Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Juin 1998
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

8- 1998, DRH 28 - Création d'une prime spécifique en faveur des puéricultrices et des coordinatrices de crèches de la Commune de Paris.

Débat/ Conseil municipal/ Juin 1998



M. LE MAIRE DE PARIS. - Nous passons à l'examen du projet de délibération DRH 28 relatif à la création d'une prime spécifique en faveur des puéricultrices et des coordinatrices de crèches de la Commune de Paris.
Monsieur DESTREM, vous avez la parole.
M. Alain DESTREM, adjoint. - Monsieur le Maire, ce projet de délibération concerne l'attribution d'une prime de service à l'ensemble des puéricultrices de la Ville. Je souhaitais d'abord dire que ces quelques 500 puéricultrices sont les directrices de crèches et leurs adjointes, et à travers cette prime qui leur est aujourd'hui accordée, nous démontrons la reconnaissance de leur professionnalisme auquel nous sommes tous très attachés et que nous connaissons : disponibilité vis-à-vis des familles, travail en commun avec les Maires d'arrondissement, relations de confiance fortes avec les parents, puisque dans ces crèches, il y a cette nécessité.
Mais c'est aussi un facteur de stabilité parce que nos puéricultrices, formées par la Ville et pour lesquelles nous recherchons la stabilité, seront moins attirées par les collectivités avoisinantes qui, elles, depuis de nombreuses années déjà, accordent cette prime de service de 500 F.
Donc, je me réjouis qu'enfin cette prime de 500 F, qui existe au niveau de la Fonction publique territoriale soit accordée. Je voulais dire que j'aurais souhaité que l'on puisse aller un peu plus loin. Je pense en effet aux seules directrices de crèches et aux responsabilités qui sont les leurs, largement plus importantes encore que leur propre métier de puéricultrices. Or, nous avons quelques 300 directrices. J'avais évoqué devant vous leurs responsabilités importantes, croissantes d'ailleurs, avec cette mission d'encadrement que je considère comme exemplaire.
Je me souviens, Monsieur le Maire, d'avoir évoqué devant vous la possibilité d'accorder aux directrices une prime de sujétion d'encadrement qui existe d'ailleurs au niveau de la territoriale, de l'ordre de 400 F ; cette prime n'est pas proposée aujourd'hui. Je le regrette et j'insiste pour qu'elle soit prise en considération et intégrée dans le budget 1999.
(Applaudissements sur les bancs des groupes " P.A.R.I.S. ", " Rassemblement pour Paris " et " Paris Libertés ").
M. LE MAIRE DE PARIS. - Merci.
Madame TISSOT, vous avez la parole.
Mme Claude-Annick TISSOT, adjoint, au nom de la 2e Commission. - Monsieur le Maire, je partage l'avis de M. DESTREM concernant le travail excellent que font nos directrices de crèches. Je sais que le travail de ces directrices est lourd et que leur fonction d'encadrement nécessite des qualités d'animation pour la mise en oeuvre d'un projet éducatif et c'est la raison pour laquelle la proposition de M. DESTREM sera examinée lors de la préparation du budget 1999, je peux l'en assurer au même titre que d'autres catégories de personnels.
Voilà ce que je souhaitais ajouter aux propos de M. DESTREM, Monsieur le Maire.
M. LE MAIRE DE PARIS. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DRH 28.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, le groupe des Indépendants s'étant abstenu. (1998, DRH 28).