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Septembre 2019
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X - Question d’actualité posée par le groupe les Républicains et Indépendants à Mme la Maire de Paris relative à la santé des Parisiennes et des Parisiens. XI - Question d’actualité posée par Mme Danielle SIMONNET à Mme la Maire de Paris relative à Notre-Dame, au SIAAP et à l’usine Lubrizol.

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 2019


 

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Question à présent de Jean-Pierre LECOQ, pour le groupe les Républicains et Indépendants.

M. Jean-Pierre LECOQ, maire du 6e arrondissement. - Merci, Madame la Maire.

Un peu de douceur, maintenant.

Madame la Maire, mes chers collègues, chacun le sait, c?est à Paris que l?espérance de vie - je ne parle pas de la durée de vie politique, mais de l?espérance de vie humaine - est la plus forte, comme d?ailleurs dans de nombreux centres urbains, puisque la capacité d?intervention des secours, la prise en charge par notre système de santé, public ou privé, est infiniment plus rapide que dans certains territoires. C?est à Paris que nous disposons des meilleurs spécialistes et de centres de dépistage performants, même si nous savons que les médecins installés en secteur 1 diminuent fortement, malheureusement, et que les urgences de plusieurs hôpitaux sont saturées.

Au-delà de cette situation, dans laquelle les responsabilités s?enchevêtrent et doivent nous mobiliser davantage dans l?avenir, se pose le double défi de la santé publique et de la santé environnementale. Si, en matière de prévention et de santé publique, nous avons progressé, nous sommes encore trop dans le curatif et pas assez dans le préventif. C?est un mal français, nous le savons, mais il nous faudra progresser dans l?avenir. Nous avons à Paris des services remarquables, qu?il s?agisse de la santé scolaire, des services de santé de la DASES ou des spécialistes des organismes associés : Airparif, etc. Ils doivent davantage travailler en réseau et communiquer avec les moyens de la Ville, qui pourront leur être dédiés de façon supplémentaire, en direction de la population parisienne. Toutes les pathologies doivent être évoquées, toutes les addictions doivent être combattues.

Nous avons beaucoup progressé dans la lutte contre le tabac. Nous devons faire de même contre les fléaux que sont l?alcool et les drogues, qui touchent les plus faibles et les très jeunes. D?autant plus que les réseaux sociaux et les produits venus d?ailleurs peuvent commettre des ravages. Nous avons tous en mémoire des situations dramatiques. Mais avec la santé publique, au-delà de la santé publique, la santé environnementale, nous le savons, est en train de devenir un enjeu crucial, d?autant plus facile à appréhender que la complexité des situations s?ajoute à la méconnaissance des populations pour susciter la peur, l?angoisse, voire la panique. Loin de moi l?idée d?attiser les peurs, comme certains s?y sont employés cet été, même si, dans l?affaire du plomb, l?Agence régionale de Santé aurait dû être plus prédictive et ne pas se contenter de penser que seules les berges environnantes et le pourtour de Notre-Dame avaient été touchés. Nous sommes dans une période où la sous-information conduit à la désinformation. Le dramatique incendie de Rouen l?illustre parfaitement. Au-delà des constats faits dans ce domaine depuis quelques années, je pense à l?air vicié du métro, problème sur lequel la R.A.T.P. depuis 10 ans semble avoir plus qu?un métro de retard, ou des mesures faites dans un certain nombre de nos crèches et de nos écoles, je souhaite, Madame la Maire, que ces problèmes de santé environnementale soient, dans l?avenir, pris à bras-le-corps par toutes les directions de la Ville. Ces exigences doivent aussi s?étendre à toutes les grandes opérations privées qui ont été bénies par l?adjoint au maire compétent et sont autant de ventilateurs potentiels à particules de toutes natures. Nous savons que la qualité de l?air ne se limite pas à l?impact de l?automobile. Elle peut être aussi imputée à beaucoup d?autres phénomènes, que beaucoup semblent découvrir aujourd?hui avec stupeur. C?est pourquoi, mes chers collègues, je souhaite que ces sujets soient une priorité de l?action municipale dans les prochains mois et les prochaines années. Je vous remercie.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Merci beaucoup, Monsieur le Maire. Puisqu?il y a deux questions qui relèvent de la santé environnementale, je vais donner la parole à Mme Danielle SIMONNET, puis Anne SOUYRIS répondra.

Mme Danielle SIMONNET. - Madame la Maire, avec le changement climatique et l?effondrement des écosystèmes, la santé environnementale est au c?ur de la question écologique et aux racines de la justice sociale.

