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Novembre 2003
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Conseil Municipal
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266 - 2003, DPVI 84 - Subvention d'équipement à l'association "CEFIA" oeuvrant dans le quartier politique de la ville Porte de Clichy - Porte de Saint-Ouen (17e). - Montant : 4.000 euros.Vœu présenté par Mme Brigitte KUSTER et les membres du groupe U.M.P. relatif au projet de délibération DPVI 84

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2003


M. Alain LHOSTIS, adjoint, président. - Nous examinons le projet de délibération DPVI 84 relatif à l'attribution d'une subvention d'équipement à l'association "CEFIA" oeuvrant dans le quartier politique de la ville Porte de Clichy - Porte de Saint-Ouen (17e), sur lequel le groupe U.M.P. a déposé le v?u référencé n° 86 dans le fascicule, concernant ce même projet de délibération.
La parole est à Brigitte KUSTER. Elle n'est pas là ?
M. Hervé BENESSIANO. - Merci, Monsieur le Maire. Je me transforme en Brigitte KUSTER, et je vais rapporter ce v?u.
Il s'agit de l'association "CEFIA" qui est un centre social agréé très connu au niveau de la Ville de Paris, et qui a pour mission première de mettre en ?uvre au service d'un public de tous pays, tous âges et tous milieux, des actions d'accueil, d'information et de formation destinées à favoriser l'insertion et à lutter contre l'exclusion, et que l'adjointe de tutelle, Martine DURLACH, connaît fort bien.
Malheureusement, "CEFIA" est une association qui a dû quitter ses locaux du 44 de la cité des Fleurs il y a quelque temps. Elle y accueillait une vingtaine d'enfants dans une halte-garderie. Le fait d'avoir quitté cette adresse provoque aujourd'hui un manque dans ce quartier particulièrement démuni en matière d'accueil de très jeunes enfants et, jusqu'à présent, son activité était suspendue.
Il a été trouvé dans un local de la R.I.V.P., au 102, rue de La Jonquière, un local qui pourrait correspondre aux besoins de "CEFIA".
Malheureusement, pour que cette halte-garderie puisse entrer dans ses murs, il lui faut procéder à quelques travaux. Tous les accords de procédure sont actuellement acquis, il ne manque à ce jour qu'un courrier officiel de M. MANO à l'intention de la R.I.V.P. pour débloquer ce dossier, que les travaux se fassent et que "CEFIA" puisse enfin bénéficier de cette adresse. C'est la raison pour laquelle nous avons émis ce v?u car, la signature de M. MANO tardant, nous voudrions qu'il puisse très rapidement exécuter cet acte qui permettrait à "CEFIA" d'entrer très rapidement dans ses murs et de répondre à l'attente des enfants d'un quartier fort démuni.
M. Alain LHOSTIS, adjoint, président. - Madame de LA GONTRIE, vous avez la parole.
Mme Marie-Pierre de LA GONTRIE, adjointe, au lieu et place de Mme Martine DURLACH, adjointe, au nom de la 5e Commission. - Je trouve drôle de déposer un v?u pour demander à un adjoint d'écrire un courrier. Surtout quand je remplace Martine DURLACH qui doit répondre. La prochaine fois, posez la question à M. MANO, cela lui permettra de répondre directement !
Je peux vous dire, au nom de Martine DURLACH et Jean-Yves MANO, que nous sommes très préoccupés par les locaux du centre social "CEFIA".
M. Hervé BENESSIANO. - Ce n'est pas très drôle. Si vous connaissiez le secteur, vous ririez moins.
Mme Marie-Pierre de LA GONTRIE, adjointe, au lieu et place de Mme Martine DURLACH, adjointe, rapporteure. - Puisque vous ne voulez pas d'humour, je vous réponds de manière laminaire que, en accord avec les adjoints concernés, Jean-Yves MANO, Olga TROSTIANSKY et Martine DURLACH, la Ville de Paris est favorable à cette implantation, sous réserve de l'agrément habituel de la P.M.I.
Le v?u est accepté sous cette réserve.
M. Alain LHOSTIS, adjoint, président. - On met avec la réserve aux voix.
M. Hervé BENESSIANO. - Oui, c'est déjà fait, mais c'est une façon...
M. Alain LHOSTIS, adjoint, président. - Attendez, ce qui est mis aux voix, c'est moi qui décide.
M. Hervé BENESSIANO. - Je dis un mot puisque le règlement me le permet. On renvoie sur autre chose avec une réserve. On sait que la réserve est elle-même levée. J'aurais souhaité que l'on transmette l'urgence auprès de l'adjoint compétent pour que les choses puissent être réglées, c'est tout. Notre v?u était très simple et je vois, parce qu'il était simple, qu'il a d'abord été tourné en dérision. Et dans un deuxième temps, c'était pour ne même pas donner une réponse simple à quelque chose de très simple. Nous prenons acte.
J'ai cru comprendre que vous aviez une politique de la ville et qu'il y avait un adjoint qui avait une compétence, et qu'à partir du moment où on relève de cet adjoint, on s'adresse prioritairement à cet adjoint.
Je sais que malheureusement, par ailleurs, on a vu dans un certain nombre de délibérations depuis 48 heures que ce qui dépendait de la politique de la ville était très souvent dévolu à d'autres adjoints, que ce soit à la culture notamment et, surtout, à la jeunesse et que, malheureusement sous ce biais, on ne fait plus vraiment de la politique de la Ville. Je le regrette pour Mme DURLACH et je le dis très librement ce soir.
Mme Gisèle STIEVENARD, adjointe. - C'est transversal.
M. Alain LHOSTIS, adjoint, président. - Très transversal !
Madame de LA GONTRIE, sur ce v?u, quelle est votre position ?
Mme Marie-Pierre de LA GONTRIE, adjointe, au lieu et place de Mme Martine DURLACH, adjointe, rapporteure. - Nous sommes favorables, sauf que l'on dit qu'il faut l'accord de la P.M.I. C'est simple.
M. Alain LHOSTIS, adjoint, président. - Nous votons ce v?u avec cette correction.
Je mets donc aux voix, à main levée, la proposition de v?u amendée, déposée par le groupe U.M.P.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
La proposition de v?u amendée est adoptée. (2003, V. 214).
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DPVI 84 ainsi amendé.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2003, DPVI 84).