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Octobre 2009
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2009, DPA 233 - Signature de 3 avenants à des marchés de travaux relatifs à la transformation du site des anciennes Pompes Funèbres de Paris, 104 rue d'Aubervilliers (19e) en bâtiment à vocation culturelle.

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2009


 

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - Nous passons maintenant à l'examen du projet de délibération DPA 233 relatif à la signature de 3 avenants à des marchés de travaux relatifs à la transformation du site des anciennes Pompes Funèbres de Paris, 104 rue d'Aubervilliers (19e) en bâtiment à vocation culturelle.

La parole est à M. Jean-Jacques GIANNESINI.

M. Jean-Jacques GIANNESINI. - Merci, Monsieur le Maire.

Une nouvelle fois, un projet de délibération se présente à nous pour entériner les dépassements de marchés de travaux. Nous sommes au troisième avenant pour ces entreprises. Le montant des dépassements est inacceptable, selon nous : plus 18,53 % pour SPIE CEGELEC Génie électrique, 20 % pour BALAS MAHEY Génie fluide, et la nature des corps d'Etat dont il est question aujourd'hui, génie électrique et génie fluide, renvoie à la gestion de l?établissement.

Un projet architectural mal défini, mal anticipé, qui a dû s'adapter au fil des années de construction de missions culturelles non clairement posées, se voulant d'envergure locale, parisienne et internationale à la fois. Et nationale naturellement.

Ce qui se caractérise immanquablement par des dépenses d'investissements non prévues. Une accumulation de démarches procédurières à l'encontre de la Ville de Paris par les entreprises (retards de chantiers, modifications etc.) qui l?a conduite à externaliser à grand frais sa mission de conseil juridique. J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer sur ce sujet. Je n'y reviendrai pas aujourd'hui.

Ce projet se veut exemplaire, mais je pose une question. Qu?en est-il du développement durable ? Quand les dirigeants dépassés confessent finalement que la volumétrie gigantesque du bâtiment a été sous-estimée, cette erreur a non seulement un impact sur le budget de la structure, puisque les factures mensuelles de chauffage sont de 40.000 euros, mais ce manque d?anticipation a également un impact sur les possibilités de programmation dans ce lieu.

L'aménagement pour la mise en accessibilité des lieux aux personnes handicapées ne semble même pas avoir été envisagé dans le projet original, puisqu'un troisième avenant de SPI CEGELEC porte sur ce point.

En juin dernier, c?est plus deux millions d?euros par avenant qui ont été votés par votre majorité. Le présent projet propose encore de voter 3 millions d?euros supplémentaires au bénéfice de trois entreprises. Nous ne nous y associerons pas plus qu?en juin.

Au-delà de la dérive financière du "104", qui ne semble finalement préoccuper personne dans votre majorité, il y a un problème de ressources humaines important, tout le monde le sait. En effet, il y a trop d'emplois précaires et de grèves qui se multiplient et de problèmes entre salariés et direction.

Que faites-vous, je pose la question, de la souffrance au travail des salariés du "104" qui ont un emploi précaire et qui n?ont pas de visibilité sur l?évolution de leur statut ? Ces personnels représentent quand même 30 % de l'effectif. Le tandem dirigeant lui ne propose pas grand-chose pour les salariés mais réclame 2 millions d?euros de plus pour le fonctionnement.

Au-delà des difficultés incontestables de gestion du tandem FISBACH et CANTARELLA, j?aimerais aussi parler de la programmation. Au moment de la création du projet, je vous rappelle qu?il était question de permettre d?ouvrir ce lieu sur l?arrondissement pour qu?il profite à la fois aux associations et aux habitants. Il devait permettre aux visiteurs d'avoir une meilleure vue sur le 19e arrondissement. Là encore, de belles promesses !

L'espace peine à se remplir. Les artistes, comme les visiteurs, sont rares. Le taux d'occupation des ateliers dépasse à peine les 50 %, et on peut se poser la question du pourquoi.

La presse, qui vous est d'habitude plutôt favorable, formule depuis quinze jours des critiques sévères à l'encontre du "104". Sans nous permettre de juger sur la qualité artistique des ?uvres créées, il faut quand même noter que les deux seuls projets qui parlent de notre arrondissement, du 19e arrondissement, ne le font pas dans les meilleurs termes.

Un premier projet concourt à la réalisation d?un film sur les trafiquants de drogue de la place Stalingrad. Et le second consiste en la réalisation d?une BD sur les caïds de la cité Curial. Il y a bien d'autres belles choses, je le pense, à dire et à montrer sur les rues et les quartiers du 19e arrondissement. Enfin, des tarifs prohibitifs ne permettent pas vraiment aux associations de s'offrir le "104".