Avec l?incendie de Notre-Dame, Paris n?a pas seulement connu une tragédie, ce 15 avril. Notre ville a aussi traversé le brouillard volontaire d?un mensonge en réunion, révélé par une journaliste de Mediapart, Pascale PASCARIELLO. Grâce à son travail et à celui d?associations lanceuses d?alertes, notre conscience du risque en termes de santé environnementale a été éveillée. "Libération" nous apprend ainsi : "Le 6 mai, réunion en catimini dans les bureaux de l?A.R.S. Le laboratoire de la Préfecture de police de Paris vient de présenter les résultats des premiers prélèvements devant la Ville de Paris, le Centre antipoison, la Caisse régionale d?Assurance Maladie et la Direction générale du travail. Les autorités, toutes, sont présentes, donc informées, mais décident, à l?issue de la réunion, de ne pas rendre l?information publique. Mediapart accède aux résultats et les publie le 4 juillet. Les taux de concentration seraient 400 à 700 fois supérieurs au seuil autorisé. Le Ministre de la Culture avait sollicité un bureau d?études spécialisé dans la dépollution qui préconisait un confinement total de la cathédrale et la décontamination du plomb. Le projet a été enterré, au risque d?une grave crise sanitaire". Pourquoi, là aussi, la Ville n?a rien dit ? Comment est-ce possible, Madame la Maire, Madame l?adjointe à la santé, que la Mairie de Paris ait décidé de dissimuler des informations vitales pour la santé publique ? Est-on aujourd?hui sorti du mensonge ?

Le 3 juillet, une station d?épuration, Seine-Aval, du Syndicat interdépartemental pour l?assainissement de l?agglomération parisienne, est en feu. Il s?agit d?un site Seveso "seuil haut". Des tonnes de poissons morts jonchent la Seine dans les jours qui suivent. L?association "Robin des Bois" alerte à nouveau. La Seine était alors en période d?étiage. Les égouts de l?Ouest parisien venaient de recevoir de lourdes charges de poussière de plomb après, notamment, l?incendie de Notre-Dame. De plus, l?usine du SIAAP en question avait fait l?objet de 4 mises en demeure du préfet des Yvelines en 2018. Pourtant, du côté des représentants de la Ville de Paris au sein du SIAAP, qui siègent dans cette Assemblée aussi bien du côté de la majorité que de son opposition, silence radio. Est-on encore dans le déni ? La semaine dernière, l?usine Lubrizol, site Seveso "seuil haut", est consumée par les flammes. A nouveau, mensonge et déni. Vous n?êtes, bien sûr, pas en cause cette fois. Mais cette série de catastrophes le long de la Seine, comme un emballement du système néolibéral, avec des réglementations allégées, des moyens de contrôle sans cesse affaiblis pour des profits qui détruisent tout sur leur passage, nous rappellent à vos fautes et à la nécessité de reconsidérer totalement notre rapport à l?environnement. La Seine est un bien commun. Elle est un fleuve vivant. Notre santé et nos vies sont affectées, et dépendent de cet environnement. Elles sont liées à la santé des rivières, des sols et de toute la biosphère.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Il faut conclure, Madame SIMONNET.

Mme Danielle SIMONNET. - Madame la Maire, pourquoi ces mensonges, ces dénis au c?ur de Paris, dans notre agglomération ?

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Merci beaucoup.

Mme Danielle SIMONNET. - Que comptez-vous faire pour réparer ces fautes et enfin, protéger la?

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Je vais donner la parole à Anne SOUYRIS pour deux réponses différenciées aux deux questions portant sur la santé.

Mme Anne SOUYRIS, adjointe. - Merci, Madame la Maire. Merci à M. LECOQ et à Mme SIMONNET de ces questions, pour des raisons différentes. En tout cas, je vais commencer par le plomb qui nous a occupés l?été. J?aimerais, Madame SIMONNET, que vous m?écoutiez. Parce que souvent, vous posez les questions et après, vous n?écoutez pas les réponses, ce qui est toujours un peu problématique. Je vais vous répondre sur vos questions. Si, si. Tant mieux. En tout cas, la réponse à votre question est multiple. Vous posez souvent les mêmes questions, mais je vais vous répondre.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Ecoutez, au moins !

Mme Anne SOUYRIS, adjointe. - Je vais vous répondre. Tant mieux. Je vais vous répondre.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Vous n?y seriez pas, si c?était la maternelle.

Mme Anne SOUYRIS, adjointe. - Sur les questions de plomb, loin de vous mentir, Madame SIMONNET, nous avons sans cesse, depuis le mois de mai?

Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais au mois de mai, il y a déjà eu un Conseil de Paris et j?avais déjà interpellé l?Etat pour demander qu?il y ait une cartographie publique sur ces questions. Nous avions déjà eu des réunions. Il y en a eu tout le long. Il y a eu des mesures prises sans cesse. Je l?ai rappelé hier. Il y a eu en tout 1.800 mesures à Paris, ce qui n?est pas rien. Nous avons décidé, parce que l?Etat avait une réactivité très lente, de publier nous-mêmes les résultats à partir du mois de juillet en permanence et au fil de l?eau.

