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Novembre 2003
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Conseil Municipal
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42 - 2003, JS 644 - Approbation de la convention pluriannuelle sur projet entre la Ville de Paris et le Groupement d'intérêt public Paris - Ile-de-France 2012

Débat/ Conseil municipal/ Novembre 2003


M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Nous passons à l'examen du projet d'examen JS 644 relatif à l'approbation de la convention pluriannuelle sur projet entre la Ville de Paris et le groupement d'intérêt public Paris/Ile-de-France 2012.
Monsieur BENESSIANO, vous avez la parole.
M. Hervé BENESSIANO. - Merci, Monsieur le Maire.
Ce projet de délibération nous propose de participer financièrement à la réalisation des missions du G.I.P. Paris-Ile-de-France 2012 à hauteur de 6 millions d'euros. Ceci représente le quart du financement dont a besoin le G.I.P. pour mener à bien ce que nous espérons tous : la candidature de Paris à l'organisation des Jeux olympiques en 2012. Cependant, nous savons tous que pour l'instant notre Ville est simplement candidate à la candidature. Nous devons soumettre notre projet au Comité international olympique le 15 janvier, et les villes retenues seront connues le 18 mai 2004.
Quel que soit notre enthousiasme pour ce projet et notre volonté de gagner, nous aurions aimé que ce budget de 24 millions d'euros soit réparti en deux budgets entre la date de création du G.I.P. et la sélection des villes candidates en mai 2004, ceci pour le premier budget. Et pour la candidature elle-même entre mai 2004 et le 6 juillet 2005 ; c'est pour le deuxième budget.
Pouvez vous nous préciser, Monsieur le Maire, si c'est effectivement le cas avant que nous votions ce projet de délibération ?
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.
La parole est à M. CHERKI.
M. Pascal CHERKI, adjoint, au nom de la 7e Commission. - Il y a deux temps dans la procédure, comme vous l'avez rappelé. Pour l'instant, nous sommes ville requérante, c'est-à-dire que nous requérons le droit de pouvoir être sélectionnée comme ville candidate. La décision sera prise en 2004. D'ailleurs, il y a une erreur dans le projet de délibération là-dessus : nous ne sommes pas encore ville candidate, nous sommes ville requérante. Et quand le C.I.O. aura fait ce qu'on appelle sa "short list", il retiendra des villes pour être villes candidates, et en 2005, à Singapour, il prendra la décision pour désigner la Ville qui organisera les jeux.
Nous avons quand même bon espoir, sans anticiper, et c'est pour cela que nous travaillons sérieusement pour la présentation du questionnaire le 15 janvier au C.I.O., alors que nous étions retenus ville candidate pour 2008, d'être retenus au moins ville candidate en 2012. Si nous ne l'étions pas, ma foi..., mais nous n'envisageons pas cette hypothèse ; le C.I.O. en décidera.
Nous avons déterminé, dans le cadre de l'organisation de la candidature, la participation des partenaires, soit pour un budget de 24 millions d'euros : 6 millions d'euros pour la Ville de Paris, 6 millions d'euros pour l'Etat, 6 millions d'euros pour la Région et 6 millions pour les partenaires privés. Nous espérons que les partenaires privés contribueront à hauteur plus importante de manière à baisser les contributions des partenaires publics. Mais, pour l'instant, nous sommes répartis sur la règle des 4/4, les trois autres quarts étant un tiers pour chacune des collectivités publiques.
Nous avons par ailleurs convenu d'un commun accord avec la Région et l'Etat, que chacun lissait sa participation comme il l'entendait. Les contraintes d'un budget de l'Etat ne sont pas les mêmes que celles du budget de la Ville de Paris. Comme mon homologue au Ministère des Sports a estimé que l'Etat avait beaucoup mis la main à la poche pour les championnats du monde d'athlétisme en 2003, il a préféré lissé sa participation budgétaire sur deux exercices ; ce que je peux comprendre.
Nous, nous n'avons pas les mêmes contraintes, nous faisons sur trois exercices. En même temps, se posait un problème, c'est qu'il fallait abonder rapidement le budget du G.I.P., parce que si le comité de candidature du G.I.P. Paris 2012 n'avait pas eu de concours financier budgétaire cette année, il se serait trouvé dans une difficulté de fonctionnement. Or tout le travail que nous faisons maintenant, comme la préparation du dossier, est déterminant, mais je ne vais pas rentrer dans les détails que vous connaissez tous.
C'est la raison pour laquelle je pense que tout le monde était soulagé que la Ville de Paris organise son lissage budgétaire de manière à pouvoir, après, s'imbriquer avec les autres et avoir un plan de charge qui arrive à ce que chacun donne 6 millions.
M. Christophe CARESCHE, adjoint, président. - Merci.
Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération JS 644.
Qui est pour ?
Contre ?
Abstentions ?
Le projet de délibération est adopté. (2003, JS 644).