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Mai 2010
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2010, DAC 125 - Interventions artistiques T3. - Signature du marché de production déléguée pour la réalisation des oeuvres du tramway T3.

Débat/ Conseil municipal/ Mai 2010


 

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Nous examinons le projet de délibération DAC 125. Il s'agit de l'intervention artistique du T3 - signature du marché de production déléguée pour la réalisation des ?uvres du tramway T3.

Je donne la parole à Danielle FOURNIER.

Mme Danielle FOURNIER. - Merci, Monsieur le Maire.

Ce double projet de délibération DAC et DVD nous propose de signer un marché de production déléguée pour la réalisation des interventions artistiques du tramway T3.

Le premier article nous propose un maximum de 10,7 millions d?euros et le deuxième de 2,6 millions d?euros. Il s'agit, au total, d'un montant très important qui est, de fait, proportionné au montant des travaux et équivaut à ce que de nombreuses villes en France, qui ont adopté le tramway, ont décidé de consacrer aux ouvrages d'art et aux ?uvres d'art, voire aux parcours artistiques qui accompagnent la mise en place de ce mode de transport.

Depuis que Strasbourg, ville pionnière en la matière, a réalisé son accompagnement artistique, Montpellier, Nice, Nantes et bien d?autres se sont lancées dans ce type de projet.

Si le montant est très important, pour moi, il est plutôt un signe qui montre que Paris s?engage fortement pour l?inscription de l?art dans l'espace public, et les observations que je vais faire portent plus sur les modalités de cette intervention que sur son montant.

Ceci dit, nous aurions souhaité qu'il ait été fait appel à l'État qui, s'il ne finance pas la réalisation du tramway, comme cela a été rappelé ici plusieurs fois, peut intervenir dans le cadre de la commande publique, ce qui est le cas dans les nombreuses villes que j'ai évoquées, alors qu'à Paris, pour l'instant, seuls les Parisiens financent cet accompagnement.

Notre première réserve porte sur la place qui est faite aux utilisateurs, aux 165.000 voyageurs attendus chaque jour sur cette ligne, aux riverains qui, tout au long des 15 kilomètres, vont voir leur paysage changer.

Est-ce à eux qui, pendant des mois et des années, vont découvrir cet espace, que s'adresseront les ?uvres ?

Nous sommes très inquiets. Dans la délibération aussi bien que sur le site Internet consacré à la présentation de cet accompagnement artistique, il n'est jamais question des voyageurs dans leur pluralité, dans leur mouvement, mais DU voyageur, une sorte d'entité abstraite.

L'espace urbain apparaît alors comme un territoire traversé par des flux de transport, mais le vivant dans sa réalité semble absent des réflexions des experts.

Une fois de plus, on privilégie la Ville avec un grand V, son image, son rayonnement et non les regards et les usages des Parisiens.

A ce propos, j'aimerais revenir sur le calendrier que le commissaire a mis en place et que nous pouvons consulter toujours sur le site référent.

Ce calendrier prévoit 11 étapes, et si la 11e est bien évidemment l'inauguration, la 10e est la concertation, et je suis consternée.

Il est donc clair que le choix des artistes, qui est le point 3 du calendrier, le choix du lieu d?implantation des ?uvres, la mise en production, etc., auront été faits avant par le Comité d?experts.

J'entends l'argument selon lequel on ne peut pas demander son avis à tout le monde, les approches sont tellement différentes et tellement conflictuelles entre les habitants qu'on ne peut s?y retrouver.

Pour éviter une mise en situation des ?uvres qui soulèvent des critiques de tous bords, il est nécessaire de s'inscrire très en amont dans une écoute partagée, c'est-à-dire de concevoir la concertation, non comme une information finale destinée à faire comprendre tout l'intérêt et toute la beauté du projet mais comme un élément de dynamique et de création, en faisant participer à la réflexion générale sur les lieux où l?on peut insérer les ?uvres, sur le type d'?uvres qui seraient souhaitables, ce qui n?entrave en rien ensuite la liberté de création des artistes.