Nous continuons à demander une transparence complète, parce qu?effectivement, vous avez raison sur un point. Il ne peut pas y avoir de santé environnementale s?il n?y a pas une complète transparence. Je fais partie des gens qui se considèrent comme des lanceurs d?alerte. Nous avons été des lanceurs d?alerte à Paris et nous avons fait même mieux que cela. Nous y avons répondu et nous avons agi. Et nous avons agi en mesurant, en communiquant, en dépolluant et en ayant systématiquement un train d?avance sur ce que l?Etat demandait. Nous avons élargi à chaque fois toutes les demandes émanant de l?Etat. Par exemple, les seuils étaient à 70 microgrammes par mètre carré en moyenne dans les écoles. Nous sommes allés voir toutes les zones précisément polluées à plus de 70 microgrammes, pour les dépolluer. Si vous voulez me poser des questions précises - il n?y en a pas, malheureusement, dans votre question d?actualité - je vous y répondrai.

Concernant Rouen, bien entendu, je ne peux pas vous répondre. Néanmoins, je regrette que l?Etat, encore une fois, ait dit qu?il n?y avait, a priori, rien à voir et à entendre, et mis tant de temps à donner un certain nombre de renseignements.

Pour finir sur une question que vous abordiez concernant la SIAAP, je peux vous dire une chose. L?incendie qui a eu lieu le 3 juillet n?a littéralement rien à voir avec la question du plomb à Notre-Dame. Effectivement, il y a eu des problèmes, des poissons morts à ce moment-là dans la Seine, dus à cet incendie. Cette question est en voie de règlement et, je le répète, cette question n?a rien à voir avec celle du plomb. Donc, si vous le voulez bien, nous y reviendrons à un autre moment.

Pour la question qu?abordait M. LECOQ, je pense que la santé environnementale, vous avez raison, est une grande révolution dans notre manière de voir la santé publique. On a eu, avec la question de l'amiante, la première crise de santé environnementale. Ce fut une crise très grave, avec beaucoup de déni de l?Etat, beaucoup de mensonges, beaucoup de retard et beaucoup de morts. Depuis, il aurait fallu que l?Etat apprenne à changer ses méthodes pour agir vraiment rapidement, en amont des situations critiques, en tout cas, en réactivité rapide et transparente quand il se passait quelque chose, ou quand on ne savait pas tout. C?est souvent la question en matière de santé environnementale.

A Paris, nous avons décidé de prendre cette situation à bras-le-corps. Vous l?avez vu cet été et à la rentrée. J?estime, avec Mme la Maire, qu?il fallait et qu?il faut impérativement se saisir de la question de la santé environnementale - ici en l'occurrence, la question du plomb - en faisant un travail plus approfondi sur cette question, avec d?abord l'obtention d'une cartographie, d'une photographie de Paris sur la question du plomb, et puis, en ayant une action en la matière avec une aide de l?Etat pour ce qui est des normes, et enfin, en élaborant une vision globale sur ce qu?il s?agit de faire effectivement de manière transversale sur la santé environnementale. C?est une révolution culturelle, parce que nous n?avons pas encore assez la culture de la prévention et nous n?avons pas cette culture transversale qui nous permet de travailler vraiment en réseau. Mais nous sommes en train de la construire à Paris. J?espère que nous pourrons en faire un modèle plus général en France. Merci.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Merci beaucoup, Anne SOUYRIS, pour votre réponse et votre travail.

Juste avant de redonner la parole à M. LECOQ, puis à Mme SIMONNET, vous dire que l?on a aussi - cela a été dit - dans les services, insisté sur le rôle des P.M.I., qui sont extrêmement engagés sur toute cette mise en place d?une santé environnementale dans laquelle il y a un service très concret, avec un rapport direct aux parents, aux mamans, en général, qui vont dans les P.M.I. avec les bébés, et que ce tissu que nous avons de services à Paris est vraiment un tissu avec une administration, des médecins extrêmement performants et engagés, ce qui nous permet de développer. Ce qu?il faut vraiment développer aujourd?hui, c?est la mise en place d?une politique de santé environnementale à partir de cet acquis parisien que nous avons. Monsieur LECOQ.

M. Jean-Pierre LECOQ, maire du 6e arrondissement. - Merci pour la réponse.

Je n?ai pas vocation à être lanceur d?alerte en permanence, ni prévisionniste, ni prédicateur, mais, à mon sens, il y a trois sujets sur lesquels il faudra s?interroger davantage au cours des prochains mois. Trois exemples. Il y en a sans doute d?autres.

