Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Juin 1997
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
> Type de document (Débat / Délibération)  

55- QOC 97-201 Question de Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE à M. le Préfet de police concernant le stationnement nocturne des véhicules.

Débat/ Conseil municipal/ Juin 1997



M. Gérard LEBAN, adjoint, président. - Nous passons à la question orale de Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE à M. le Préfet de police concernant le stationnement nocturne des véhicules.
Je vous en donne lecture :
" Ayant constaté une accélération des enlèvements nocturnes de véhicules, Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE attirent l'attention de M. le Préfet de police sur la situation de certains conducteurs qui, regagnant tardivement leur domicile, se trouvent souvent confrontés, la nuit tombée, à une pénurie des places de stationnement encore accentuée par le barriérage et les restrictions résultant de la mise en oeuvre du plan " Vigipirate ", et sont contraints de garer leur véhicule sur des emplacements non réglementaires.
Exception faite des véhicules dont le stationnement est manifestement gênant ou dangereux pour les usagers, Mme Danièle GIAZZI, MM. Gérard LEBAN et Dominique CANE demandent à M. le Préfet de police s'il lui est possible d'envisager de donner à ses services des instructions visant à traiter avec clémence le stationnement pendant la tranche horaire allant de 20 heures au lendemain matin 7 heures. "
La parole est à M. le Préfet de police.
M. LE PRÉFET DE POLICE. - En période nocturne, l'action verbalisatrice se limite, en règle générale, aux stationnements particulièrement gênants, tels que les arrêts en double file, en pleine voie, sur les bateaux-pavés ou devant les arrêts pour autobus.
L'expérience a prouvé qu'à Paris, les interdictions limitées dans le temps sont toujours difficiles à faire respecter et favorisent une certaine indiscipline dans le stationnement.
A cet égard, toute tolérance supplémentaire portant sur la période nocturne ne manquerait pas d'avoir des répercussions négatives sur la fluidité de la circulation en début de journée, dans la mesure où de nombreux véhicules demeureraient vraisemblablement encore garés dans des conditions illicites, au moment même où la densité du trafic augmente sensiblement.
Enfin, s'agissant des périmètres de sécurité mis en place autour des établissements scolaires et d'autres immeubles sensibles dans le cadre du plan " Vigipirate ", il ne peut être envisagé de revenir sur l'interdiction permanente d'y stationner, sauf à compromettre gravement leur protection.