Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Decembre 1997
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

90- QOC 97-463 Question de M. Eric FERRAND et des membres du groupe du Mouvement des citoyens à M. le Maire de Paris à propos des difficultés rencontrées par les chefs d'établissements scolaires lors des commandes de produits d'entretien.

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 1997



Libellé de la question :
" Depuis quelques mois, les directrices et directeurs d'école sont confrontés à une difficulté relative aux commandes de produits d'entretien pour leur établissement.
En effet, ils ont dû constater que le catalogue qui leur est imposé chaque année, et à partir duquel ils élaborent ces commandes, ne comportent plus de prix d'achat. C'est ainsi que les responsables d'établissement ne sont plus à même d'évaluer le montant des sommes dépensées.
Dans ces conditions, naturellement, la Circonscription des Affaires scolaires ne donne pas suite à des commandes lorsque les crédits sont épuisés. En conséquence, les écoles se trouvent rapidement en situation de pénurie, ce qui conduit de nombreuses écoles à avoir recours à la caisse de coopérative pour procéder aux achats nécessaires.
M. Eric FERRAND et les membres du groupe du Mouvement des citoyens sont fondés à s'interroger sur une telle aberration et c'est pourquoi ils demandent à M. le Maire de Paris les raisons qui ont motivé la nouvelle présentation de ce catalogue, et que soit remis à tous les directeurs et directrices un document complet, comportant le prix des produits proposés à l'achat. "
Réponse (M. Claude GOASGUEN, adjoint) :
" En ne faisant plus mentionner le prix des produits d'entretien sur les listes fournies aux écoles et en globalisant les crédits correspondants, la Direction des Affaires Scolaires souhaitait réduire la dispersion qualitative des demandes des directeurs et directrices, et harmoniser l'utilisation des produits.
Pour ce faire, la Direction a voulu laisser aux circonscriptions des affaires scolaires toute initiative pour répondre à cet objectif, en mettant à leur disposition une dotation globale calculée au prorata du nombre de classes, tout en leur permettant d'instaurer le dialogue avec les directeurs d'écoles et ainsi de dépenser mieux à moyens constants.
Par ailleurs, au cours de cette année, l'un des titulaires du marché en cours a été mis en liquidation judiciaire et il a été demandé à l'autre société titulaire de prendre le relais et de proposer des produits de substitution.
La mise en place de ces nouvelles références a nécessité du temps et a pu occasionnellement entraîner un retard dans la livraison des produits, obligeant certains directeurs à en commander par des circuits extérieurs.
En tout état de cause, ce marché arrivant à son terme, un nouvel appel d'offres sera lancé prochainement et les souhaits des directeurs d'écoles seront, dans toute la mesure du possible, pris en compte. "