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Decembre 2018
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Conseil Municipal
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2018 DASES 407 G - Subventions (185.000 euros) aux 13 associations dans le cadre de la prévention des rixes inter-quartiers entre jeunes.

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2018


 

M. Patrick BLOCHE, adjoint, président. - Nous passons au projet de délibération DASES 407 G.

La parole est à Nawel OUMER.

Mme Nawel OUMER. - Merci, Monsieur le Maire.

Mes chers collègues, plus une semaine sans qu?un jeune, souvent mineur, ne soit grièvement blessé, voire tué dans une rixe. Depuis 2016, le phénomène des rixes a augmenté dans la capitale.

Ce n?est pas tant la quantité - bien que - mais la gravité des conséquences de ces bagarres et ce qu?elles nous disent des jeunes concernés qui alertent et mobilisent aujourd?hui.

Ces risques impliquent souvent des mineurs très jeunes, qui ont entre 13 et 15 ans, et on constate que certains d?entre eux se construisent au sein d?une bande avec une forte identité territoriale, voire micro-locale, dont le cadre de référence échappe aux cadres naturels que sont la famille ou l?école.

C?est pourquoi le 3 octobre dernier?

M. Patrick BLOCHE, adjoint, président. - Un peu de silence, s?il vous plaît.

Continuez, chère Nawel OUMER.

Mme Nawel OUMER. - Merci, Monsieur le Maire.

C?est pourquoi le 3 octobre dernier des Etats généraux de la prévention des rixes ont été lancés à l?Hôtel de Ville en présence de tous les acteurs institutionnels et associatifs.

Ces Etats généraux ont pour objectif bien évidemment de trouver des solutions à ces phénomènes violents, mais ils ont aussi pour intérêt, selon une méthode collaborative largement éprouvée sous cette mandature, de créer en premier lieu un temps de dialogue dédié à cette problématique spécifique pour partager des constats et des analyses.

Ces Etats généraux ont lancé une dynamique et un cadre de travail qui devraient aboutir à la présentation d?une stratégie parisienne en 2019. C?est dans ce cadre que s?inscrit ce projet de délibération.

Avec ce projet, ce sont 13 associations qui, dès à présent, vont travailler sur la parentalité et la mobilisation des habitants, grâce notamment à l?abondement des fonds de participation des habitants au profit d?initiatives menées par les parents et en faveur de la parentalité.

C?est aussi un travail sur la formation aux réseaux sociaux pour les acteurs de terrain, qui intègre ainsi la question de la rue numérique portée par Colombe BROSSEL et qui est aujourd?hui essentielle puisque les réseaux sociaux, nous le savons, sont au c?ur des échanges entre les jeunes. Lors des rixes, ils peuvent notamment constituer un canal extrêmement rapide de mobilisation en vue d?affrontements.

Il est donc essentiel que ces outils soient pleinement au c?ur des pratiques professionnelles des acteurs de la prévention, et particulièrement s?agissant des éducateurs de rue, de la prévention spécialisée, mais pas uniquement. J?espère d?ailleurs que ce dispositif et sa restitution inspireront toutes les professions de la protection de l?enfance, comme les avocats ou les magistrats.

J?en termine et je souhaite à cette occasion saluer la détermination constante de Colombe BROSSEL en la matière. Je souhaite saluer également le travail des professionnels qui, à nos côtés, se battent chaque jour pour que nos enfants, nos jeunes retrouvent le chemin de la confiance en eux-mêmes et dans la promesse d?avenir que nous leur devons.

Je vous remercie.

M. Patrick BLOCHE, adjoint, président. - Merci, Nawel OUMER.

Si vous pouviez contribuer à ce qu?il y ait moins de bruits de fond, je pense que ce sera agréable pour tout le monde.

La parole est à Danièle PREMEL.

Mme Danièle PREMEL. - Monsieur le Maire, chers collègues, ces derniers mois, nous avons été confrontés à une nouvelle dimension de la délinquance qui a fait état des difficultés que peut rencontrer la jeunesse parisienne.

La multiplication des phénomènes de rixes à Paris sur les neuf premiers mois de l?année 2018 : 42 rixes recensées, 139 jeunes signalés dont 126 mineurs, 6 arrondissements particulièrement exposés, le 11e, le 12e, le 13e, le 18e, le 19e, le 20e et aussi le 16e. On voit bien que l?hétérogénéité du phénomène dans les rixes, aussi bien en ce qui concerne le nombre de jeunes impliqués, leur profil, la gravité des affrontements, les motifs invoqués ou les territoires impactés sont vraiment à aborder.

Au regard de ces situations difficiles et préoccupantes, la Ville de Paris développe et soutient des dispositifs qui visent à prévenir l?entrée des jeunes dans des trajectoires délinquantes et à lutter contre la récidive.

