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Mai 2000
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Conseil Municipal
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37 - 2000, DAC 64 - Attribution du premier acompte des subventions imputées sur la provision "Promotion de la musique nouvelle". - Montant : 740.000 F

Débat/ Conseil municipal/ Mai 2000


M. Dominique CANE, adjoint, président. - Nous passons au projet de délibération DAC 64 relatif à l'attribution du premier acompte des subventions imputées sur la provision "Promotion de la musique nouvelle".
La parole est à Mme MOREAU.
Mme Gisèle MOREAU. - Ma question ne concerne pas directement la subvention en faveur de la promotion de la musique nouvelle pour laquelle je voterai volontiers des deux mains, mais elle concerne la musique. Elle me paraît suffisamment grave pour être soulevée dans cette séance.
J'ai pris connaissance, dans le B.M.O. du 10 mai, de la publication de l'avis de concours pour la maîtrise d'?uvre de la Gaîté lyrique. Or, que je sache, rien n'a encore été décidé par notre Conseil au sujet de la Gaîté lyrique.
Par ailleurs, les professionnels de la musique, et en particulier le Conseil d'administration de l'Orchestre de Paris, considèrent que la Gaîté lyrique n'est pas adaptée à l'activité symphonique.
Cet avis est lancé pour une maîtrise d'?uvre, sans concours, alors que la Gaîté lyrique a coûté cher à la collectivité parisienne.
Comment pouvons-nous être placés devant le fait accompli sur cette question ? La Gaîté lyrique, ce n'est pas rien. J'aimerais avoir une explication.
M. Dominique CANE, adjoint, président. - Pour répondre, je donne la parole à Mme MACÉ de LÉPINAY.
Mme Hélène MACÉ de LÉPINAY, adjoint, au nom de la 4e Commission. - Je suis surprise par votre question.
Il est exact que quand il s'est agi de trouver un auditorium qui puisse accueillir les formations symphoniques, et en particulier l'Orchestre de Paris dont vous êtes administrateur, la Ville de Paris, en alternative à la Villette, qui est un projet certes intéressant, mais qui est probablement extrêmement coûteux et pas encore décidé, a proposé la Gaîté Lyrique. Une étude sommaire a montré qu'on pouvait y faire une salle accueillant 2.100 spectateurs et auditeurs et les espaces destinés à accueillir les musiciens.
La Région Ile-de-France a inscrit à son budget 60 millions de francs pour le projet Gaîté lyrique et donc, l'inscription que vous avez vue au B.M.O. est en fait la suite de ce projet.
Ce ne sont pas des crédits de la Direction des Affaires culturelles et le projet n'est pas piloté par la Direction des Affaires culturelles. Il s'agit, pour l'instant, de choisir un architecte qui puisse concevoir un projet plus affiné que celui qui existe et qui a seulement prouvé que l'installation d'une salle était viable.
Je n'ai pas d'autres éléments à vous donner aujourd'hui, Madame MOREAU, mais, dès que j'aurai communication d'éléments plus importants, je ne manquerai pas de vous les transmettre.
Mme Gisèle MOREAU. - Excusez-moi, mais est-ce que notre Conseil va tout de même délibérer de cette question avant que tout soit bouclé ?
Mme Hélène MACÉ de LÉPINAY, adjoint, rapporteur. - Je partage votre point de vue, Madame MOREAU.
Mme Gisèle MOREAU. - On va en délibérer prochainement ?
Mme Hélène MACÉ de LÉPINAY, adjoint, rapporteur. - Oui.
M. Dominique CANE, adjoint, président. - Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DAC 64.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2000, DAC 64).