Précisez votre recherche (les choix sont cumulatifs) :
> PAR ANNÉE  
Decembre 2010
> PAR TYPE DE CONSEIL (MUNICIPAL / GÉNÉRAL)  
Conseil Municipal
> Type de document (Débat / Délibération)  

2010, Vœu relatif aux horaires des vacataires des "Points écoles" déposé par le groupe U.M.P.P.A. Vœu déposé par l'Exécutif.

Débat/ Conseil municipal/ Décembre 2010


 

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - Nous poursuivons avec l'examen des v?ux nos 71 et 71 bis, présenté par le groupe U.M.P.P.A., sur la gestion des "Points écoles".

Mme DOUVIN à nouveau, et Christophe GIRARD, à nouveau, répondra en présentant le v?u n° 71 bis.

Madame DOUVIN, vous avez la parole.

Mme Laurence DOUVIN. - Monsieur le Maire, mes chers collègues, il s?agit de la surveillance des "Points écoles". Comme vous le savez, elle est confiée à des vacataires. La convention qui lie la Ville de Paris avec ces vacataires prévoit quatre créneaux horaires dans la journée, mais ne permet pas de surveillance le soir.

Or, nous avons affaire à une demande croissante des associations de parents d'élèves et des directions des écoles pour une surveillance des "Points écoles" aux alentours de 18 heures.

C'est pourquoi nous demandons que cette convention liant la Ville de Paris avec les vacataires soit revue pour permettre un étalement des horaires de surveillance, en particulier le soir aux alentours de 18 heures.

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - Merci, Madame.

M. Christophe GIRARD a la parole.

M. Christophe GIRARD, adjoint. - Mes chers collègues, chère Madame DOUVIN, Paris compte 660 écoles publiques, dont 322 maternelles et 328 élémentaires, qui accueillent plus de 136 élèves.

Depuis 1998, la Ville de Paris a pris à sa charge, par le biais d'une convention, une mission de circulation incombant à la Préfecture de police, la surveillance des traversées piétonnes aux entrées et sorties de certaines écoles.

Ces "Points écoles" sont classés par ordre de dangerosité par la Préfecture de police avant chaque rentrée scolaire selon un référentiel qui prend en compte différents critères tels que la densité du trafic, la signalisation, les aménagements de voirie, etc.

En fonction du croisement de ces critères, il apparaît que certains "Points écoles" ne nécessitent aucune surveillance particulière.

Je vous demande le silence.

Monsieur LHOSTIS?

Il apparaît que certains "Points écoles" ne nécessitent aucune surveillance particulière tandis que d'autres doivent au contraire faire l'objet d'une surveillance humaine.

À ce jour, la Ville de Paris assure, grâce à des personnels vacataires, la surveillance humaine de 294 "Points écoles", dont 55 nouveaux points créés à la rentrée 2010.

À ce propos, Monsieur le Préfet de police, Georges SARRE le dit et le répète depuis qu'il est Adjoint à la sécurité, il est indispensable que la Préfecture de police surveille effectivement les siens, d'autant que la Ville finance 2.000 A.S.P.

Dans son programme électoral de 2008, "Paris un temps d'avance", le Maire de Paris a proposé que le nombre de "Points écoles" surveillés par la Ville de Paris soit porté à 500 d?ici 2014.

Alors, je vous remercie.

Je veux être sûr d'avoir tout dit et sur le v?u, il y a un v?u bis qui est présenté.

Et donc, je proposerai à Mme DOUVIN, si elle accepte ce v?u bis, de retirer le sien.

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - Il dit quoi ?

M. Christophe GIRARD, adjoint. - Je vous propose donc, Madame la Maire, de retirer votre v?u au profit d'un v?u bis de l'Exécutif proposant d'une part que la D.P.P. et la DASCO, j'associe donc Mme BROSSEL, établissent un diagnostic fin des besoins et que d?autre part, la D.P.P. réponde aux besoins diagnostiqués.

Vous avez compris ?

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - C'est très clair.

Mme Colombe BROSSEL, adjointe. - C'est très bien.

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - C?est parfait, c?est limpide.

Madame DOUVIN, est-ce que vous saisissez la proposition ?

Mme Laurence DOUVIN. - Si j?ai bien compris, si la D.P.P. doit effectivement faire un diagnostic, considérer les besoins et prendre les mesures en fonction des besoins, je retire mon v?u.

M. François DAGNAUD, adjoint, président. - Merci beaucoup.

Je prends acte du retrait du v?u n° 71.

Je mets aux voix, à main levée, le v?u de l'Exécutif avec le soutien a priori unanime du Conseil.

Qui est pour ?

Pas d?oppositions ?

Abstentions ?

Le v?u est donc adopté. (2010, V. 320).