Dans la mesure où aucune solution ne peut être apportée par un seul partenaire, il est important de mobiliser les différents niveaux sociaux. La Maire a lancé, en octobre dernier, les Etats généraux de la prévention des rixes et elle s?applique à maintenir un dialogue entre les acteurs institutionnels, associatifs et les habitants, afin d?envisager des solutions à ces phénomènes. Nous devons poursuivre ce dialogue.

Par ce projet de délibération, la Ville propose de soutenir des initiatives qui proposent de lutter contre les rixes par le renforcement des actions préventives et en soutenant les différents acteurs mobilisés. Je soulignerai quelques actions en particulier.

Au vu du rôle central des réseaux sociaux, dans l?effervescence des violences, permettez-moi de saluer les associations et les différents acteurs qui se mobilisent pour dispenser des formations aux professionnels de terrain ainsi qu?aux habitantes et habitants de certains quartiers, afin de les préparer et de les assister au mieux dans leurs actions préventives.

Permettez-moi également de souligner l?importance des interactions intergénérationnelles. L?Association de prévention du site de la Villette propose, par exemple, des actions qui visent à soutenir la parentalité en outillant les parents et en restaurant l?image que le jeune peut avoir d?eux. Il s?agit bien ici aussi d?un but : valoriser les quartiers.

La prévention des rixes passe aussi par la valorisation de ces quartiers dans lesquels évoluent les jeunes Parisiens et les jeunes Parisiennes. Un financement sur le fonds de participation des habitants, où la Ville s?engage et engage des citoyens à permettre aux habitants et aux habitantes de se réapproprier leur quartier.

C?est comme ça aussi qu?ils peuvent se réapproprier les places, être présents sur ces places : c?est le cas de Pajol, c?est le cas aussi de la place Pierre-Mac-Orlan, où on voit que les habitants se sont réappropriés ces places et cohabitent avec ces jeunes.

Enfin, d?autres associations, comme l?"Association Olga Spitzer", mettent en place des actions qui s?intègrent dans des dimensions artistiques, culturelles et pédagogiques, tout en ayant pour but de prévenir la violence. Ainsi, par le biais de la musique, du théâtre, de la photographie ou encore de la vidéo, les différents acteurs sensibilisent les jeunes sur les risques inhérents à la violence dans l?espace public.

J?assure aussi que l?éducation populaire - j?en reviens à l?éducation populaire - et la culture sont les outils essentiels de l?émancipation et essentiels pour la prévention. Il est important que les jeunes puissent se questionner sur la société dans laquelle ils évoluent, sur la mobilisation sociale qui les entoure et qu?ils soient accompagnés dans leur cheminement, et que nous puissions continuer ce travail et cette démarche qui est lancée avec beaucoup de ferveur.

Merci.

M. Patrick BLOCHE, adjoint, président. - Merci, Danièle PREMEL.

La parole est à Fatoumata KONÉ.

Mme Fatoumata KONÉ. - Merci.

Monsieur le Maire, chers collègues, je tiens à saluer la forte mobilisation de tous les acteurs qui ont participé à la réunion inaugurale des Etats généraux de la prévention des rixes du 3 octobre dernier, où se sont réunis à la fois des professionnels de l?action sociale, des membres du corps enseignant, des collectifs de parents et des habitants des quartiers concernés. Il s?agit désormais de ne pas décevoir la forte attente qui a ainsi été générée.

Parmi les éléments qui ont d?ores et déjà émergé des discussions, on peut noter qu?une forte demande d?accompagnement des familles, parents ainsi que frères et s?urs, s?est manifestée. Or, une des missions de la prévention spécialisée est justement de travailler également avec les familles des jeunes suivis. Nous devons donc les inciter à renforcer cette partie de leur fonction, afin de mieux répondre à ce besoin. Le financement de l?action de prévention des rixes à l?attention des familles et des jeunes du quartier Curial, prévu dans ce projet de délibération, va donc dans le bon sens.

La place des réseaux numériques dans la socialisation des jeunes a également occupé une part importante des discussions. A l?heure où beaucoup de jeunes communiquent presque davantage à travers les écrans que dans la réalité, il est effectivement nécessaire de prendre en compte cette nouvelle dimension.

La formation action "Eduquer à l?heure du numérique" dans le cadre de la prévention des rixes, le présent projet de délibération en tient compte et nous serons attentifs aux résultats concrets qui en résulteront dans la pratique des professionnels sur le terrain.

Mais au-delà du développement de ces nouveaux moyens, il nous semble qu?il importe surtout, pour traiter ce phénomène récurrent des rixes, de mieux utiliser les outils qui sont déjà à notre disposition et qui sont peut-être trop peu ou mal utilisés, comme les équipes des correspondants de nuit de la Ville de Paris.

