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Septembre 1997
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35- 1997, DGIC 2 - Autorisation à M. le Maire de Paris de signer un marché négocié avec la société " Andersen Consulting " pour l'hébergement du service " 3615 Paris " et le développement de nouveaux services transactionnels jusqu'au 31 décembre 1997.

Débat/ Conseil municipal/ Septembre 1997



M. Michel BULTÉ, adjoint, président. - Nous allons passer au projet de délibération DGIC 2 donnant autorisation à M. le Maire de Paris de signer un marché négocié avec la société Andersen Consulting pour l'hébergement du service 36-15 Paris et le développement de nouveaux services transactionnels jusqu'au 31 décembre 1997.
Je donne la parole à l'orateur inscrit, M. ARNAUD.
M. Eric ARNAUD. - Monsieur le Maire, ce rapport ne pose pas vraiment de problème sur la forme et donc je ne m'étendrai pas dessus.
Par contre, sur le fond, je voudrais attirer votre attention sur deux éléments.
Ce rapport concerne un service 36-15 grand public, le service 36-15 Paris. Il a son utilité et ce service que nous ne contestons pas comptabilisait d'ailleurs plus de 500.000 appels en 1996 et dégageait un bénéfice de 1,8 millions de francs hors taxes pour la Ville de Paris, autant pour le prestataire de service et autant pour France-Télécom.
Simplement deux petites questions : considérez-vous cette clée de répartition comme la plus juste ? Croyez-vous que la facturation 36-15 appliquée par ce service public est la plus adaptée ?
Je pense qu'une facturation Minitel moins coûteuse serait plus justifiée pour les Parisiens.
Enfin, petite incidente, la Mairie de Paris a mis en place un service Internet, récemment. J'attire l'attention sur la nécessaire prise en compte de ce nouveau service dans le cadre du contrat à venir, afin d'éviter tout effet de doublon.
Merci, Monsieur le Maire.
M. Michel BULTÉ, adjoint, président. - Merci, Monsieur ARNAUD.
Pour répondre, je donne la parole à M. Jean-François LEGARET.
M. Jean-François LEGARET, adjoint, au nom de la 1ère Commission. - Je répondrai simplement à M. ARNAUD qu'il s'inscrit sur une délibération qui concerne le service 3615. Il nous parle d'Internet, ce n'est pas tout à fait le même sujet.
Je veux bien que le sujet soit intéressant et vous savez qu'il y a une démonstration ici même aujourd'hui, mais je voudrais rappeler à M. ARNAUD que les deux systèmes ne sont pas accessibles de la même manière et que pour l'instant, c'est encore le service 3615 qui répond au plus grand nombre de connexions puisqu'au 31 août 1997 le service 3615 Paris a reçu 300.817 appels. Je crois que c'est un service qui ne peut pas et qui ne doit pas, dans l'immédiat, être abandonné.
C'est la raison pour laquelle il nous est proposé par cette délibération de poursuivre ce service.
M. Michel BULTÉ, adjoint, président. - Merci, Monsieur LEGARET.
Très rapidement ?
M. Eric ARNAUD. - Je ne conteste pas ce service, j'attire l'attention sur un devenir. Bien sûr, actuellement, M. LEGARET a raison de dire que 3615 n'est pas un service Internet mais dans le même temps, il n'a pas du tout répondu à ma question concernant le coût de ce service pour les Parisiens.
M. Michel BULTÉ, adjoint, président. - Merci, Monsieur ARNAUD.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DGIC 2.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, le groupe du Mouvement des citoyens, Mmes SILHOUETTE, BILLARD, SCHERER et M. BLET s'étant abstenus et M. REVEAU ayant voté contre. (1997, DGIC 2).