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Avril 1996
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20 - 1996, D. 340- Autorisation à M. le Maire de Paris de signer un marché sur appel d'offres pour la réalisation de cours de mathématiques par correspondance destinés aux agents de la Mairie de Paris.

Débat/ Conseil municipal/ Avril 1996




M. Jean-François LEGARET, adjoint, président.- Nous passons au projet de délibération D. 340 autorisant M. le Maire de Paris à signer un marché sur appel d'offres pour la réalisation de cours de mathématiques par correspondance destinés aux agents de la Mairie de Paris.
La parole est à M. MORELL.

M. Alain MORELL.- Il s'agit d'un marché pour la réalisation de cours de mathématiques.
Comme lors des débats sur l'emploi et sur le budget, comme je l'ai fait en Commission également, je renouvelle la demande que soit présenté le bilan d'ensemble des formations offertes au personnel de la Ville.
C'est un facteur important pour les personnels et pour la politique sociale de la Ville en tant qu'employeur, mais je crois que c'est également important pour la qualité du service rendu aux Parisiens.
Je pense donc que c'est le rôle de la Ville à l'égard des Parisiens qui est également en jeu et que la transparence dans ce domaine de la formation est quelque chose de très significatif.
En Commission, votre adjoint s'est engagé à fournir assez rapidement des éléments dans ce domaine. Je souhaiterais, Monsieur le Maire, votre confirmation de principe assortie d'une indication sur les délais dans lesquels il sera possible d'avoir des informations dans ce domaine. Merci.

M. Jean-François LEGARET, adjoint, président.- La parole est à M. DESTREM.

M. Alain DESTREM, adjoint, au nom de la 2e Commission.- Monsieur le Maire, notre collègue montre tout l'intérêt que nous devons porter à l'effort de formation que doit faire la Ville pour l'ensemble de ses personnels.
C'est un effort que nous faisons depuis de nombreuses années. Dans ce domaine, nous veillons à être exemplaires.
Cependant, il est vrai que lorsque nous examinons des projets de délibération en 2e Commission, qui concernent des appels d'offres se rapportant à la formation, nous n'avons pas de vue d'ensemble de la politique de formation de la Ville. Mais je dois rappeler, ici, que tous les ans nous élaborons un document, qui vient en complément du bilan social de la Ville, reprenant l'ensemble des programmes de formation offerts à nos personnels, qui démontre que nous avons plus de 3 % de notre masse salariale (exactement 3,3 %) dédiés à la formation. Tel a été le cas en 1995.
Quelques chiffres : 32.858 agents ont été amenés en 1995 à suivre un cycle de formation.
Toutes les catégories de fonctionnaires ont été concernées par ces programmes, que ce soit les catégories A, B ou C.
J'indique d'ailleurs que notre effort de formation correspond à 191.880 jours de formation, accordés aux différents stagiaires concernés.
Les coûts de formation sont les suivants : le coût pédagogique direct se monte à 48 millions de francs. Les coûts de fonctionnement liés à la formation pédagogique atteignent 20 millions de francs quant à eux.
Si l'on tient compte du maintien des rémunérations aux agents en formation, le budget se situe à plus de 250 millions de francs consacrés à la Formation par exercice budgétaire.
Comme vous avez pu le voir dans le cadre du budget 1996, le Maire de Paris a souhaité que le budget Formation soit maintenu à un même niveau et, qu'il permette à l'ensemble des fonctionnaires, quelle que soit leur catégorie, de pouvoir suivre les formations qu'ils souhaitent.
J'indiquerai, Monsieur le Maire, en terminant que tout agent qui entre à la Ville, bénéficie désormais d'un livret individuel de formation qui lui permettra d'avoir une évolution de carrière, à la Ville, tenant compte des formations qu'il a suivi.
Merci, mes chers collègues.

(Applaudissements sur les bancs des groupes "Paris-Libertés" et "Rassemblement pour Paris").

M. Jean-François LEGARET, adjoint, président.- Merci, Monsieur DESTREM.
Je mets aux voix, à main levée, ce projet de délibération.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à l'unanimité. (1996, D. 340).