Quand la concertation et la participation ne sont qu?un temps obligé des projets, elles deviennent conflictuelles parce qu'inutiles. Aussi, nous demandons une concertation véritable, la mise en débat et la réflexion partagée qui doivent être intégrées au projet.

J'en viens maintenant au choix des artistes. La mission a fait appel à une trentaine d'artistes nous diton en premier, "de réputation internationale". Pour notre part, la notoriété n'est pas forcément un gage de réussite et les résultats de la commande du tramway sud en témoignent.

Les artistes internationalement reconnus contribuent à rendre semblables, donc souvent indifférents, des espaces urbains dans le monde entier, au lieu de leur conférer une nouvelle identité, de tenir compte des habitants, je l'ai déjà dit, et du lieu.

La preuve en est que l'on va pouvoir implanter le long du tramway des ?uvres déjà réalisées qui n'avaient pas trouvé de place jusqu'alors, alors que des collectifs comme "Bruit du Frigo" nous proposent de conjuguer création, médiation et cadre de vie, justement.

Après tout, cette commande devrait permettre aussi d'innover, de faire autre chose que ce qu'ont fait justement quantité de villes en France et dans le monde.

Par exemple, nous pourrions penser que les arts vivants pourraient être inclus dans cette commande, par des interventions le long du parcours qui peuvent être un moyen très intéressant d'accompagner le tramway et surtout le tramway parisien, puisque ces interventions, au lieu de souligner la ligne qui sépare Paris de sa banlieue, pourraient l?assouplir et créer de véritables cheminements transversaux et festifs.

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Madame FOURNIER, vous êtes à plus de cinq minutes.

Mme Danielle FOURNIER. - Enfin, je voudrais aborder la question des matériaux.

En effet, les ?uvres qui ont été réalisées pour le tramway des Maréchaux sud ont été fort critiquées pour certaines, du point de vue de leur durabilité.

Je n'ai pas l'impression que l'on ait tenu compte des dysfonctionnements constatés et je me permets de demander que, justement, on fasse un bilan incluant leur entretien et qu'on accorde une attention particulière aux matières, aux matériaux, en choisissant des matériaux non polluants, non énergivores mais aussi durables et solides pour que les ?uvres disposées dans un espace public très fréquenté, qui devraient être conçues pour durer et participer à la constitution d?une nouvelle mémoire de la Ville, puissent vraiment s'inscrire dans la mémoire de la Ville.

Pour toutes ces raisons, nous nous abstiendrons sur ce projet de délibération.

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Je donne maintenant la parole à Julien BARGETON.

M. Julien BARGETON. - Merci, Monsieur le Maire.

L'installation d'?uvres d'art le long du tramway est une obligation mais, pour nous, cela ne peut se résumer à une obligation, c'est aussi l'occasion de valoriser le projet du tramway.

C'est une occasion d'embellissement de la Ville. De même que le tramway requalifie l'espace, les ?uvres y participent en donnant une vision nouvelle à ces espaces.

C'est une occasion de découverte d'artistes, parfois jeunes, parfois moins jeunes, parfois connus et parfois moins, mais en tout cas qui sont intéressants.

Je prends un seul exemple : l'intervention prévue de Pascale-Marthine TAYOU, un artiste camerounais qui a représenté son pays à la biennale de Venise et qui fait en ce moment une belle installation à la gare Saint-Sauveur à Lille.

C'est aussi une occasion de redécouvrir ce qu'est l'espace public, qui est un espace de démocratie, de délibération, de création et de diffusion.

Qu'est-ce que l'art dans la ville ? C'est une grande question qui nous emmènerait loin. A la statuaire romaine qui visait à montrer la puissance de l'Empire, à la statuaire équestre qui montrait la puissance des Rois, à la commande publique républicaine qui valorisait les grandes ?uvres de la République au XIXe siècle succède maintenant une phase un peu nouvelle de la commande publique.

