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Novembre 2018
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Vœu déposé par le groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants relatif à une étude d'impact.

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2018


 

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Nous passons donc à l'examen du projet de délibération DEVE 175 relatif à une communication sur le lancement de la seconde édition de l?événement "Faites le Paris de la biodiversité" 2019, sur lequel le groupe PPCI a déposé le v?u référencé n° 204.

La parole est à Mme Déborah PAWLIK, qui pourra présenter le v?u n° 204 du groupe Parisiens, Progressistes, Constructifs et Indépendants.

Mme Déborah PAWLIK. - Merci, Monsieur le Maire. Je présenterai le v?u en fin d'intervention.

Mes chers collègues, au printemps prochain, se tiendra la seconde édition de l?événement "Faites Paris de la biodiversité", une opération qui vise à sensibiliser nos concitoyens à la richesse et au devoir de préservation de la biodiversité parisienne. Evidemment, à l'heure du dérèglement climatique, à l'heure de la disparition de nombreuses espèces animales, il faut alerter, sensibiliser et inclure chacun dans une démarche de préservation de la biodiversité. Mais quel est le but de cette manifestation ici ? Je m'interroge puisque l'on peut se demander réellement s?il s'agit de faire de l'entre soi ou de transformer une opération de communication en réelle manifestation populaire. Je m'interroge parce que, l'an dernier, les Parisiennes et les Parisiens sont bien souvent passés à côté de cet événement, ou plutôt, rien n'a été vraiment fait pour les y amener.

D'ailleurs, les chiffres en attestent. La première édition, qui s'est tenue du 22 avril au 10 juin 2018, n'a réuni que 6.000 personnes. On peut tout de même reconnaître sans malice qu'attirer seulement 6.000 Parisiens pour un événement qui dure 3 mois, n'est pas un grand succès populaire. On ne peut pourtant pas imaginer qu'il n'y ait que 6.000 Parisiens sur plus de 2 millions d'habitants qui aient un tant soit peu de conscience écologiste. Personnellement, je ne le crois pas. Il y a donc eu manifestement un problème d'information, ce sur quoi la communication de la Maire ne dit rien, ou peut-être une volonté de restreindre cet événement. Or, si le fait de réunir les associations, les militants, les services de la Ville est important sur ces sujets, rassembler les Parisiennes et les Parisiens dans leur multitude, dans leur diversité, est encore mieux.

Par ailleurs, le souci de la nature, de la condition animale, de la préservation de la flore parisienne, ne devrait pas accaparer les esprits que 3 mois par an pour retomber dans l'oubli les 9 mois restants. Quelle est l?ambition de créer une journée de la paix ou de la biodiversité si l?on se contente de parquer ensuite ces priorités politiques simplement dans les cases d'un agenda ? Si Paris s'était réellement fixé comme objectif de préserver la biodiversité, je dirais que ce serait la fête de la biodiversité tous les jours à Paris.

A ce titre, nous attendons une communication digne de ce nom, qu?il y ait des annonces, des chiffres, un inventaire des actions qui ont été menées et des informations. Evidemment, ici, rien de tout cela. Vous communiquez sur la seconde édition d'un événement sans tenter le moins du monde de tirer le bilan de la première. C'est regrettable.

Puis, allons plus loin. Quid de l'efficacité et du suivi des mesures lancées depuis le début de la mandature pour préserver la nature à Paris ? Qu'en est-il des espèces menacées dans notre capitale ? Pour être concrète, j'aimerais, par exemple, prendre le cas précis, perceptible par tous, des moineaux. Le rapport "Animaux en ville" indique que la dernière étude menée au sujet des moineaux montre une baisse de 73 % de la population de moineaux depuis 2003. L'étude précise également que sur les deux espèces qui étaient présentes dans la capitale, il n'en resterait plus qu'une aujourd'hui.

