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Mars 2000
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Conseil Municipal
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65 - QOC 2000-173 Question de M. Claude GOASGUEN à M. le Maire de Paris relative aux remplacements des professeurs absents dans les écoles maternelles et élémentaires notamment dans le 16e arrondissement

Débat/ Conseil municipal/ Mars 2000


Libellé de la question :
"Depuis plusieurs mois se multiplient les problèmes de remplacements des professeurs absents dans les écoles maternelles et élémentaires de la Capitale. Le 16e arrondissement est particulièrement touché et la colère gronde parmi les parents d'élèves et les personnels de ces écoles. Malgré différentes interventions, l'Académie ne semble pas vouloir remédier à cette situation.
Bien que sa compétence dans ce domaine soit limitée, la Ville de Paris, et à travers elle les contribuables parisiens, ne peut continuer à payer pour un service public au-delà de ses obligations légales pour plus de 500 millions par an, sans mettre les responsables de l'Education nationale devant leurs responsabilités.
M. Claude GOASGUEN demande à M. le Maire de Paris de bien vouloir user de toute son autorité pour que l'Académie assure de manière efficace le service public de l'éducation."
Réponse (M. Vincent REINA, adjoint) :
"Dans le cadre de la préparation de la carte scolaire 2000-2001, la Ville de Paris a déjà eu l'occasion d'indiquer à l'Académie de Paris que la question du remplacement des enseignants absents devait être un axe prioritaire d'amélioration.
L'Académie de Paris, pour sa part, a annoncé une probable augmentation des moyens de remplacement à la rentrée prochaine. Mais celle-ci dépendra aussi des moyens que l'Académie devra par ailleurs consacrer à l'ouverture de nouvelles classes.
Cette réponse, qui est largement dépendante de l'évolution des effectifs à la rentrée prochaine, n'est certainement pas à la hauteur du besoin actuellement constaté.
La Ville de Paris ne manquera pas d'évoquer à nouveau cette question lors des prochaines étapes de la préparation de la carte scolaire 2000-2001, et notamment lors de la prochaine réunion du Conseil départemental de l'Education nationale, fixée le 30 mars. Ce grand rendez-vous annuel sera ensuite suivi de groupes de travail à caractère plus technique lors desquels la Ville fera à nouveau entendre son point de vue."