Cette commande publique n'est pas là pour domestiquer un espace, pour le marquer d'une puissance, pour délimiter une frontière ou pour se célébrer soi-même mais se doit être interrogeante, interrogeante du regard sur l'espace public, un peu ironique et aussi poétique.

Ce n'est pas facile, le résultat n'est jamais acquis mais en tout cas cette démarche est passionnante. C'est ce que nous attendons de ces interventions, de ce regard aussi qui apporte de la beauté à la Ville.

Cela passe par des interventions un peu différentes, tournées aussi vers le temporaire, vers l'ouverture, vers l'évolutif, vers les habitants, cela a été dit, notamment l'intervention qui devrait avoir lieu à Saint-Blaise, le musée de Laurent JEANPIERRE qui est tourné vers la question : que collectionnez-vous ?

Il faut bien sûr expliquer ces démarches. Il n'y a pas d'art officiel, il faut le présenter et créer avec les habitants, en même temps. Cela dépend des cas, des ?uvres s'y prêteront moins et d'autres s'y prêteront plus.

Encore une fois, le musée Saint-Blaise devrait en être, je l?espère, une belle illustration.

Il faut également les moyens pour le mettre en ?uvre ainsi que pour les financer.

La mission est venue voir les arrondissements, en tout cas dans le 20e, pour présenter la démarche. C'est toujours le risque d'une politique culturelle, on fait confiance à un programmateur. C'est un élément clé de réussite, c'est un élément toujours de risque, en tout cas cette mission s'est inscrite dans le travail avec les arrondissements.

Une fois que nous aurons voté ce projet de délibération, il reste cette deuxième phase qui est cette fois tournée vers les habitants et qui passera notamment par une exposition au pavillon Carré de Baudouin sur l'accompagnement artistique du tramway qui permettra de montrer la cohérence de cette programmation.

Oui, c'est un risque, c'est un beau risque, j'espère qu'il apportera ce que nous souhaitons, c'est-à-dire aussi une transformation par le tramway, par un mode de transport différent de la Ville mais aussi une transformation du regard sur l'espace public.

Merci beaucoup.

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Merci.

Je donne maintenant la parole à Anne-Constance ONGHENA.

Mme Anne-Constance ONGHENA. - De manière générale, avec mon groupe, nous sommes en accord avec l?ambition artistique que vous avez dessinée pour le T3.

En effet vous souhaitez, je vous cite : "redessiner le paysage de l'Est parisien en lien avec les communes riveraines du Grand Paris, en donnant la priorité à l'installation d'?uvres utiles et d'?uvres dites monumentales".

Nous ne pouvons que souscrire à ce projet, j'insiste sur ce point. Il nous a été demandé, cela a été rappelé par les orateurs précédents, d'entériner une enveloppe de 10 millions d?euros pour installer 29 ?uvres d'art tout au long du trajet, soit environ 345.000 euros par ?uvre d'art, ce qui est une somme très importante.

Si l'offre artistique est indispensable à l'équilibre du projet et si elle permet à des artistes de révéler leur talent au plus grand nombre, nous nous interrogeons sur le financement de ce projet.

En effet, une fois de plus, vous demandez aux Parisiennes et aux Parisiens de mettre la main à la poche. Le contexte financier difficile de la Ville de Paris devrait vous amener à trouver d?autres moyens de financement quand cela est possible.

Certains élus de votre majorité ont évoqué, lors des conseils des arrondissements concernés, le 1 % artistique pour financer ce projet. Je vous rappelle le contexte d'utilisation de ce fonds : il s'agit d'une procédure qui oblige l'Etat et les collectivités à consacrer, lors de la construction de bâtiments publics, un financement de 1 %. La construction du tramway n'est pas un bâtiment public ; néanmoins, vous avez décidé d'inscrire la construction du tramway dans cette enveloppe, ce qui veut dire que 1 % du coût des travaux doit être consacré au financement d'?uvres d'art.