Pouvez-vous nous dire concrètement, Monsieur le Maire, ce que vous avez fait en la matière dernièrement pour sauver et préserver les moineaux à Paris ? Parce que, préserver la biodiversité, ce n'est pas seulement faire des ateliers à thèmes dans les salons dorés de l'Hôtel de Ville, mais c'est surtout mettre en place des actions palpables et terre à terre, ce dont nous avons besoin.

Parlons également du canal Saint-Martin, puisqu'en tant qu?élue du 10e arrondissement, je ne peux qu'être sensible à ce joyau en plein c?ur de Paris - je pense que c?est le cas pour vous aussi, Monsieur le Maire - qui abrite depuis toujours une faune et une flore exceptionnelles et très variées, des canards colvert, des moules d?eau douce, des anguilles, des barbeaux, des perches soleil, des cormorans, des hérons cendrés, etc. Or, là encore, ces espèces présentes en plein Paris sont bien souvent mises en danger. A ce titre, que fait la Ville pour préserver la biodiversité de notre cher canal ?

Pour terminer, je ne résiste pas à l'envie de mettre en lumière quelques-unes de vos incohérences en la matière. En effet, Paris, qui dit vouloir préserver la biodiversité dans la capitale, s'apprête pourtant, avec le projet du grand palais provisoire sur le Champ-de-Mars, à priver les Parisiennes et les Parisiens de l?un de leurs plus grands espaces verts. Ainsi, vous avez beau jeu de vous draper à longueur de journée dans des postures parfois un peu écologiques, tout en confisquant en catimini un important poumon vert pour y laisser la place à une mégastructure.

Alors, oui, Monsieur le Maire, préservons la biodiversité à Paris, mais préservons-la avec les Parisiennes et les Parisiens, avec des mesures surtout concrètes - c'est cela qui compte - et pas seulement à coups d?effets d?annonces.

Pour terminer, je dirai quelques mots du v?u n° 204, qui a été porté par mon collègue Jérôme DUBUS et est rattaché à cette communication, puisqu'en mars 2018, le groupe Parisiens, Progressistes, Constructifs et Indépendants a fait adopter à l'unanimité un v?u relatif à l'ouverture nocturne des espaces verts. Ce v?u visait notamment à faire réaliser une étude d'impact sur l'ouverture nocturne des espaces verts, sur la faune et la flore parisiennes. On demandait également une communication sur le type d'éclairage utilisé dans la capitale. Pourtant, malgré l?adoption à l?unanimité de ce v?u, il n'a pas été suivi d'effet à ce jour. Je veux bien que, selon le premier adjoint, un v?u ne soit qu'un v?u et, grosso modo, ne serve pas à grand-chose. Mais, nous, nous nous intéressons au suivi de ce v?u et nous voudrions savoir exactement ce qu'il en est. C'est tout l'objet de ce v?u de rappel aujourd'hui.

Je vous remercie.

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Merci, Madame PAWLIK. La parole est à Edith GALLOIS pour le groupe UDI-MODEM.

Mme Edith GALLOIS. - Merci, Monsieur le Maire.

"Faites le Paris de la biodiversité". Bien sûr, faisons tous ensemble le Paris de la biodiversité, mais surtout, tenons ce Paris. Comment ne pas être d'accord, pour autant ? Encore une fois, et j'en suis profondément désolée, nous ne pouvons qu'exprimer notre surprise, voire notre désapprobation, sur la dichotomie, voire la contradiction, entre les paroles et les actes, entre la communication et la réalité. Comprendre les enjeux de la biodiversité, se les approprier : voilà exactement ce que nous demandons - nous, l?UDI-MODEM - à l?Exécutif parisien d'appliquer dans sa politique. Or, c'est le contraire qui se passe en pratique, puisque c'est une densification urbaine effrénée qui est de fait menée par l'Exécutif. On nous parle beaucoup de biodiversité, mais on bétonise à outrance.

Trois exemples actuels et symptomatiques.

