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Juin 1998
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Conseil Municipal
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57- QOC 98-268 Question de Mme Marie-France GOURIOU et des membres du groupe socialiste et apparentés à M. le Maire de Paris à propos de la célébration du centenaire d'établissements scolaires parisiens.

Débat/ Conseil municipal/ Juin 1998



M. Michel ROUSSIN, adjoint, président. - La question suivante de Mme Marie-France GOURIOU a trait aux préparations du centenaire d'établissements scolaires parisiens.
En voici les termes :
" Plusieurs établissements scolaires parisiens célèbrent, ou vont prochainement célébrer, leur centenaire. A travers les manifestations exceptionnelles qu'ils organisent dans ce cadre, ils jouent un rôle dans la construction de la société citoyenne et constituent un élément de la mémoire collective des Parisiens.
S'il appartient aux écoles d'organiser la célébration de leur centenaire, la Ville de Paris pourrait soutenir leur démarche et, à titre exceptionnel, consentir l'octroi de subventions ou le prêt de matériel.
C'est pourquoi Mme Marie-France GOURIOU et les membres du groupe socialiste et apparentés demandent à M. le Maire de Paris quelles dispositions urgentes peuvent être prises dans ce sens. "
La parole est à M. Jean de GAULLE.
M. Jean de GAULLE, adjoint. - Merci, Monsieur le Maire.
Effectivement, la Ville de Paris est quelquefois saisie de demandes de subventions en vue de permettre la célébration du centenaire, voire du bicentenaire d'établissements scolaires parisiens, qu'il s'agisse d'une école maternelle, élémentaire ou d'un établissement du second degré. Ces demandes font l'objet d'une attention particulière. Des subventions ont été attribuées au cours des années précédentes pour soutenir des actions sur ce thème dans différents arrondissements.
Dans ce même ordre d'idée, il sera proposé au Conseil de Paris, lors d'une prochaine séance, d'examiner la demande de subvention présentée par le directeur de l'école élémentaire A, 9, rue de Lesseps dans le l2e arrondissement à l'occasion de la préparation du centenaire de l'école.
Il est précisé qu'aucune autre demande ayant cet objet n'a pour le moment été formulée en 1998.
Par ailleurs, la mise en place d'un prêt de matériel est techniquement difficilement réalisable, l'administration ne disposant ni de stocks, ni de moyens de stockage puisqu'elle organise les approvisionnements des écoles directement à partir des fournisseurs.
Voilà ma réponse, Monsieur le Maire.
M. Michel ROUSSIN, adjoint, président. - Je vous remercie.
Madame GOURIOU, vous avez la parole.
Mme Marie-France GOURIOU. - Je suis déçue de cette réponse qui ne nous satisfait nullement, parce que j'ai précisé dans ma question que ces manifestations, célébrations de centenaires ou de bicentenaires, jouent un rôle dans la construction de la société citoyenne et constituent un élément de la mémoire collective des Parisiens.
A ce titre, je pensais qu'on aurait pu faire un effort particulier et ne pas répondre seulement aux demandes au coup par coup formulées par les écoles. Bien évidemment, si c'est votre politique, si vous le souhaitez, nous multiplierons les demandes de subvention en faveur des écoles qui nous saisissent dans les arrondissements et auxquelles nous n'avons pas, vous le savez bien, les moyens de répondre positivement.
Je pensais que, dans ce contexte un peu particulier - puisque, vous le savez, les célébrations sont de plus en plus nombreuses -, on aurait pu définir une politique un peu plus générale, soit par l'octroi de subventions, soit par la mise à disposition d'un matériel.
M. Jean de GAULLE me dit : " Nous n'avons pas de stock de matériel ". Mais pourquoi ne pas le constituer, le mettre à la disposition des écoles qui le souhaitent et le faire tourner ?
A cet effet, j'ai été interrogée téléphoniquement (et j'ai répondu par fax) par la direction de la D.A.S.C.O. J'ai dressé une liste de ces matériels qui pourraient être disponibles.
Pour ma part, je ne suis pas du tout satisfaite de cette réponse qui m'a été apportée et qui répond au coup par coup alors que je souhaitais que soit mise en place une politique générale de la Ville par rapport à ces célébrations.
M. Michel ROUSSIN, adjoint, président. - Je vous remercie, Madame.