Toutefois, encore une fois, j'insiste, le contexte économique difficile de la Ville de Paris devrait vous amener à vous interroger sur l'utilisation de cette procédure. Le financement privé, si vous le recherchiez, vous permettrait, à n'en pas douter, de financer ce programme en faisant une économie sur le coût du T3 dont, je vous le rappelle, nous commençons à voter les premiers dépassements de marché.

Nous vous demandons, dans la mesure du possible, de rechercher d'autres pistes pour financer l'installation de ces ?uvres auprès du mécénat privé, des fondations d'entreprise notamment.

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Merci, Madame.

Je donne la parole à M. Christophe GIRARD pour la réponse.

M. Christophe GIRARD, adjoint, au nom de la 9e Commission. - Merci beaucoup aux trois orateurs, Mme ONGHENA, Mme FOURNIER et M. BARGETON, et je vais tenter de répondre sans me répéter à chacun d?eux.

Si vous le permettez, je vais commencer par Mme ONGHENA qui a dit avec beaucoup de justesse un certain nombre de choses relatives à la préoccupation budgétaire et à la dépense pour la Ville.

Fin 2008, il est vrai que nous avons eu le débat entre le Maire, ses conseillers, le cabinet et la Direction des Affaires culturelles, sur l'éventuel report, voire l'annulation de cette opération, en raison d'une crise naissante aiguë, très forte, et sur en effet le fait de savoir si cette dépense était totalement nécessaire.

Je pense que le Maire a pris une décision que je trouve courageuse, et je vais vous dire pourquoi, car c'est en période de crise, en effet, qu'on a besoin d'investir, qu'on a besoin de se projeter et qu'on a besoin surtout de ne pas faire d'erreur de courte vue.

En effet, le risque était le suivant : repousser l'implantation des ?uvres voulait dire que les travaux de voirie n'auraient pas pu être défaits ou refaits, donc que les ?uvres étaient condamnées finalement à ne jamais exister. Je crois qu'il a bien fait et je voudrais être précis sur le coût : tel que vous l'avez calculé, c?est exact, 300.000 euros et quelques par ?uvre, mais dans le budget de 10 millions d'euros, il y a seulement 4 millions d'euros consacrés aux ?uvres d'art ; le reste, ce sont des travaux de voirie nécessaires qui, de toute façon, seraient effectués pour installer les ?uvres. Même s'il n'y avait pas les ?uvres, on aurait de toute façon ce coût de voirie. C'est donc 4 millions d'euros qui est le budget réel consacré et dépensé par la Direction des Affaires culturelles.

Ensuite, sachez - je m'adresse ici un peu plus à Mme FOURNIER, en remerciant M. BARGETON - que nous avons évidemment tiré les conséquences et les leçons de la première installation, avec ses forces et ses faiblesses. Il y a des réussites comme Claude LÉVÈQUE, dans le 14e, ou bien Dan GRAHAM, incontestablement, dans le 15e à la porte de Versailles, très visité, ou bien même l??uvre de GEHRY, animée par Sophie CALLE, sur le pont du Garigliano et qui verra d'ailleurs sans doute une implantation différente dans les mois à venir, si nous faisons des propositions intéressantes, pour être plus proche du tramway.

J'ai bien entendu ce que disait Danielle FOURNIER quand elle parle avec beaucoup de poésie - ce qui d?ailleurs lui ressemble - du regard et des usages des Parisiens. C'est vrai que les regards et les usages des Parisiens sont extrêmement importants quand une décision pérenne est prise et qu'il ne faut jamais mépriser le regard, la voix, le commentaire d'un Parisien, d'une Parisienne. Il me semblait que nous étions très attentifs, en tout cas, à toutes ces remarques et à toutes ces réunions publiques qui se tiennent. D'ailleurs, chaque maire d'arrondissement a été sollicité, chaque adjointe et chaque adjoint, et je salue l?ancienne adjointe à la culture que vous fûtes dans le 18e et qui était très attentive, en effet, à la participation, à l'écoute, des regards et des usages des Parisiens.