En juillet dernier, c'était le projet Bercy-Charenton, lequel prévoit la création de 580.000 mètres carrés de surfaces de plancher, donc 6 tours de grande hauteur, ce qui augmentera la population de 9.000 personnes, le tout sans aucune desserte supplémentaire de transport, dans un cadre de vie peu enviable étant situé dans une zone à très forte pollution atmosphérique et sonore. Pire, le projet d'aménagement ne prévoit qu'à peine 10 % de surfaces au sol pour la création d'espaces verts.

Début novembre, c'est la tentative de bétonisation de la petite ceinture, retiré en dernière minute parce que le projet de délibération risquait d'être retoqué.

En ce moment, commence le projet d'aménagement du TEP Ménilmontant contre lequel militent de nombreux riverains depuis des années, dont le chantier a récemment démarré malgré une forte opposition citoyenne. Ce projet ne consiste pas à aménager le stade actuel, mais à le supprimer pour y construire un nouvel ensemble immobilier en plus d?une déchetterie. Un espace de respiration en moins pour des constructions supplémentaires.

Cette folie constructrice, cette densification effrénée sont évidemment contradictoires avec le "Plan Climat" voté à l'unanimité, ici, au Conseil de Paris, en mars dernier. Contradictoires avec les objectifs affichés en matière d'environnement et de préservation de la qualité de vie des Parisiens, et surtout avec la préservation de la biodiversité, dont les espaces sont de plus en plus restreints et pollués. Une fois de plus, et c'est extrêmement regrettable. Si la communication est bonne, les actes sont, de fait, très nuisibles à la biodiversité.

Pour conclure sur une note que je souhaiterais plus joyeuse et que je pense porteuse d'espoir, je rappelle mon projet de faire du marché aux fleurs un marché de la biodiversité, un marché du savoir-faire agricole, floral, végétal, de l?apiculture et de la permaculture, parisien et francilien. Parce que ce savoir-faire existe. Il est de plus en plus inventif, vif, nombreux et également qualitatif. Il y a la volonté d'un grand nombre de gens de la société civile à promouvoir ce savoir-faire sur les toits, dans les caves et dans tous les espaces qui sont laissés libres à Paris. De grands chefs cuisiniers, des designers, des stylistes s?emparent et se parent de fleurs, symboles d?une renaissance urbaine créative. Ces urbains sont en quête de sens, une quête incarnée par une explosion des néo-artisans, ces "makers" qui participent à ce mouvement bohème champêtre, un mouvement qui prend de l'ampleur et qui s'oppose à l'urbanité minérale qui nous est aujourd'hui imposée par vous, l'Exécutif parisien.

Alors, quand vous écrivez qu'il faut que tous les secteurs concernés comprennent les enjeux et se les approprient, si je savais fredonner - ce que je ne sais malheureusement pas faire - je terminerais cette intervention par le refrain de cette si jolie chanson de Jacques DUTRONC : "C'était un petit jardin. De grâce, de grâce, Monsieur le promoteur, de grâce, de grâce, préservez cette grâce. De grâce, de grâce, Monsieur le promoteur, ne coupez pas mes fleurs". Le problème, c?est qu'au revers de son veston, M. MISSIKA porte une fleur de béton.

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Merci, Madame GALLOIS.

La parole est à Mme Joëlle MOREL.

Mme Joëlle MOREL. - Merci, Monsieur le Maire.

Pour fêter et mettre en ?uvre le "Plan Biodiversité" voté en mars 2018, notre majorité a commencé une première opération l'année dernière, du 22 avril au 10 juin 2018, intitulée "Faites le Paris de la biodiversité". Afin de renouveler et d'amplifier les initiatives, le groupe Ecologiste souhaite avoir un bilan détaillé des différents ateliers et animations, et souhaite que les mairies d'arrondissement soient associées plus étroitement à la nouvelle programmation. Un travail en collaboration avec les partenaires de terrain est primordial et il est indispensable d'associer toutes les personnes des permis de végétaliser à ce type d'opération. Ce sont, avec les animateurs des jardins partagés, nos ambassadeurs pour développer plus de nature en ville, donc d?encourager la biodiversité.