Par ailleurs, l?implication des riverains doit être renforcée. Ce sont souvent les premiers témoins des violences et il faudrait qu'ils soient davantage acteurs de la prévention. Aussi, nous demandons qu?un outil de pilotage du dispositif de prévention des rixes soit clairement identifié, pour que chaque citoyen souhaitant aider à la pacification des rapports sociaux de son quartier puisse y avoir accès.

J'en profite pour saluer la mobilisation des habitants du quartier de la place des Fêtes, dans le 19e arrondissement, qui ont organisé samedi dernier une marche blanche très émouvante et respectueuse de la famille d?Henri, décédé lors d'une rixe à l?âge de 18 ans, fin octobre.

De façon plus globale, les écologistes prônent une action qui implique tous les acteurs de la vie du quartier, lequel constitue un écosystème à part entière. On a vu que si les lieux de déroulement des rixes peuvent être mouvants, le phénomène en lui-même reste fondamentalement associé aux quartiers les plus défavorisés. Qu'il s'agisse des associations de quartier, des clubs de sport ou des acteurs culturels, il faut valoriser ces intervenants auxquels, à un âge où l?on se cherche naturellement des modèles, les jeunes sont toujours susceptibles de s'identifier. Un important travail de communication et de coordination reste donc à faire, de ce point de vue.

Pour conclure, j'aimerais rappeler deux éléments : tout d'abord, le fait que les rixes existent depuis longtemps dans les grandes métropoles. Il ne s'agit pas là, pour nous, de minimiser la gravité des faits dramatiques qui sont survenus, puisque des jeunes en sont morts, mais de mettre en garde contre l?instrumentalisation qui pourrait en être faite.

Le développement de comportements violents n?a pas d?origine identitaire, mais des causes sociales. Vouloir nous faire croire le contraire est non seulement irresponsable, mais dangereux. Car ignorer les causes profondes de ces phénomènes, c'est se risquer à les voir resurgir indéfiniment et à des degrés peut-être plus violents. Je vous remercie.

M. Patrick BLOCHE, adjoint, président. - Merci, Fatoumata KONÉ.

La parole est à Léa FILOCHE.

Mme Léa FILOCHE. - Merci, Monsieur le Maire.

Chers collègues, ce projet de délibération est la première marche d'une action plus large et plus précise liée notamment à l'audit de sécurité, dont on aura certainement l'occasion de parler bientôt, dans l'espace public parisien.

La Ville a fait le choix de renforcer son action, notamment en associant plus largement pour mieux prévenir. En cela, je tiens à saluer tout le travail fait par Colombe BROSSEL, qui permet d?avancer non seulement assez rapidement, mais en plus globalement et efficacement. Nous savons toutes et tous que, malheureusement, la recette miracle n'existe pas, mais nous essayons, accompagnons, investissons, innovons.

Je rejoins Fatoumata KONÉ qui, à l'instant, rappelait l'exigence que nous avons de faire attention aux instrumentalisations liées à ces questions, mais le constat reste partagé. Les chiffres restent stables. Cependant, la violence elle-même est de moins en moins acceptée, par nous évidemment, et les morts qui en découlent sont insupportables.

La source de ces actes de violence reste très globalement liée à la question sociale. Quel que soit le cadre dans lequel les jeunes évoluent, quel que soit l'arrondissement, le commun d'une grande partie de ces jeunes est en effet leur niveau social qui non seulement s'est dégradé, mais en plus leur laisse peu de perspectives optimistes sur l'avenir.

Encore une fois, il ne s'agit pas d'excuser, mais il est important de pouvoir étudier les sources des maux afin de pouvoir agir à leur racine. L'accompagnement des associations intervenant en proximité est donc primordial. C'est tout l'objet de ce projet de délibération.

Cependant, nous pouvons encore creuser quelques pistes d'actions, sur lesquelles je souhaite revenir. Nous devons continuer notre réflexion sur les jeunes qui sont "sous main de justice", c'est-à-dire en situation soit de devoir être sorti de prison, soit de porter un bracelet, soit d?être sous une peine non exécutoire, parce que la violence d?une peine de prison peut atteindre les jeunes et mener à des problématiques liées aux rixes. On peut aussi travailler sur la place des jeunes femmes, des jeunes filles, des femmes jeunes et moins jeunes. On sait qu'elles peuvent avoir un rôle non seulement dans la prévention et la régulation, mais aussi, malheureusement, dans les rixes elles-mêmes. Il est essentiel de pouvoir avoir une attention particulière sur elles.

Nous devons aussi travailler avec l'Education nationale de façon à décloisonner les murs de l'Education nationale, à pouvoir investir les lieux, y compris par les associations de prévention.