Mais, franchement, on ne peut faire plus, car des réunions publiques se tiennent et se tiendront encore. Le comité d'experts, réuni autour de Christian BERNARD, est un comité d'experts très professionnel, très international, très généreux, très amoureux de Paris, qui est très attentif et a une bonne connaissance des quartiers, de l'urbanisme et des populations dans les arrondissements.

J'ajouterai que ce qui fait peut-être un peu la différence nous avons peut-être là une divergence -, c'est que bien sûr nous sommes conscients que l'expérience du parcours artistique du tramway des Maréchaux Sud n'a pas été totalement satisfaisante. Nous avons donc décidé d'améliorer le mode de fonctionnement. Une attention particulière sera portée à l'entretien des ?uvres des Maréchaux Est et à leur valeur d'usage, afin de ne pas reproduire les difficultés posées par certaines ?uvres rencontrées dans les Maréchaux Sud. Les ?uvres qui fonctionnent mal pourront être déplacées sur le site du tramway des Maréchaux Est, mais évidemment avec des études très appropriées.

Sur la concertation précisément, Madame FOURNIER, Christian BERNARD, à qui on doit d?ailleurs l'accompagnement artistique du tramway de Strasbourg, a été choisi justement parce qu'il est un homme de dialogue, un homme d?écoute. Je ne sais pas pourquoi c'est placé en numéro 10 du catalogue des actions.

Oui, c'est un calendrier mais sachez que la concertation a commencé très tôt puisqu?il a rencontré les maires d'arrondissement depuis le début de son engagement. La Direction des Affaires culturelles a rencontré les maires d'arrondissement. Nous-mêmes également voyons les maires d'arrondissement d'ailleurs, je pense que Mme CALANDRA et Mme BLUMENTHAL peuvent en témoigner ; elles sont maires d?arrondissement concernées - ainsi que leurs adjoints à la culture ; je pense en particulier à Julien BARGETON dans le 20e arrondissement.

Deux présentations ont été faites au maire de Pantin, au maire de Montreuil, au maire de Charenton, ainsi qu?à des associations et des institutions culturelles et deux présentations ont été faites au comité d?art dans la ville.

Par ailleurs, conjointement avec Annick LEPETIT, nous avons re-sollicité tous les maires d'arrondissement.

Une fois que les sociétés de production auront budgété les ?uvres envisagées et qu'un choix pourra par conséquent s'opérer, la concertation va s'amplifier, une présentation en réunion publique sera faite dans chaque arrondissement, complétée par des rencontres avec les conseils de quartier, et un état d'avancement sera présenté dans le cadre de la communication sur le tramway faite aux conseils d'arrondissement et au Conseil de Paris.

Christian BERNARD, commissaire de l'installation des ?uvres d'art, sera par ailleurs invité à présenter les ?uvres à la 9e Commission et à la 3e Commission. Vous serez évidemment pleinement, les élus, en mesure de dialoguer et d'interroger. Croyez-moi, vos remarques seront prises en compte et nous corrigerons.

Je vais m'arrêter là.

Au-delà de cette médiation permanente, quotidienne, mensuelle, hebdomadaire, sachez, chère Danielle FOURNIER, que plusieurs ?uvres envisagées sont participatives. Voici deux exemples :

- Julien BARGETON a fait référence à l?une d?elles mais je le répète : le musée de quartier à Saint-Blaise dans le 20e, qui sera le fruit d'une collaboration entre des habitants, des artistes et des chercheurs ;

- "Le complot de Lapin", c'est le nom de l'?uvre de Sylvie AUVRAY, dans le 12e, qui sera produite avec des lycéens des classes de la Chaudronnerie du lycée Chennevière-Malézieux.

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Merci.

Je mets maintenant aux voix, à main levée, le projet de délibération DAC 125.

Qui est pour ?

Qui est contre ?

Abstentions ?

Le projet de délibération est adopté. (2010, DAC 125).