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Fevrier 1998
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Conseil Général
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7- 1998, DAEE 4 G - Autorisation à M. le Président du Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil général, de signer avec l'association " La petite entreprise " (11e), une convention visant l'insertion professionnelle d'allocataires parisiens du R.M.I.

Débat/ Conseil général/ Février 1998



Mme Nicole CATALA, président. - Je vous propose d'examiner le projet de délibération DAEE 4 G relatif à la signature d'une convention avec l'association " La petite entreprise ".
Madame CAPELLE, vous avez la parole.
Mme Liliane CAPELLE. - Merci, Madame le Président.
Je me réjouis que la conclusion de cette convention entre le Département de Paris et l'association " A.L.P.E. " soit enfin soumise à notre délibération.
En effet et comme il est succinctement rappelé dans l'exposé des motifs, il a fallu attendre trois ans pour qu'une nouvelle demande de convention ainsi que la demande de subvention de fonctionnement de 100.000 F qui s'y rattache soient examinées.
M. Georges SARRE par un courrier en date du 3 octobre 1997 avait d'ailleurs dû demander au Département de ne plus tarder encore dans le traitement de ce dossier parfaitement clair du reste.
Cette association, installée depuis cinq ans dans le 11e arrondissement, ainsi que l'entreprise d'insertion qui en émane, effectuent un travail sérieux et méritant de réinsertion professionnelle de personnes en grande difficulté parce que privées depuis trop longtemps d'emploi et dans l'incapacité d'en retrouver un. Nous savons tous ce que cela veut dire dans un contexte de crise où le chômage constitue, à Paris comme ailleurs, un véritable fléau.
Il s'agit, en effet, d'une convention conclue dans le cadre du plan départemental d'insertion, dont l'objet est en particulier de réserver des emplois à des allocataires du R.M.I. Cela concerne 5 emplois à temps plein sur l'année, ce qui semble bien peu. Je rappelle à ce propos que Paris comptait en octobre 1997 près de 58.000 allocataires du R.M.I. Est-il nécessaire de citer d'autres chiffres pour souligner que la lutte contre le chômage et l'exclusion sociale est une exigence vitale qui doit être menée à tous les niveaux ?
C'est pourquoi les élus du groupe du Mouvement des citoyens voteront sans réserve cette délibération.
Je vous remercie.
Mme Nicole CATALA, président, au nom de la 7e Commission. - Merci, ma chère collègue.
Tout le monde connaît effectivement la qualité du travail effectué par l'association " A.L.P.E. ", qui est une entreprise d'insertion qui travaille dans le domaine de l'imprimerie, de l'offset et du façonnage. Le Département a eu l'occasion, dans le passé, d'aider à plusieurs reprises cette association par des subventions relativement substantielles, en 1993 et 1994. Il va à nouveau signer avec " A.L.P.E. " une nouvelle convention qui permettra, certes, de financer 5 postes d'insertion, mais, comme vous le savez, sur chacun de ces postes il est prévu de mettre deux personnes à mi-temps, donc le Département va aider à l'insertion de 10 personnes en fait grâce à cette subvention et je considère que ce n'est pas un effort négligeable.
En tout cas, je me réjouis que vous approuviez le versement de cette subvention à l'entreprise " A.L.P.E. ".
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DAEE 4 G.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté à la majorité, Mme TAFFIN s'étant abstenue et M. REVEAU ayant voté contre. (1998, DAEE 4 G).