Le besoin de projection dans l'avenir est un élément fondamental. Notre rôle et celui de notre collectivité est aussi de proposer des portes de sortie qui permettent de se projeter vers l'emploi, vers la formation qualifiante. Là encore, ce sont des éléments qui permettront de faire baisser les tensions. Nous l'avons évoqué à plusieurs reprises dans le débat, notamment dans le cadre budgétaire : la présence d'adultes dans l'espace public est nécessaire pour la régulation des conflits. En cela, nous nous réjouissons à nouveau que les 220.000 euros obtenus lors de nos négociations budgétaires dans le cadre des clubs de prévention, soient acquis pour 2019. Enfin, nous devons aider nos structures, ou les associations que nous finançons, à se mettre à niveau sur les moyens de communication que nous connaissons plus ou moins, tels que nous sommes ici, parce qu'aujourd'hui beaucoup de choses passent par les réseaux et qu?il est vrai que nous devons désormais investir ce niveau. Pour conclure, après les Etats généraux du 3 octobre, je souhaite dédier cette intervention à Henri, tué le 24 octobre dans le 19e arrondissement. Il n'avait pas encore 18 ans. Il était au mauvais endroit, au mauvais moment. Spéciale dédicace à Henri et à toute sa famille, à tout son quartier, à tous les clubs de prévention amenés à intervenir et tous plongés dans un désarroi assez terrible, dans une culpabilité également, parce que lorsqu'un jeune décède dans un quartier, un grand sentiment de culpabilité se dégage. Je tenais à dédier cette intervention et faire en sorte que nous nous donnions les moyens que cela ne se reproduise plus. Je vous remercie.

M. Patrick BLOCHE, adjoint, président. - Merci, Léa FILOCHE.

Je donne la parole à Colombe BROSSEL pour répondre aux orateurs.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe. - Merci beaucoup, Monsieur le Maire. Merci à chacune des intervenantes. Merci, parce qu'au-delà du projet de délibération, j'en dirai quelques mots, tout ce que vous dites nous permet de nourrir, d'étayer la réflexion sur la prévention des rixes, et je le prends comme tel. Merci pour vos différentes suggestions, propositions et élargissement de périmètre. Je crois qu?il est important que nous puissions avoir cet échange dans un cadre collectif pour nous permettre d'avancer.

Les travaux en matière de prévention des rixes, vous l'avez dit, ont commencé par l'organisation des Etats généraux le 3 octobre, venant finalement mettre en lumière tout ce qui existait auparavant et permettant de trouver le cadre pour le partager. Les travaux continuent. Les premiers groupes de travail ont eu lieu en novembre. Les seconds auront lieu la semaine prochaine, si ma mémoire est bonne. En janvier, autant que nécessaire.

Donc, merci pour vos différentes suggestions, réflexions qui vont nous permettre d'améliorer et d'élargir encore. J'ai pris note de toutes vos suggestions pour que nous puissions encore améliorer ce dispositif nous permettant d'élargir le réseau de ceux qui, avec un regard bienveillant et éducatif, avec une présence et un accompagnement, souhaitent porter la prévention des rixes partout où elle doit l'être.

Un mot sur le projet de délibération pour vous en expliquer le pourquoi. Les premières pistes ont émergé le 3 octobre. Des propositions ont émergé des arrondissements. Finalement, ce projet de délibération, avant que nous n'ayons conclu la stratégie parisienne de prévention des rixes dans le premier trimestre de 2019, va nous permettre de lancer des projets rapidement parce qu'il y en a besoin. Léa FILOCHE y faisait allusion à l'instant.

Je pense notamment à la formation des professionnels aux réseaux sociaux. Cela va nous permettre de pouvoir accompagner des dynamiques citoyennes, associatives, mettant ensemble et autour de la table les habitants, les jeunes, les associations de type centre social ou club de prévention, les élus d?arrondissement.

Il y a donc des projets très concrets dans le 11e - Nawel OUMER y faisait allusion - ou dans le 19e, qui sont accompagnés et je continue à recevoir des propositions pour nous permettre de travailler sur ces sujets localement.

On est en train de commencer à permettre cet essaimage de bonnes pratiques, de travail en collectif.

Ce projet de délibération avait ce double objectif. Merci, en tout cas, d'avoir salué le travail qui est fait par les acteurs locaux, merci pour toutes vos suggestions, et continuons le travail pour qu?en effet, nous n'ayons plus à nous retrouver à accompagner des familles endeuillées, à accompagner des copains endeuillés, à accompagner un quartier endeuillé lors de marches blanches, comme nous l'avons fait ce week-end. Faisons en sorte que tout ceci n'arrive plus et que nous puissions, les uns et les autres, protéger nos enfants parisiens.

M. Patrick BLOCHE, adjoint, président. - Merci, Colombe BROSSEL.

Je mets donc aux voix, à main levée, le projet de délibération DASES 407 G.

Qui est pour ?

Qui est contre ?

Qui s'abstient ?

Le projet de délibération est adopté. (2018, DASES 407 G).