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Decembre 1997
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111- QOC 97-475 Question de M. Jean-Pierre REVEAU, élu du Front national, à M. le Préfet de police concernant la discothèque " La Main jaune " (17e).

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 1997



Libellé de la question :
" A la suite de nombreuses plaintes émanant des riverains du quartier de la porte de Champerret (17e) concernant les exactions commises par des bandes de jeunes fréquentant la discothèque " La Main jaune ", les services de la Préfecture de police ont indiqué être intervenus à plusieurs reprises pour mettre fin à ces désordres.
Cependant, les habitants du quartier s'étonnent que la vigie ou antenne de police située rue du Caporal-Peugeot soit quasiment à l'abandon : absence totale de fonctionnaires de police, porte taggée, volets à moitié arrachés, vitres d'une saleté repoussante.
M. Jean-Pierre REVEAU demande à M. le Préfet de police de lui indiquer la destination exacte de ce local, de lui communiquer les motifs qui conduisent à l'abandon de ce bureau ainsi qu'à l'absence de fonctionnaires de police.
Il souhaite également connaître le nombre d'îlotiers affectés au secteur compris entre la porte de Champerret et la ville voisine de Levallois-Perret. "
Réponse (M. LE PRÉFET DE POLICE) :
" Les policiers portent une attention particulière à l'activité de la discothèque " La Main jaune ".
A la suite d'un avertissement que je lui ai récemment notifié, le propriétaire de " La Main jaune " a indiqué qu'il demandait à la société chargée du gardiennage de la discothèque de faire preuve d'une vigilance accrue.
L'exploitant de " La Main jaune " a été avisé qu'en cas de nouveaux incidents, une mesure de fermeture administrative serait prononcée sans délai.
Au cours de mois de novembre, les fonctionnaires de police du secteur n'ont reçu aucune doléance à l'encontre de " La Main jaune ".
La surveillance du secteur incombe quotidiennement à six îlotiers, de 7 h 30 à 22 h 30, dont le relais est pris par les effectifs de la brigade de nuit.
Une antenne de police judiciaire est, par ailleurs, ouverte avenue Gourgaud, à proximité de la Porte de Champerret.
Le local situé rue du Caporal-Peugeot servait, jusqu'en 1994, de point d'appui aux agents de surveillance de la Ville de Paris chargés du contrôle du stationnement, qui y prenaient leur service, leurs pauses et y avaient leur vestiaire.
Tous les agents de surveillance de Paris du 17e arrondissement ont été, depuis cette date, regroupés au 132, boulevard Malesherbes.
Les instructions ont été données pour qu'une équipe de maintenance se rende rue du Caporal-Peugeot afin de procéder aux opérations d'entretien visant à remédier aux dégradations signalées. "
B - Question d'un Conseil d'arrondissement.