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Novembre 2000
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87 - QOC 2000-615 Question de M. Claude GOASGUEN à M. le Maire de Paris relative aux problèmes dans la réalisation des travaux d'entretien dans les écoles du 16e arrondissement

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2000


Libellé de la question :
"M. Claude GOASGUEN souhaite attirer l'attention de M. le Maire de Paris sur des problèmes dans la réalisation des travaux d'entretien dans les écoles du 16e arrondissement.
Les chefs d'établissement des écoles maternelles et élémentaires s'inquiètent de l'allongement des délais entre les demandes déposées auprès de la section locale d'architecture et la réalisation des travaux d'entretien lorsque ceux-ci ne sont pas purement et simplement différés. Cette situation pose naturellement de nombreux problèmes au quotidien et met également en péril le patrimoine scolaire.
M. Claude GOASGUEN demande à M. le Maire de Paris de bien vouloir lui faire part des mesures qu'il compte prendre pour remédier à cette situation."
Réponse (M. Vincent REINA, adjoint) :
"Il va de soi que l'entretien des écoles est une priorité.
Ainsi, la Ville de Paris établit chaque année, Après un recensement précis et rigoureux des travaux à proposer dans une perspective pluriannuelle, des listes d'opérations qui, Après examen en concertation avec les élus d'arrondissement, sont soumises à la conférence de programmation puis au Conseil de Paris dans le cadre du vote du budget.
Toutefois, tout chantier à conduire en milieu scolaire nécessite bien évidemment des précautions particulières de sécurité.
En outre, leur réalisation entraîne inévitablement de nombreuses "nuisances", notamment sonores, incompatibles avec l'organisation d'activités scolaires.
C'est pourquoi l'essentiel des travaux doit être programmé pendant la période des vacances d'été, la durée des petites vacances scolaires s'avèvementrant insuffisante.
La concentration de travaux à réaliser dans les équipements scolaires durant les vacances d'été implique naturellement un ensemble de difficultés et une gestion particulièrement complexe.
De plus, cette année, les travaux de réparation des dégâts de la tempête du 26 décembre 1999 se sont ajoutés aux opérations programmées, et ont lourdement pesèvement sur les plans de charge des services et des entreprises puisque le nombre total d'opérations s'est accru de ce fait de plus de 50 %.
En outre, la Ville de Paris se trouve confrontée, comme toutes les collectivités, à des difficultés d'ordre conjoncturel.
L'évolution de la conjoncture et des prix dans le bâtiment a en effet conduit à des appels d'offres infructueux, notamment du fait de l'absence de réponses d'entreprises très sollicitées et par ailleurs confrontées à la lourdeur et à la complexité croissantes des procédures.
Enfin, les défaillances d'entreprises sont malheureusement fréquentes et leurs répercussions sur la réalisation des travaux non maèvementtrisables dans le respect des délais initiaux.
Bien entendu, la Municipalité se préoccupe de cette situation. Elle s'efforce de limiter l'ampleur de ces décalages, notamment par une programmation le plus en amont possible des opérations dans le cadre d'une concertation approfondie avec les Maires d'arrondissement."