Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Avril 2003
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

123 - QOC 2003-288 Question de Mme Brigitte KUSTER et des membres du groupe U.M.P. à M. le Préfet de police sur la présence de remorques laissées sur la voie publique par un commerce, rue Frédéric-Brunet (17e), et le désagrément occasionné

Débat/ Conseil municipal/ Avril 2003


Libellé de la question :
"Mme Brigitte KUSTER et les membres du groupe U.M.P. souhaitent se faire ici l'écho d'une situation difficile à vivre pour les habitants de la rue Frédéric-Brunet dans le 17e arrondissement. En effet, depuis plusieurs mois maintenant, s'est installé à l'angle de la rue Frédéric Brunet et du boulevard Bessières un commerce, qui utilise la voie publique comme une annexe en y laissant en permanence des remorques (sans véhicule tracteur).
Ces remorques sont disposées devant les habitations constituant une véritable barre et créant un sentiment de coupure et d'insécurité.
Cette situation est non seulement mal vécue par les habitants des rez-de-chaussée des immeubles devant lesquels se trouvent ces engins, mais également par l'ensemble des habitants du quartier.
Mme Brigitte KUSTER et les membres du groupe U.M.P. souhaitent que M. le Préfet de police puisse donner les instructions pour que ce quartier ne se transforme pas en parking pour remorques au bénéfice d'un commerce et au détriment des habitants de tout un quartier.
Au-delà du problème de stationnement illicite, une vigilance concernant les activités nocturnes de ce commerce paraît prioritaire.
Les habitants attendent sur ces deux points des résultats rapides et remercient M. le Préfet de police."
Réponse (M. LE PRÉFET DE POLICE) :
"L'activité de l'entreprise située 40, boulevard Bessières à l'angle de la rue Frédéric-Brunet à Paris 17e consiste notamment à assurer le transport de bagages entre la France et le Maroc.
Les remorques et camions utilisés par le gérant de cette entreprise sont laissés en stationnement sur la voie publique, ce qui est préjudiciable pour les autres commerçants dont les devantures des magasins se trouvent masquées.
Toutefois, le stationnement dans cette voie étant bilatéral et gratuit, seuls les stationnements abusifs de plus de sept jours peuvent être réprimés. Néanmoins, des rondes sont régulièrement menées sur le site afin d'assurer le respect de la réglementation.
Pour ma part, j'ai demandé que le gérant de cette entreprise de transport soit sensibilisé sur la situation qu'il génère et qu'il soit invité à rechercher pour ses véhicules un emplacement hors voirie."