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Mai 2000
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Conseil Municipal
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127 - QOC 2000-334 Question de M. Jean-Pierre REVEAU, élu du Front national, à M. le Maire de Paris sur le bilan de la lutte contre les "tags"

Débat/ Conseil municipal/ Mai 2000


Libellé de la question :
"M. Jean-Pierre REVEAU demande à M. le Maire de Paris de bien vouloir lui fournir le bilan des moyens humains et financiers consacrés depuis 3 ans à la lutte contre les tags."
Réponse (M. Patrick TRÉMÈGE, adjoint) :
"Jusqu'en 1999, les graffiti étaient supprimés sur les établissements municipaux, départementaux, et sur certains immeubles ayant souscrit un contrat.
Ce sont des services spécialisés de la Propreté de Paris, composés de 75 agents et de 27 engins et des entreprises privées qui ont assuré cette tâche pour un budget moyen annuel de 26 millions de francs. Ce budget correspond à la suppression d'environ 220.000 mètres carrés par an.
En 1999, le Conseil de Paris a approuvé le principe de la mise en place d'un service d'enlèvement systématique et gratuit des inscriptions dans la Capitale.
Les prestations correspondantes ont été confiées à un groupement d'entreprises spécialisées, choisi dans le cadre d'un appel d'offres sur performances. Ce groupement constitué par les entreprises COVED/NICOLLIN/OURRY, a commencé ses interventions le 2 février dernier et étend progressivement son action à tous les arrondissements de Paris. Il a en charge le traitement des graffiti sur les façades des immeubles privés.
Le traitement des façades des immeubles municipaux et départementaux est resté à la charge des équipes de régie, qui, depuis la mise en place de ce nouveau marché, se consacrent également à la même tâche à l'intérieur des divers espaces ouverts au public, tels que les squares et les jardins."