Au nom des adjoints et des adjointes aux espaces verts des 2e, 3e et 10e arrondissements, je renouvelle notre proposition d'organiser une animation pendant une journée intitulée "République verte" sur la place de la République pendant cette période. Cette initiative a déjà eu lieu à deux reprises, deux années de suite, en 2016 et en 2017, et a pour intérêt de co-construire, avec les associations locales et les acteurs des permis de végétaliser, une action inter-arrondissements.

Enfin, je profite de ce projet de délibération pour interroger, dès à présent, sur la manifestation privée "BiodiversiTerre", qui, depuis deux ans, est programmée. L'année dernière, elle était programmée pendant le "Faites le Paris de la biodiversité". Dès en amont, je réaffirme que le groupe Ecologiste désapprouve ce partenariat, car nous craignons que les partenaires de cette manifestation s?inscrivent dans des opérations de "greenwashing", ce qui permet de donner une image écologiste responsable à des sociétés qui ne le sont pas.

Je vous remercie.

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Merci, Madame MOREL.

La parole est à Jean-Noël AQUA. Non ? Didier GUILLOT non plus. Il n'y a plus d'intervenant.

Je vais donc donner la parole à Pénélope KOMITÈS.

Mme Pénélope KOMITÈS, adjointe. - Merci, Monsieur le Maire.

J'ai bien noté que vous organisiez ces activités à ma place. Non, je plaisante.

Au printemps dernier, il y avait à peu près 120 événements et activités organisés dans tout Paris par des associations et par la Ville. Je crois que Mme PAWLIK a raté le Conseil de Paris où nous avons présenté le "Plan Biodiversité". Je vais me faire un plaisir de le lui renvoyer. Ainsi, elle pourra voir tout ce que nous faisons pour la biodiversité. D'ailleurs, je ne l'ai pas vue hier sur les berges. Elle aurait pu profiter de quelques cagettes de fleurs et de bulbes pour mettre sur ses balcons. J'espère qu'elle a participé à la biodiversité. Je pense que vous n'avez pas bien suivi non plus, Mme PAWLIK, les histoires de moineaux. Vous auriez noté que nous avons lancé une deuxième étude avec la L.P.O. Mais bon, voilà. Je pense qu'il faut suivre un peu, de temps en temps, parce que, franchement, ce n'est pas très sérieux.

Dire effectivement que, oui, il y aura un bilan de tout ce qui a été fait dans les arrondissements. De toute façon, c'est un programme réalisé avec les mairies d'arrondissement.

Concernant "BiodiversiTerre", Madame MOREL, nous en reparlerons. De toute façon, c'est une délibération qui devra passer au Conseil de Paris.

S'agissant du v?u n° 204 qui a été déposé par Mme PAWLIK et son groupe, je veux bien que l'on fasse des études d'impact. Moi aussi, je suis avec beaucoup d'attention les v?ux et j'y réponds, Mme PAWLIK. Vous m'avez demandé une étude d'impact sur l'ouverture des jardins la nuit sur la biodiversité. Le travail est engagé. Soit je vous donne un torchon, soit je vous donne un travail bien fait qui nécessite un temps un peu long pour le faire. Je vous signale que les relevés de biodiversité, s'ils doivent être exacts et cohérents, s'effectuent sur un grand nombre de saisons parce qu'ils présentent des variations. Il est donc toujours difficile d'identifier la source ou les causes probables. Les corrélations entre ouverture nocturne et biodiversité semblent quelque peu périlleuses aux experts de l'Agence d'écologie urbaine, auxquels je fais confiance. Vous aurez cette étude, mais laissez-moi travailler de manière correcte. C'est mieux pour tout le monde.

Par ailleurs, je vous rappelle que la Ville met en ?uvre un plan d'action pour organiser la "trame noire", de manière à éclairer moins et mieux. C'est notamment ce que nous avons fait dans le square René-Le Gall.

Vous dire, Madame MOREL, que, bien évidemment, toutes les mairies d'arrondissement, les permis de végétaliser, les jardins partagés, les bailleurs, les "Parisculteurs" seront tous associés, comme nous l'avons fait l'année dernière, pour que cette édition prenne de l'ampleur d'année en année.

