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Octobre 2003
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Conseil Municipal
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126 - QOC 2003-795 Question de M. Pierre AIDENBAUM et des membres du groupe socialiste et radical de gauche à M. le Préfet de police relative au désengagement de la Préfecture de police en matière de surveillance des points-école

Débat/ Conseil municipal/ Octobre 2003


Libellé de la question :
"Jusqu'à présent, la surveillance des points-école (passages piétons situés à proximité d'établissements scolaires) était assurée par les agents de la Préfecture de police de Paris.
Cette présence rassurait les enfants et les parents, tant pour ce qui est de la traversée des rues qu'au plan plus général de la sécurité.
Il est prévu que la Préfecture de police se désengage très prochainement de cette surveillance des points-école.
Cette décision est fortement regrettable car le remplacement des membres de la Préfecture de police par des agents de la Ville de Paris, moins bien formés à ces tâches et moins expérimentés, ne semble pas pouvoir susciter le même sentiment de confiance chez les enfants et les parents.
C'est pourquoi, M. Pierre AIDENBAUM et les membres du groupe socialiste et radical de gauche souhaiteraient que dans la nouvelle organisation prévue pour la surveillance des points-école, une présence des représentants de la Préfecture de police puisse subsister et souhaiteraient connaître les intentions de M. le Préfet de police à ce sujet."
Réponse (M. LE PRÉFET DE POLICE) :
"Les effectifs policiers ont pour mission première de lutter contre la délinquance.
Sur 383 points tenus en moyenne quotidiennement pour le mois de septembre 2003 contre 355 l'an passé, 217 l'étaient par des A.L.M.S. et 141 par des fonctionnaires relevant de la Préfecture de police.
Il convient toutefois d'indiquer que cette répartition ne concerne que les matinées et les débuts d'après-midi. En effet, les effectifs de police relaient le personnel municipal en fin d'après-midi, en fonction de la disponibilité des effectifs.
En outre, je tiens à préciser que les services de police locaux restent présents sur les points d'écoles dans un objectif de sécurisation de l'environnement scolaire, mission qui ne saurait être assurée par d'autres personnels. Cette sécurisation consiste à réprimer des actes de délinquance et à prévenir des comportements délictueux tels la vente de stupéfiants ou le racket.
Cette action a permis le recul de plus de 10 % des phénomènes de violences scolaires recensés à Paris en 2002-2003 et l'interpellation de 103 personnes."