Aujourd'hui, les habitants du quartier n?ont comme vision du "104" qu'un grand hall vide de visiteurs, mais rempli de courants d?air, et les soirées VIP qui jettent sur les trottoirs des 4x4 en créant des embouteillages dans la rue.

Je peux comprendre que l'on fasse des soirées VIP pour faire entrer de l?argent dans les caisses du "104", mais à condition que les habitants du 19e arrondissement en général, et du quartier en particulier puissent y accéder.

Je vous fais une proposition, que le "104" invite à chaque soirée VIP des habitants du quartier. Je pense que cela irait déjà un peu mieux.

(Applaudissements sur les bancs des groupes U.M.P.P.A. et Centre et Indépendants).

Parlons maintenant de la programmation artistique. On peut s'interroger sur l'adéquation entre les offres proposées et l'intérêt du public. Seuls 500.000 visiteurs en une année, c?est peu quand on sait que l?ouverture ne s?est pas faite en catimini, que les budgets de communication étaient conséquents et que la Maire de Paris en a fait un point d?orgue culturel de son deuxième mandat.

Sur ces 500.000 visiteurs, à peine 10 % ont payé leur billet. Oui, Monsieur le Maire, et vous le savez, il y a un vrai problème de gouvernance au "104" et de gabegie financière. C'est bien dommage, parce que le "104" est une vraie bonne idée. Et je reconnais bien volontiers, ici dans cette Assemblée, que c'était l'idée du maire du 19e, Roger MADEC.

Mais alors qu'il y a un véritable problème, je veux poser franchement la question à Christophe GIRARD. Vous qui, selon la presse, êtes candidat à la succession de Bertrand DELANOË, ma question est simple : que comptez-vous faire pour que ce projet parisien et du 19e arrondissement ne sombre pas ?

Merci.

(Applaudissements sur les bancs des groupes U.M.P.P.A. et Centre et Indépendants).

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - C'est un scoop !

Non, Danielle FOUNIER est inscrite et je lui donne la parole.

Monsieur GIANNESINI, rassurez-nous, il n'est pas candidat pour l'U.M.P. ?

Mme Danielle FOUNIER. - Je n?ai pas de révélations à faire.

Je partirai d'une évidence, c'est que nous fêtons ce  mois-ci le premier anniversaire du "104", et en vérité l'ambiance n'est pas tout à fait à la fête quand on évoque ce très bel équipement, qui a coûté très cher en termes de transformation du lieu, en investissements et dont le fonctionnement est aussi très coûteux.

J'ai déjà fait part ici même et au Conseil d'administration dont je fais partie des interrogations de mon groupe sur la nécessité de mettre en ?uvre ce type d'équipements très lourds, et sur le choix qui a été fait de la structure juridique de l?E.P.C.C. qui contraint et justifie d?ouvrir le lieu à des missions qui ne sont pas celles d'un service public de la culture.

Cela dit, maintenant que le lieu existe, il faudrait qu?il fonctionne au mieux des besoins et des attentes, à la fois des artistes, du public et des Parisiens qui en sont les principaux financeurs. Or, il semble que l'on se soit installé dans une logique où la contribution de la Ville doit être sans cesse augmentée, ou réajustée, alors que la définition du lieu reste confuse, que les horaires d'ouverture viennent d'être restreints et que le public peine à franchir le pas.

Ce projet de délibération nous demande de signer trois avenants à des marchés de travaux, dont l'un est en augmentation de 18 %, l'autre de quasiment 20 %. Certes, les ajustements en fin de chantier sont courants, mais les montants nous rappellent combien ce lieu se trouve dans une logique de consommation de subventions et d'amplification de cette demande.

Pour notre part, en termes d'équipements culturels, il nous semble que Paris a plus besoin d'espaces de travail et de diffusion partagés, ce que l'on évoquait précédemment, adaptés à une action culturelle vivante, favorisant l'éclosion créatrice de tous, de lieux pour des citoyens actifs et non d'équipements où le bâtiments prime sur l'usage, et où la recherche du prestige conduit à considérer le travail de proximité comme une contrainte de projet, et non comme un moteur.

Aussi, pour notre part, nous voterons ces avenants, mais nos réserves sur l'ensemble du projet demeurent.

(Applaudissements sur les bancs des groupes "Les Verts", socialiste, radical de gauche et apparentés, Communiste et élus du Parti de Gauche et du Mouvement républicain et citoyen).

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - Merci.

Pour répondre aux deux intervenants, la parole est à M. Christophe GIRARD.

M. Christophe GIRARD, adjoint, au nom de la 9e Commission. - Ecoutez, je remercie vraiment très sincèrement les deux intervenants. L'un comme l'autre, vous êtes tous les deux membres du Conseil d'administration, donc vous avez évidemment accès, encore mieux que les Conseillers de Paris, au détail de la programmation et des discussions que nous avons très détaillées. Mais j'avoue que je vous trouve dans la critique très dure pour les directeurs. Toutefois, je respecte vos opinions.