J?ai parlé des opérations privées, des grandes opérations qui vont être très nombreuses dans la Capitale. Quand on démolit puis que l?on reconstruit, c?est générateur d?un nombre très élevé de nuisances. Je pense à toutes les opérations essentielles qui vont se dérouler : Bercy-Charenton, Montparnasse, etc. Il faudra vraiment s'y pencher avec beaucoup d?attention.

Deuxième possibilité, je parle maintenant des pôles dangereux qui sont à proximité de la Capitale. Je pense notamment à Gennevilliers. C?est à proximité de Paris. C?est Seveso. Si l?on a un incendie à Gennevilliers, on sera, bien sûr, aussi impacté qu?à Rouen, que l?impact qu?a suscité à Rouen l?usine Lubrizol.

Troisième remarque, on n?en a pas parlé parce que l?on n?a pas le temps de tout évoquer : le bruit. C?est une pathologie sur laquelle nous n?avons pas travaillé à Paris. Je sais bien que, maintenant, c?est de la responsabilité de la Métropole, mais le bruit est une pathologie essentielle, cruciale qui suscite autant, je dirais, de pathologies, de difficultés que la qualité de l?air. Je souhaite donc que l?on puisse travailler ensemble dans les prochains mois, prochaines années, car nous avons une responsabilité très importante en la matière. Je vous remercie.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Merci. Normalement on ne reprend pas la parole, mais Anne SOUYRIS, cela ne va que dans le sens de ce que vous venez de dire, Monsieur LECOQ.

Mme Anne SOUYRIS, adjointe. - Sur le bruit, nous avons fait une semaine de santé environnementale la semaine dernière. Cela a été l?un des sujets majeurs évoqués et nous avons un vrai travail. Je vous réponds. C?est un peu comme avec Mme SIMONNET.

Sur cette question, nous avons vraiment un travail en cours, je vous rassure. Pour ce qui est de l?interaction des sujets, je voulais vous répondre tout à l?heure. Vous savez que la M.M.P.C.R. - vous parliez des addictions, parce que vous avez parlé de beaucoup de sujets - nous abordons toute la question de la prévention avec la mission de prévention, qui est quelque chose d?unique en France puisque c?est une mission qui non seulement traite toutes les addictions, mais aussi traverse notre périphérique et va jusqu?au 93, nous permettant de beaucoup mieux agir sur cette question en dépassant les territoires administratifs, ce qui est absolument essentiel pour un sujet qui déborde complètement de Paris. Merci beaucoup.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Merci beaucoup. Mme SIMONNET.

Mme Danielle SIMONNET. - Franchement, la question de la santé environnementale exige un service public de santé environnementale. Or, le bilan des trois mandatures a été d?externaliser, privatiser au maximum les services de santé environnementale. On a les capacités en interne - vous le savez pertinemment - de pouvoir faire ces évaluations et cette cartographie au niveau du plomb. C?est donc dès avril qu?il fallait le faire, et pas attendre juillet. Comment expliquez-vous que les agents du nettoyage sont intervenus sans qu?il n?y ait aucune recommandation particulière les concernant, au mépris de la santé au travail ? Comment se fait-il que les C.H.S.C.T. ne se sont toujours pas réunis depuis avril, qu?il s?agisse de la DASCO, de la petite enfance ? Rien n?a été fait. Comment expliquez-vous que les parents des enfants qui fréquentent ces écoles n?ont toujours pas reçu de courrier particulier ? Il y avait une assemblée générale à la Bourse du travail, avec les associations, les syndicats, les parents d?élèves. J?y étais. Vous pouviez y aller, Madame la Maire. Vous auriez entendu la colère, les inquiétudes et les interrogations de l?ensemble de ces acteurs, parce qu?il y a eu un déni, un mensonge et que les mesures d?urgence n?ont pas été prises.

Je ne vous ai pas entendu, Madame SOUYRIS, exiger que la décontamination soit totale sur Notre-Dame, comme les recommandations de santé environnementale du principe de précaution auraient dû l?exiger. Je vous le dis : on vient de subir une épreuve sur l?Hôtel-Dieu - elle n?est pas finie - et dans un v?u, je relaierai les demandes de ce collectif d?associations. Mais que l?on réfléchisse : on a besoin de redévelopper un service public en santé environnementale et de prendre au sérieux les principes de précaution. Je vous remercie.

Mme LA MAIRE DE PARIS. - Il y a vraiment beaucoup de choses tellement fausses, mais qui ont déjà été rappelées ici, que je ne vais même pas prendre la peine de les répéter.

Nous avons terminé avec ces questions d?actualité.