous souhaitons, bien évidemment, le plus rapidement possible, également une stratégie d?information et de communication en lien avec les mairies d'arrondissement pour accompagner ce projet majeur.

Je terminerai en disant quelques mots et en répondant à différentes interventions des oratrices et orateurs.

Tout d'abord, pour dire à Mme HAREL que la question de la transition énergétique est un impératif. Nous le savons tous et vous le savez aussi. L'actualité le montre au regard de la question du changement climatique, mais aussi au regard de la question de la pollution de l'air et, en ce sens, il est indispensable que nous accélérions cette transition énergétique vers un parc de bus entièrement propres. C'est, je le sais, l'objectif de la R.A.T.P. et nous avons, d'ailleurs, demandé au Gouvernement, dans le cadre des Assises de la mobilité, que nous puissions assouplir les conditions d'implantation de centres de bus électriques ou au G.N.V., notamment dans les zones denses comme l?est la région parisienne, de manière à favoriser cette transition énergétique. Donc il ne faut surtout pas mollir sur l'objectif.

Nous devons également - vous l'avez mentionné - faire des aménagements qui soient consacrés davantage aux bus d'un côté et aux cyclistes de l'autre, de manière qu'il n?y ait pas forcément d'interférences. C'est ce que nous faisons, par exemple, actuellement, avec des aménagements cyclables en sites propres, avenue de la Grande-Armée, rue de Rivoli, quasiment sous nos fenêtres, ou encore sur le boulevard Voltaire, pour ne citer que ces exemples.

Tout simplement, je conclurai en disant que nous avons l'objectif de travailler avec la R.A.T.P. Ile-de-France Mobilités de manière que cette restructuration soit menée à bien d'ici la fin de l'année 2018, ou, au plus tard, au début de l'année 2019, pour que la priorité aux bus soit concrétisée et que ce beau projet, qui est une nécessité pour Paris, soit tout simplement mis en ?uvre au service des Parisiennes et des Parisiens. Merci.

M. Mao PENINOU, adjoint, président. - Merci.

Je mets donc aux voix, à main levée, le projet de délibération DVD 99.

Qui est pour ?

Qui est contre ?

Qui s'abstient ?

Le projet de délibération est adopté. (2017, DVD 99).