Je prends acte qu'à la fois un membre de la majorité et de l'opposition, qui siègent tous les deux au Conseil d'administration, portent sur les directeurs et sur leur management une opinion, un jugement que je trouve un peu sans retour. Mais je l'entends, et j'en tiendrai évidemment compte et le ferai savoir au Maire, tout comme à Roger MADEC.

Il est vrai qu'il y a des critiques, vous avez raison, mais quel lieu d'une telle importance, en termes de surface, en termes d?ambition, pourrait en un an réussir tout ? Les critiques sont sévères, mais regardez récemment deux articles laudateurs. C?est dans "Libération" avec une double page, dans les "Inrockuptibles", vous me direz que ce sont deux médias qui peut-être connaissent mieux et sont plus attachés à cette culture parisienne d?un début de siècle, dans des lieux nouveaux, avec à la fois des expressions très pointues, parfois très éloignées peut-être de la culture la plus populaire, mais en même temps très exigeante.

Mais j'entends ce que vous dites, Monsieur GIANNESINI, je ne prends pas du tout à la légère vos remarques, et celles de Mme FOURNIER également.

Quelques points à rectifier, néanmoins.

Il est tout à fait inexact, sur l'accessibilité des personnes en situation de handicap, de prétendre que le lieu ne serait pas accessible partout alors qu'il l'est. Il l'est partout. La Préfecture de police et les services de la Ville ont mené leur inspection classique et, en effet, le lieu est tout à fait accessible partout aux personnes en situation de handicap. Premier point.

Le présent projet de délibération, essentiellement technique, propose de signer plusieurs avenants avec les entreprises titulaires des marchés de travaux, afin de prendre en compte des ajustements de projets et de programmes, rendus nécessaires au cours de la finalisation du chantier.

Je tiens à ce que vous m'entendiez totalement : la signature de ces avenants s'intègre dans le budget global de l'opération. Ce ne sont pas des coûts supplémentaires. Cela, je le dis devant l'adjoint aux Finances pour qu'il soit rassuré et je crois qu?en ce moment, il a besoin d'être rassuré sur nos dépenses ! Le budget global de l?opération prend bien en compte ces avenants.

Les interventions de Mme FOURNIER et M. GIANNESINI nous permettent en effet d'ouvrir un débat sur un premier bilan un an après l'ouverture du "104" le 11 octobre 2008.

Lieu inédit par son programme architectural, "Le 104" est à la fois une réhabilitation d'un bâtiment historique et un acte architectural et urbanistique fort. Je crois que vous l'avez dit et je crois que nous pouvons tous en convenir.

Je vous rappelle qu'il aura fallu toute la pugnacité de Roger MADEC, maire de l?arrondissement, élu en 1995, et de l'audace du Maire de Paris, Bertrand DELANOË, pour sauver de la spéculation immobilière et de la destruction les anciennes Pompes funèbres municipales, liquidation patrimoniale dont l'ancienne majorité - vous me pardonnerez de le rappeler - avait le secret et dont le 19e porte encore aujourd'hui de nombreux stigmates.

Il n'était donc pas évident de défendre l?implantation d'un équipement culturel d'une telle envergure et puis, on n'allait pas réduire non plus les 39.000 mètres carrés.

Monsieur DAGNAUD, vous êtes élu du 19e arrondissement, vous avez porté également votre part de responsabilité pour garder ce lieu.

M. Jean-Pierre CAFFET. - Il l'assume.

M. Christophe GIRARD, adjoint, rapporteur. - Il l'assume, je sais et non seulement il l?assume, mais il soutient et il revendique.

Après un an d?activité, je crois que, collectivement, et j'associe même d'ailleurs les élus d'opposition du 19e, nous pouvons être fiers d'avoir réussi l'ouverture de ce lieu, même si tout n'est pas parfait, car un lieu culturel ne peut être, par définition, parfait, vous le savez très bien.

"Le CINQ", espace de proximité dédié aux pratiques artistiques amateurs, pour les habitants des 18e et 19e arrondissements, connaît un véritable succès ; la Maison des Petits, ouverte en 2009, également. J'ai d'ailleurs regretté que, pour des raisons budgétaires, on n'ait pas pu l?ouvrir pendant l'intégralité de l'été car je crois qu'en effet, pour les familles dont les enfants ne partaient pas en vacances, ce lieu aurait été très utile mais nous essaierons de mieux faire l'année prochaine.

Par ailleurs, ce sont plus de 500.000 visiteurs - j'avais l'habitude de dire 400.000, mais les chiffres corrigés exacts sont de 500.000 - ont déjà visité, et pas seulement traversé? visité "Le 104" dont 40 % d'habitants des 18e et 19e arrondissements, faisant de cet équipement culturel, multiculturel, de brassage culturel, un lieu emblématique et bien identifié dans le Nord-est parisien.

