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Novembre 2003
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Conseil Municipal
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271 - Vœu déposé par le groupe socialiste et radical de gauche relatif aux Centres d'accueil et de Crise (C.A.C.).Vœu déposé par le groupe du Mouvement républicain et citoyen concernant le C.A.C. Roquette du 11e arrondissement et celui du 12e arrondissement.Vœu déposé par le groupe communiste relatif au devenir des Centres d'accueil et de Crise de la Roquette du 11e et celui du 12e arrondissement

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2003


M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Nous arrivons maintenant à un ensemble de trois v?ux, référencés n° 94, 95 et 96 dans le fascicule, qui ont été déposés respectivement par les groupes socialiste et radical de gauche, du Mouvement républicain et citoyen et communiste. Il s'agit des centres d'accueil et de crise de la Roquette dans le 11e arrondissement et aussi de celui du 12e.
Alors, il y a 3 orateurs inscrits. J'ai cru comprendre que vous vous étiez entendus pour que la parité l'emporte, c'est-à-dire que Mme CAPELLE fasse peut-être l'exposé, épaulée par M. BLOCHE et M. DAGUENET. C'est bien cette idée ? Ou alors M. DAGUENET veut-il parler le premier ? C'est de la galanterie. Voilà !
(Rires dans l'hémicycle).
Vu l'heure tardive, nous n'allons pas faire le partage entre la parité et la galanterie.
La parole est à Mme CAPELLE.
Mme Liliane CAPELLE. - Vu l'heure tardive justement, nous nous sommes mis d'accord puisque les v?ux se recoupent exactement. Je ne vous refais pas l'historique du CAC et celui du 12e. D'abord, vous avez les v?ux. C'est un v?u vraiment groupé. La seule chose qui importe, c'est la fin : dans ce contexte, les élus du Groupe socialiste, Radical de gauche, MRC et communistes demandent au Maire de Paris de saisir la direction de l'Agence nationale d'hospitalisation ainsi que le Ministre de la Santé, seuls compétents dans ce domaine, pour demander qu'il n'y ait pas de regroupement des C.A.C. du 12e et du 11e et que les postes budgétés pour le C.A.C. de la Roquette ne soit pas remis en cause à la fin de l'année 2003.
Je vous remercie.
M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Merci pour cette belle présentation. Donc entre M. BLOCHE et M. DAGUENET il n'y a pas de préséance.
Monsieur DAGUENET ? D'abord M. DAGUENET. Et puis M. BLOCHE aura le dernier mot comme souvent.
M. Jacques DAGUENET. - Merci. Simplement, deux mots. Je crois que la démonstration est encore faite que les centres et les structures de soins de proximité vivent sous une épée de Damoclès, et cela pour des raisons de personnels et budgétaires.
Par exemple, depuis des années la moitié des lits de psychiatrie a été supprimée sans que ce mouvement s'accompagne d'un redéploiement de moyens supplémentaires.
Et, troisième chose, c'est que cette fusion va se faire avec les mêmes moyens mais aussi avec le double d'usagers, il faut bien en être conscient, et qu'il y a un véritable mouvement autour de ces centres pour leur maintien effectivement.
M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Merci, Monsieur DAGUENET.
Monsieur BLOCHE, vous avez la parole.
M. Patrick BLOCHE. - Je veux juste compléter... D'ailleurs, je ne sais plus ce que j'ai à compléter tellement les exposés de Liliane CAPELLE et Jacques DAGUENET ont été riches.
Effectivement, les élus du 11e arrondissement mais aussi du 12e arrondissement, au nom desquels je me permets de m'exprimer, sont très attachés à ce que puisse continuer à exister ces structures de proximité en matière de soins psychiatriques et de suivi ambulatoire. Nous refusons ce projet de fusion, et c'est la raison pour laquelle, compte tenu de la mobilisation actuelle, du fonctionnement insatisfaisant puisqu'il est fermé le week-end, du C.A.C. de la Roquette, de la menace qui existe sur le centre d'accueil et de crise de Reuilly, que nous demandons évidemment à l'ARH, au Ministre de la Santé de stopper ce projet de fusion porté par la direction de l'hôpital Esquirol, et, bien entendu, que les postes budgétés à la fin de l'année 2003 ne disparaissent pas.
M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Merci beaucoup pour cette présentation rapide, mais néanmoins très claire des trois v?ux. C'est M. LHOSTIS, je crois, qui va répondre en 15 minutes aux trois v?ux qui ont été présentés.
M. Alain LHOSTIS, adjoint. - Je voudrais simplement le souligner parce que nous en avons parlé : je rappelle que c'est Pénélope KOMITÈS qui préside le Conseil d'administration de l'hôpital Esquirol -, et que dans le contexte politique actuel de réduction de l'offre de soins, y compris en santé mentale, il y a une difficulté réelle de recrutement de personnels infirmiers et de médecins. La position de présidente du conseil d'administration n'est pas simple.
Une fois dit cela, il est évident que je partage totalement les objectifs des trois v?ux qui n'en font plus qu'un seul, et j'émets un avis favorable pour les trois en un.
M. Christian SAUTTER, adjoint, président. - Merci, Monsieur LHOSTIS.
Je crois que la bonne règle veut que l'on vote les v?ux successivement.
Je mets donc aux voix, à main levée, la proposition de v?u déposée par le groupe socialiste et radical de gauche.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
La proposition de v?u est adoptée. (2003, V. 218).
Je mets aux voix, à main levée, la proposition de v?u déposée par le groupe du Mouvement républicain et citoyen.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
La proposition de v?u est adoptée. (2003, V. 219).
Je mets aux voix, à main levée, la proposition de v?u déposée par le groupe communiste.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
La proposition de v?u est adoptée. (2003, V. 220).