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Mai 2010
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2010, Vœu déposé par le groupe Centre et Indépendants relatif à l'utilisation de l'appellation "gardes urbains" au sein de la Direction de la Prévention et de la Protection.

Débat/ Conseil municipal/ Mai 2010


 

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Le v?u n° 57 du groupe Centre et Indépendants a trait à l?utilisation de l?appellation "garde urbain" au sein de la D.P.P.

La parole est à M. Jérôme DUBUS, qui n'est pas là ; c'est donc M. POZZO di BORGO.

M. Yves POZZO di BORGO. - Vous me laissez la parole, Monsieur le Maire, pour une fois, c'est très bien.

Chers collègues, les agents d?accueil et de surveillance de la Direction de la Prévention et de la Protection assurent la protection des biens et des personnes dans les mairies d'arrondissement et un certain nombre de bâtiments administratifs de la Ville.

Ces agents effectuent aussi un travail quotidien spécifique, au service des Parisiens et des personnels de la Ville, qui mérite une meilleure reconnaissance de leurs compétences.

Il y a aujourd'hui besoin d'une meilleure lisibilité par les Parisiens du rôle de ces agents d'accueil et de surveillance qui se fait sentir afin de mieux concrétiser l'engagement financé et humain - je crois qu'il y a 300 agents - de la Ville en ce domaine.

Un certain nombre de villes françaises, comme Courbevoie, Montreuil ou les Sables-d?Olonne, emploient le terme de "garde urbain" pour qualifier des agents accomplissant des missions similaires.

C?est pourquoi nous proposons que les agents d?accueil et de surveillance de la Direction de la Prévention et de la Protection soient désormais dénommés "garde urbain".

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Merci.

M. Georges SARRE a la parole pour répondre.

M. Georges SARRE, adjoint. - Monsieur le Président, chers collègues, ce que propose le v?u de MM. DUBUS et POZZO di BORGO avec les élus du groupe Centre et Indépendants, ce n?est pas la création d?une nouvelle spécialité au sein de la D.P.P., contrairement à ce que son titre indique, mais la requalification des agents d?accueil et de surveillance de la D.P.P. en gardes urbains.

Je suis donc amené à faire quelques précisions.

Tout d'abord, sachez que la Municipalité de Montreuil, à laquelle vous faites référence dans votre v?u, n'utilise plus le vocable "garde urbain" depuis l'élection de sa nouvelle maire, à savoir depuis 2009.

Deuxièmement, si l'on analyse les missions et les compétences des agents désignés sous le vocable "garde urbain" dans les municipalités de Courbevoie, Malakoff ou encore des Sables-d?Olonne, on s'aperçoit que l'appellation "garde urbain" recouvre une grande diversité de missions et de compétences juridiques et ne correspond pas à un grade ni à une fonction particulière définie dans un cadre d'emploi.

En conclusion, je ne suis pas certain qu'un changement de dénomination des A.A.S. en gardes urbains change quoi que ce soit au besoin de reconnaissance des agents dont il est question dans ce v?u, mais il me semble au contraire que cela apporterait plus de confusion qu'autre chose.

En outre, nous menons actuellement une réflexion sur l?unification, la diffusion, l'appropriation par l?usager des règles de l'espace public et l'adaptation de l'organisation de l'ensemble de nos effectifs de surveillance et de verbalisation.

On ne peut pas se précipiter vers la conclusion de cette réflexion avant de l'avoir menée à terme.

Donc, je remercie M. POZZO di BORGO de stimuler encore davantage notre réflexion et je lui propose de retirer son v?u en attendant que nous puissions avoir une appréhension plus globale de la problématique qu'il soulève.

Je vous remercie.

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Merci.

Monsieur POZZO di BORGO, est-ce que vous retirez votre v?u ?

(M. POZZO di BORGO demande la parole).

Dites-nous si vous retirez votre v?u ; sinon, on ne donne pas la parole après.

M. Yves POZZO di BORGO. - Je remercie M. SARRE de cette intervention et je sais qu'un travail est fait au sein de la D.P.P. ; c?est un travail de réflexion. Nous y sommes très sensibles. C'est une des raisons pour lesquelles, je ne voulais pas couper la parole à M. GOUJON, j?aurais tendance à accepter ce que demande M. SARRE?

Je suis désolé, Philippe?

Je suis désolé, mais je retire mon v?u.

M. VUILLERMOZ va être ravi d?empêcher Philippe GOUJON de parler.

M. Jean VUILLERMOZ, adjoint, président. - Non, pas du tout, mais on va gagner un peu de temps. M. GOUJON s'exprimera sur un autre sujet.