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Avril 2003
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Conseil Municipal
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121 - QOC 2003-286 Question de Mme Catherine DUMAS et des membres du groupe U.M.P. à M. le Préfet de police sur les nuisances occasionnées par la présence de péripatéticiennes, avenue Niel (17e)

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2003


Libellé de la question :
"Mme Catherine DUMAS et les membres du groupe U.M.P. souhaitent attirer l'attention de M. le Préfet de police sur la présence quotidienne des péripatéticiennes à l'entrée de 2 parkings situés au 85 et 87, avenue Niel (17e).
Les riverains supportent, en effet, de moins en moins les coups de klaxons et les arrêts des véhicules dus à cette situation.
Mme Catherine DUMAS et les membres du groupe U.M.P. souhaitent savoir d'une part, ce qu'entend faire M. le Préfet de police pour remédier à cette situation et, d'autre part, comment il entend mettre en application la nouvelle législation relative au "racolage" qui, du cas particulier, est manifeste et constaté chaque jour par les habitants de ce quartier."
Réponse (M. LE PRÉFET DE POLICE) :
"Dans le 17e arrondissement, on assiste à un déplacement des prostituées, des boulevards extérieurs des Maréchaux, vers le secteur comprenant la place du Maréchal-Juin, l'avenue Niel et les rues avoisinantes.
Des prostituées d'origine étrangère sont présentes de manière habituelle sur ce secteur.
Depuis la promulgation le 19 mars 2003 de la loi pour la sécurité intérieure, le racolage est désormais un délit.
Aussi des opérations concertées, associant les services de police spécialisés et le service en charge de l'éloignement des étrangers en situation irrégulière, sont organisées dans les secteurs les plus concernés de la Capitale.
Ainsi, le 9 avril 2003, une opération menée sur le 17e arrondissement, et notamment avenue Niel, a permis de procéder à l'interpellation de huit femmes et d'un travesti en flagrant délit de racolage.
A l'issue de leur garde à vue, ces personnes ont été déférées au Parquet de Paris, et huit d'entre elles se sont vues notifier un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière.
En complément de ces opérations de voie publique il convient de souligner que des actions à caractère judiciaire sont lancées pour démanteler les réseaux de proxénètes qui exploitent ces femmes. Lors de leur interpellation, les services de police communiquent à ces femmes la listes des associations de soutien aux prostituées avec qui la Préfecture de police entretient des contacts réguliers pour régler au cas par cas la situation de ces femmes."