Madame GALLOIS, je ne reviendrai pas sur ce que vous avez dit parce que je pense que nous avons déjà eu ces débats hier et avant-hier. Ce n'est donc pas la peine.

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Merci, Madame KOMITÈS.

Le groupe Parisiens Progressistes, Constructifs et Indépendants maintient-il le v?u n° 204 ? Oui, il est maintenu.

Je mets donc aux voix, à main levée, la proposition de v?u déposée par le groupe PPCI, assortie d'un avis défavorable de l'Exécutif.

Qui est pour ? Contre ? Abstentions ?

La proposition de v?u est repoussée.

C'est une communication, donc il n'y a pas de vote. 2018 DEVE 176 - Subvention d?investissement (5.000 euros) à l?association "Les Amis des Jardins du Ruisseau" pour la sécurisation du site du jardin partagé, situé sur la Petite Ceinture (18e).

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Nous passons directement à l'examen du projet de délibération DEVE 176 relatif à l'attribution d'une subvention à l'association "Les Amis des jardins du Ruisseau".

La parole est à Mme Danièle PREMEL.

Mme Danièle PREMEL. - Merci, Monsieur le Maire.

Vingt ans déjà que "Les Amis des jardins du Ruisseau" ont ouvert comme pionniers les jardins partagés sur la Petite ceinture, par un collectif d'habitants. Aujourd'hui, "Les Amis des jardins du Ruisseau" regroupent plusieurs centaines d'adhérents et des dizaines de structures institutionnelles et associations partenaires. "Les Amis des jardins du Ruisseau" sont devenus, au fil de leur dynamisme, un acteur majeur de la vie du quartier de la porte de Clignancourt et bien au-delà.

"Les Amis des jardins du Ruisseau" ne sont pas seulement un espace ouvert, agréable et sympathique, mais ils développent des missions éducatives à l'environnement, de préservation de la biodiversité, des actions favorisant le vivre ensemble, et l'accès à la culture et l'art à travers des événements festifs. Tous ces succès ayant parfois des effets négatifs secondaires, il nous faut aider et améliorer le dispositif d'accès et de sécurité de ce lieu très fréquenté.

La subvention de 5.000 euros, que nous voterons pour que "Les Amis des jardins du Ruisseau" continue à faire vivre ce lieu et à mobiliser l'engagement et la participation des pratiquants, qui ne sont pas uniquement des usagers mais des coresponsables et des coréalisateurs de la mise en ?uvre du projet.

Je terminerai avec ces quelques phrases du poème de Claude Roy : "Il est venu un jardin cette nuit qui n'avait plus d'adresse. Un peu triste, il tenait poliment ses racines à la main. Pourriez-vous me donner un jardin où j'aurais le droit d'être jardin ?" "Les Amis des jardins du Ruisseau" ont su lui répondre.

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Merci, Madame PREMEL.

Je donne la parole à Pénélope KOMITÈS.

Mme Pénélope KOMITÈS, adjointe. - Oui, rapidement.

Merci, Madame PREMEL. Il est vrai que c'est une association qui, depuis 20 ans, fait un travail extraordinaire de développement de la nature en ville. Nous pouvons tous nous féliciter de ce qu'ils font. Je crois que c'est un succès extraordinaire, avec beaucoup d'adhérents, une dynamique de partenariat extraordinaire.

Vous dire peut-être que nous allons poursuivre notre accompagnement de l'association dans son développement et dans ses projets, puisque nous sommes en train de travailler - comme l?a souhaité M. LOUBATON, qui dirige l?association - à une convention pluriannuelle d'objectifs entre la Ville et "Les Amis des jardins du Ruisseau", qui permettrait de donner plus de visibilité à l'association et de simplifier les démarches.

M. Paul SIMONDON, adjoint, président. - Merci.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DEVE 176.

Qui est pour ?

Contre ? Abstentions ? Le projet de délibération est adopté. (2018, DEVE 176).