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Novembre 2003
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Conseil Municipal
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212 - Suspension et reprise de la séance

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2003


(La séance, suspendue à quinze heures trente cinq minutes, est reprise à quinze heures quarante minutes, sous la présidence de M. Christophe CARESCHE, adjoint).
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Nous allons reprendre la séance. Vous voulez le débat, vous allez l'avoir !
Je vais, sur le v?u et les amendements...
Monsieur GALLAND, ne retardons pas trop le débat.
M. Yves GALLAND. - Je crains que si, Monsieur le Maire.
Monsieur le Maire, nous avons des sensibilités, des tempéraments différents. C'est vrai dans la majorité, c'est vrai dans l'opposition. Je peux pour ma part parfaitement comprendre que le Maire de Paris puisse avoir telle ou telle obligation quel que soit le jour de la semaine.
Ce que je ne peux pas comprendre, Monsieur le Maire, c'est que, vous écoutant très attentivement ce matin, vous nous disiez vous-même, présidant la séance avec une infinie clarté que, à 15 heures précises et pour des raisons qui tenaient à ses engagements précédents, le Maire tenait absolument à être lui-même présent pour ce débat, qui était un débat dont il devait penser qu'il avait pris une tournure bizarre et sur lequel il souhaitait, comme un certain nombre d'entre nous, apporter des clarifications.
Monsieur le Maire, nous ne reprendrons pas cette séance sans que le Maire de Paris tienne cet engagement a minima.
(Applaudissements sur les bancs des groupes Union pour la démocratie française et U.M.P.).
C'est pour cela que, alors que ce n'est pas du tout notre habitude, j'ai le regret de vous dire qu'en fonction de l'article 12, je vous redemande une suspension de séance !
(Applaudissements sur les bancs des groupes Union pour la démocratie française et U.M.P.).
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Je vous l'accorde puisqu'elle est de droit. Mais je vous précise que l'opposition n'a pas le pouvoir, ce n'est pas dans son pouvoir d'empêcher le Conseil de Paris de délibérer.
Je vous redonne cette suspension de séance et je vous informe que, d'ici cinq minutes, nous passerons au débat, que vous le souhaitiez ou non.
(Protestations sur les bancs des groupes Union pour la démocratie française et U.M.P.).