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Avril 2003
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Conseil Municipal
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82 - QOC 2003-246 Question de M. Hervé BENESSIANO et des membres du groupe U.M.P. à M. le Maire de Paris concernant les troubles occasionnés par un local sis 3, place Charles-Fillion (17e)

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2003


Libellé de la question :
"M. Hervé BENESSIANO et les membres du groupe U.M.P. rappellent à M. le Maire de Paris que depuis plusieurs mois, la municipalité du 17e arrondissement intervient régulièrement auprès des services au sujet d'un local, propriété de la Ville de Paris, sis au regard du 3, place Charles-Fillion (17e), qui attire régulièrement drogués et clochards et nuit à la sérénité des lieux.
Malgré deux meurtres commis l'an dernier, aucune solution concrète n'a été proposée malgré les protestations réitérées des riverains et des élus.
C'est pourquoi, M. Hervé BENESSIANO et les membres du groupe U.M.P. demandent à M. le Maire de Paris, soit de détruire ce local, soit de le réhabiliter très rapidement pour l'affecter par exemple aux A.L.M.S. comme l'avait proposé Mme le Maire du 17e en 2002.
Quelle décision M. le Maire de Paris compte-t-il prendre pour éradiquer durablement les méfaits occasionnés par ce local ?"
Réponse (M. Christophe CARESCHE, adjoint) :
"Le local communal situé dans un square, au regard du 3, place Charles-Fillion (17e), a été affecté fin juillet 2002 à la Direction de la Prévention et de la Protection en vue d'accueillir les agents locaux de médiation sociale chargés de la surveillance de divers points école dans le 17e arrondissement.
La mise en ?uvre de cette action a été malheureusement contrariée par l'occupation illicite de ce local qui s'est reproduite après une première expulsion, à la mi-septembre 2002, des "sans domicile fixe" qui y avaient élu domicile.
Une nouvelle procédure d'expulsion a été engagée, conclue le 11 février dernier par une ordonnance de référé, enjoignant aux personnes occupant les lieux de les évacuer sans délai.
Le 12 février, la D.P.P. a demandé à la Direction des Affaires juridiques de faire procéder à l'expulsion.
Toutefois, à ce jour, il convient de s'interroger sur l'opportunité de réaliser, après libération des lieux, de nécessaires mais très onéreux travaux d'aménagement et de mise en conformité du site, étant donné que la mairie du 17e vient de signaler deux autres locaux susceptibles d'accueillir les A.L.M.S. affectés dans cet arrondissement.
La question se pose d'autant plus depuis la remise en cause de l'ensemble du dispositif des emplois-jeunes par le Gouvernement,qui menace directement la pérennité de sécurisation des points école."