Enfin, en dehors des ouvertures et rendez-vous proposés par les résidents, "Le 104" a accueilli un nombre important d'événements populaires. Parmi tant d'autres, je citerai les exemples de : la Rencontre Lecture, avec Lou Reed, la reconstitution de la Villa Arpel de Jacques Tati, l'accueil des festivals "Paris en toutes lettres" et "Paris cinéma", l'?uvre de Rondinone - je le rappelais tout à l'heure à ma collègue MACÉ de LÉPINAY - dans le cadre du Festival d'automne, ou encore la Foire d'art contemporain Slick, 40.000 visiteurs, dont la prochaine édition se tiendra du vendredi 23 octobre au lundi 26 octobre et que je vous invite à visiter, même si, bien évidemment, il y a un billet d'entrée à payer.

Projet urbain fort, projet artistique novateur, "Le 104" demeure également un lieu inédit par son projet économique qui permet le rapprochement entre le monde de l'entreprise et celui de l'art contemporain. J'en veux pour preuve le succès de la librairie "Le merle moqueur" et du café qui aujourd'hui connaît un succès incontestable, car il est très fréquenté - souvent, il est même difficile d?y avoir une table -, ainsi que la création d'un fonds de dotation "Les mécènes du 104", premier du genre dans le domaine culturel en France, lequel permet à sept entreprises de soutenir et promouvoir le projet d'animation du "104".

C'est également un espace de 700 mètres carrés, dédié à une pépinière d'entreprises dont vous avez hier adopté le principe en attribuant une subvention d?investissement de 600.000 euros.

Il n'en reste pas moins qu'il faut poursuivre les efforts engagés pour renforcer et développer les liens avec les habitants du quartier pour organiser davantage de grands événements populaires pour les Parisiens - je vais d'ailleurs vous faire une proposition en direct - et faire du "104" un véritable poumon pour les associations du quartier. Ces différentes questions seront abordées au cours du prochain Conseil d'administration qui se tiendra le 27 octobre prochain. Il sera l?occasion d?une part, de faire un bilan annuel avec les administrateurs et la direction et, bien évidemment, je porterai, Monsieur GIANNESINI, administrateur du "104" et Madame FOURNIER, administratice, vos remarques et votre ressenti sur le bilan et ce que vous avez évoqué en Conseil de Paris et, d'autre part, de discuter du deuxième tome que nous devons écrire pour le Grand Livre qu'est le "104".

Dans les idées qui traversent un peu mon esprit, quand les uns et les autres, élus du 18e ou du 19e, vous évoquez la dimension populaire, je pense qu'en effet l?avantage d?avoir dans ce lieu architectural inédit une grande halle? Par exemple, vous voyez, lorsqu'il y a le Salon de l'agriculture - et écoutez-moi bien jusqu'au bout -, je pense que c'est une manifestation agricole et d'agriculture mais c?est une manifestation qui touche aussi à la Culture de notre pays. Je ne trouverais pas scandaleux que la direction du "104" puisse imaginer un moment d'un week-end que "Le 104" puisse accueillir dans cette grande halle à la fois des oiseaux extraordinaires, venus du monde entier, ce qui permettrait à des enfants et des habitants de quartiers minéraux où on voit peu la nature?

Je pense que cela ne vaut pas la plaisanterie, Monsieur GAREL. Je vais vous dire pourquoi. Je crois que ce que fait le Salon de l?agriculture est considérable à la fois pour notre pays, pour notre identité et pour la nature, et vous êtes des défenseurs de la nature. Je crois que "Le 104" peut très bien avoir cette destination d'être capable d'accueillir une manifestation à caractère agricole, mais dans laquelle il y aurait un élément populaire de connaissance de la nature et des animaux. Je trouve que l'on aurait une sorte d'énorme basse-cour pendant un week-end où l'on verrait des poules extraordinaires, des canards d'une grande rareté, cela n?aurait rien de drôle, mais bien au contraire?

(Mouvements divers dans l'hémicycle).

Je laisse les élus se débrouiller entre eux !

Je crois que, sérieusement, si l'on pouvait donner une dimension populaire, agricole, d'un élément de notre culture nationale dans un lieu comme "Le 104", je pense que c'est une idée à creuser. Je le dis sincèrement et je vous laisse à votre appréciation.

Il peut y avoir le vin aussi, vous savez, cela fait partie de la culture. Le vin est bien à la Villa Médicis, la cuisine aussi. La cuisine et le vin sont les bienvenus au "104".

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - Bien, nous progressons.

Merci, Christophe GIRARD.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DPA 233.

Qui est pour ?

Contre ?

Abstentions ?

Le projet de délibération est adopté. (2009, DPA 233).