Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Septembre 1999
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

129 - QOC 99-446 Question de M. Claude GOASGUEN à M. le Maire de Paris à propos des problèmes d'inscription des élèves lors de la rentrée scolaire de 1999

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 1999


Libellé de la question :
"Problèmes d'inscription, files d'attente, refus d'explication et mécontentement ont marqué la rentrée scolaire à Paris.
Des dysfonctionnements sont en particulier apparus dans l'affectation des élèves dans les lycées et collèges.
Les chefs d'établissements se sont trouvés démunis de tout pouvoir dans l'appréciation des inscriptions concernant leur établissement, par une décision unilatérale de l'administration académique pour le moins contestable et contestée.
M. Claude GOASGUEN demande à M. le Maire de Paris d'intervenir auprès du Recteur de Paris pour que cessent de pareils errements afin que cette situation ubuesque ne se reproduise plus, pour la plus grande satisfaction des parents d'élèves parisiens, lors de la rentrée scolaire 2000."
Réponse (M. Vincent REINA, adjoint) :
"A la rentrée 1998 pour la première année, un nouveau système informatique d'inscription centralisé des élèves pour l'ensemble des niveaux collèges et lycées a été mis en place par l'Académie.
Auparavant, les inscriptions pouvaient, en partie, se faire directement auprès des principaux ou proviseurs.
L'objectif de ce nouveau système d'inscription était donc que la sectorisation soit appliquée strictement et contrôlée par les services centraux.
Parallèlement, ceux-ci ont affiché et appliqué une politique plus rigide en matière de dérogations internes et externes à Paris (un accord de l'Académie d'origine est désormais requis en cas de demande d'inscription d'un élève de banlieue à Paris).
Ce nouveau système centralisé a généré quelques dysfonctionnements dans l'affectation d'élèves. Il pourrait être revu. Toutefois, si la presse s'en est largement fait l'écho, l'évolution souhaitable du dispositif vers plus de souplesse s'inscrit exclusivement dans les compétences des services de l'Education nationale."