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Avril 1996
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24 - 1996, D. 343- Communication de la liste des affaires plaidées par délégation par M. le Maire de Paris (article L. 122-21 du Code des communes).

Débat/ Conseil municipal/ Avril 1996




M. Jean-François LEGARET, adjoint, président.- Nous revenons aux affaires de la 2e Commission et notamment au projet de délibération D. 343 relatif à la communication de la liste des affaires plaidées par délégation par M. le Maire de Paris.
La parole est à M. BLET.

M. Jean-François BLET.- Monsieur le Maire, cette délibération me plonge dans la perplexité. Comment la Ville de Paris peut-elle s'en prendre à M. CHICHIN et à Mme RINGER ? Savez-vous, M. le Maire, à qui vous vous en prenez ?
Monsieur le Maire, "Les histoires d'amour finissent mal" en général. Et oui, M. le Maire, "Andy", "Le petit train", "C'est comme ça"...
Monsieur le Maire, la Ville de Paris s'en prend aux immortels Rita Mitsuko, à des personnalités parmi les plus illustres, dont le renom est international, qui sont des ferments de valeur pour toute notre jeunesse. Et oui, M. le Maire, c'est comme ça ! A la la la, la la la la...
Les Rita Mitsuko, allons, Monsieur le Maire, voyons... !
Monsieur le Maire, j'ajouterai que les Rita Mitsuko sont parmi les rockers de Paris et de France les plus férus d'urbanisme qui soient. Ce sont eux qui, dès le début de la bataille du jardin de Villemin, nous ont apporté leur soutien.
De grâce, ne leur dépêchez pas d'avocat, de grâce !
Merci, Monsieur le Maire.

M. Jean-François LEGARET, adjoint, président.- M. BLET ayant fait un début de carrière prometteur dans la chanson, M. DESTREM va lui répondre.

M. Alain DESTREM, adjoint, au nom de la 2e Commission.- Monsieur le Maire, je suis très étonné de l'intervention de mon collègue. Je trouve déraisonnable de critiquer, à travers une intervention, une Direction de la Ville, qui se bat pour défendre, au nom du Maire, les intérêts communaux.
Par ailleurs, plus sérieusement, nous nous devons, Monsieur le Maire, régulièrement, de faire part, au titre de la Commune, des actions en justice en cours. Cette délégation implique que le Maire présente un compte rendu de ces instances, compte rendu sérieux discuté dans les Commissions, en particulier à la 2e Commission. Ainsi, chaque élu peut savoir où nous en sommes sur les actions en cours, et, quelle action nous entreprenons.
Nous essayons, dans la mesure du possible, de tenir la 2e Commission au courant de l'état d'avancement de tous les dossiers, de faire en sorte que les élus de tous les groupes politiques du Conseil de Paris puissent se faire une opinion des différentes instances en cours pour défendre les intérêts de la Ville.
Monsieur le Maire, je ne vois rien d'autre à dire dans ce domaine, ce projet de délibération n'est en fait qu'informatif.

M. Jean-François LEGARET, adjoint, président.- Je remercie M. DESTREM. Je peux dire qu'on ne peut qu'approuver ses propos. Il n'y a pas de vote s'agissant d'une communication.